dimanche 20 novembre 2022

Philharmonie de Paris : débrayage contre un licenciement

 

Philharmonie de Paris : débrayage contre un licenciement

16 Novembre 2022

À la Philharmonie de Paris, dans le 19e arrondissement, les agents d’accueil se mobilisent.

Employés par l’entreprise City One, ils sont payés au smic et pour la plupart employés en CIDD, un contrat précaire qui permet à la Philharmonie de les faire venir pour quelques heures. Ce sont eux qui orientent les spectateurs, surveillent les expositions, veillent au bon déroulement des nombreuses activités pédagogiques.

La colère a été déclenchée par le licenciement abusif d’un salarié et le constat de nombreuses irrégularités sur les fiches de paye. Dimanche 30 octobre, ils étaient une vingtaine à débrayer, provoquant la fermeture momentanée d’une exposition. Les grévistes réclament l’augmentation de leur panier repas, une majoration complète des dimanches et jours fériés, la réintégration du collègue abusivement licencié, le paiement des heures supplémentaires, une plage horaire de travail de quatre heures consécutives minimum, le paiement du passe Navigo et le remboursement intégral du taxi quand leur mission se termine après minuit. « City One a les moyens de mettre la main à la poche ! » a déclaré une gréviste lors d’une assemblée générale.

City One et la direction de la Philharmonie, inquiets à l’idée que le mouvement s’étende, ont accepté d’ouvrir des négociations. Mais les maigres avancées proposées, comme le passage du panier repas à 5,40 euros (il était jusqu’à présent à 3,05 euros) sont insuffisantes pour les salariés mobilisés. Une nouvelle réunion avec la direction est prévue jeudi 17 novembre.

                                                Correspondant LO (Lutte ouvrière n°2833)

 

samedi 19 novembre 2022

Démographie : huit milliards de possibilités sur Terre !

Notre espoir l’Humanité

 

 

Nous sommes officiellement huit milliards d'êtres humains sur terre. L'augmentation importante de la population mondiale sur plus d’un siècle est le résultat des progrès de l'humanité, dans la santé, dans l'agriculture, et dans la plupart des domaines économiques. Et cela malgré l’obstacle au progrès humain que constitue l'organisation capitaliste de la société et la barbarie guerrière et destructrice qu’elle entraîne.

         Huit milliards d'êtres humains, ce sont plus de travailleurs aux quatre coins du monde, qui ont tout intérêt à renverser cette société. Et autant de bras et de cerveaux pour construire la nouvelle.

 

Les prochaines permanences prévues.

-aujourd’hui samedi 19 novembre, de 10 h.15 à 10 h.55 devant Monoprix ;

-de 11 h. à midi au marché de la Colonie ;

-et de 11 h. à midi centre commercial Joliot-Curie ;

-dimanche 20 novembre, de 10 h.15 à 10 h.55 devant l’Intermarché du Centre ;

-et de 11 h. à midi au marché Héloïse 

-lundi 21 novembre, de 18 à 19 heures, centre commercial des Raguenets à Saint-Gratien.

-mercredi 22 novembre, de 11 h. à 11 h.30 au marché des Champioux.

 

 

La guerre en Ukraine fait peser de sombres menaces sur l’Humanité. Chacun a besoin de comprendre. Le prochain Cercle Léon Trotsky tenu à Paris sera une contribution à la réflexion :

Cercle Léon Trotsky - L’Ukraine : terrain d’affrontement entre l’impérialisme et la Russie

Cet après-midi samedi 19 novembre à 15 heures

Grande salle de la Mutualité

24, rue Saint-Victor, Paris 5e

Métro Maubert-Mutualité, entrée : 3 euros

Rendez-vous tout à l’heure : 13 h.30 devant le Café des 2 gares.

 

Achetez notre hebdomadaire Lutte ouvrière (1,5 euro), et Lutte de classe (2,5 euros) n° 227 en vente :

           -au Val d’Argenteuil-nord, bureau de tabac du Val-Nord (le journal seulement) et à la librairie « Le presse papier », avenue Gabriel Péri (On y trouve aussi la LDC) 

 

Guerre en Ukraine : l’escalade menace

Un risque toujours présent d’escalade

 

 

Un missile est tombé en Pologne et a tué deux personnes. Le gouvernement ukrainien a aussitôt désigné la Russie comme coupable. Mais les dirigeants occidentaux n’ont, cette fois-ci, pas choisi la surenchère en expliquant que l’arme serait un missile anti-aérien ukrainien défectueux.

         Le missile égaré n’a donc pas servi de déclencheur pour un élargissement du conflit. Cette fois-ci l’escalade n’a pas franchi de nouvelle étape. Faut-il pour autant faire confiance aux dirigeants impérialistes pour assurer la paix ? Sûrement pas. Pour éviter l’embrasement général, c’est au règne du capitalisme qu’il faudra mettre fin.