dimanche 3 juillet 2022

Roissy et Orly : redécollage de la grève

Partout, ce sera la seule voie

 


Après une première mobilisation le 9 juin, une partie des travailleurs des aéroports de Roissy-CDG et d’Orly étaient en grève le 30 juin et plus encore le 1er juillet, entraînant l’annulation de dizaines de vols.

         Pour faire face à l’inflation, ils revendiquent une augmentation de 300 euros par mois. Mais ils dénoncent également l’aggravation de leurs conditions de travail et la précarité.

         Autant de raisons communes à des millions de travailleurs pour lutter ensemble.

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-librairie « Le presse papier », avenue Gabriel Péri (On y trouve aussi la LDC)

 

Les prochaines permanences prévues.

-aujourd’hui dimanche 3 juillet, de 10 h.15 à 10 h.55 devant l’Intermarché du centre,

-lundi 4 juillet, de 11 h.30 à midi, devant la boulangerie cité Champagne ;

-de 18 à 19 heures, centre commercial des Raguenets à Saint-Gratien ;

 

Lycées en Val d’Oise, Région Ile de France responsable d’une situation actuelle de blocage pour trouver des places en seconde

 

Où sont les places en lycée ?

 


Les collégiens de 3ème ont reçu vendredi leur affectation dans les lycées du Département. Mais plusieurs centaines, peut-être plus de mille à l'échelle du Val d'Oise, n'ont aucune affectation. La faute essentiellement au manque de place dans les lycées, la Région Ile De France n'ayant pas vu venir la poussée démographique ! Myopie coupable quand on parle d'enfants nés voici plus de 14 ans.

         Cela concerne pour partie les élèves en seconde générale, et beaucoup plus les élèves en seconde professionnelle. 

         En parallèle, les élèves de seconde prévus en première STMG sont aussi très nombreux à n'avoir aucune place pour le moment.

         Le risque pour tous ces élèves est d'avoir un lycée loin, voire très loin de chez eux, ou même une affectation dans une filière qui ne sera pas celle qu'ils ont demandé. Une alternative serait de faire exploser le nombre d'élèves par classe, 35, 40, voire plus.

         Dans tous les cas, les élèves vont payer le manque d'argent consacré à l'éducation publique. PR

Argenteuil, une belle fête hier qui portait bien mal son nom

Un mot qui exclut

 

 

Certes on a évité la "sainte famille", mais hier a eu lieu la « fête de la famille » organisée par la municipalité dans le « Parc des berges ». Vu de loin, sous le soleil de juillet, cela paraissait bien sympathique.

         Mais pourquoi la fête de la « famille » qui a toujours un petit relent 1941 et années suivantes ? En tout cas, à ce titre, on ne peut donc s'attendre qu'à ce que d’autres fêtes soient organisées pour ceux que ce titre exclut : la fête des familles éclatées, celle des « célibataires », celle également de ceux qui refusent de fonder une « famille », la fête des femmes et des hommes qui ne veulent pas avoir d’enfants, et l’on en passe… Si cela fait trop, la fête ou des fêtes des « habitants » suffiraient.

         Et c’est surtout l’affiche invitant à cette fête qui a surtout retenu l’attention et la réprobation. Un visuel qui ressemble peut-être à certains quartiers du Vésinet, mais certainement pas à notre ville populaire. DM