dimanche 7 mai 2023

Culture en berne à Argenteuil : un départ très regretté et une preuve suplémentaire d’une faillite

Quel regret !

 

Une des multiples initiatives riches de synergies réalisées

Affaire du « Salon du Livre et des Lecteurs 2023 », enterrement des Cinglés du cinéma, il faut ajouter maintenant le départ de l’excellent programmateur des cinémas municipaux d’Argenteuil, Guillaume, pour établir le sombre tableau de la politique culturelle municipale à Argenteuil.

         Ce programmateur a fait pendant six ans un travail exceptionnel. Non seulement pour présenter un programme divers de très grande qualité, de développement du cinéma en direction de la jeunesse, mais aussi en étant capable de répondre aux demandes des associations, de mise en relation entre elles, ainsi de créer des synergies qui ont permis un développement de la fréquentation des cinémas municipaux.

         Mais que se passe-t-il pour la Culture à Argenteuil ? La dynamique la concernant est pourtant essentielle. Pas seulement pour répondre à la demande des « cultureux » habituels dont nous sommes. Mais comme élément participant à l’éducation de la jeunesse.

         Celle-ci n’est pas facile à Argenteuil, ville populaire s’il en fut où la municipalité se plaint régulièrement d’être confrontée à des problèmes de violence et de délinquance. La responsabilité de l’État est certes centrale dans ce domaine, mais les orientations de la municipalité sont un facteur supplémentaire. Sur ce plan, la culture tient une bonne place.

         En tout cas, la municipalité n’a pas su retenir Guillaume, cet acteur talentueux, si tant est qu’elle n’ait pas creusé le chemin de son départ. DM

 

Bhopal, de Union Carbide à Dow Chemical : quand les responsables se sortent si bien d’un effroyable drame. Un texte de Marc Pestchanski : quand les responsables sortent impunis d’un effroyable drame. Un texte de Marc Pestchanski

 


samedi 6 mai 2023

RIP : voie de garage

La seule voie pour le rapport de force : la grève

 

 

Sans surprise, le Conseil constitutionnel a de nouveau rejeté la demande d'un référendum sur l'âge de départ à la retraite.

         Les dirigeants syndicaux et des partis politiques de gauche qui avaient cet avis en ligne de mire déclarent que la lutte continue, et donnent rendez-vous le 6 juin dans la rue, tout en répandant encore des illusions parlementaires autour d'une proposition de loi des députés centristes.

         Ceux qui prétendent arrêter les attaques du patronat et du gouvernement par des votes ne veulent pas que les travailleurs prennent confiance dans leurs capacités de lutte. Le rapport de force avec la bourgeoisie et l'État se jouera dans la rue et dans les entreprises, là où les travailleurs fabriquent le profit.

 

Les prochaines permanences prévues :

-aujourd’hui samedi 6 mai, de 10 h. à 10 h.30 au marché des Coteaux ;

-de 11 h. à midi au marché de la Colonie ;

-dimanche 7 mai, de 10 h.15 à 10 h.55 devant l’Intermarché du Centre,

-et de 11 h. à midi, marché Héloïse ;

-mardi 9 mai, de 18 h. à 19 h. au centre commercial des Raguenets ;

-mercredi 10 mai, de 11 h. à 11 h.30 au marché des Champioux.

 

 

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Police : un tir de LBD dans la tête légitimé par la justice

 

Une légitimation les violences policières

 


En décembre 2018, alors qu'elle cherchait son chemin dans le centre de Bordeaux le même jour qu'une manifestation de gilets jaunes, une femme avait été prise pour cible par la police et reçu un tir de LBD à l'arrière de la tête.

         Aujourd'hui, dans le contexte des interventions violentes des forces de l'ordre contre les manifestations, la justice administrative a conclu que cette femme était en partie responsable de sa blessure pour s'être trouvée à proximité d'une manifestation.

         Une victime qui porte plainte et qui est déclarée coupable : c'est une légitimation les violences policières passées, actuelles et futures.