vendredi 24 juin 2022

Réfugiés affamés

La faim toujours fléau du XXIème siècle

 

 

Le Programme alimentaire mondial a annoncé qu’il était obligé de réduire les rations alimentaires des réfugiés en Afrique et demande aux pays riches de verser, pour maintenir ses programmes, moins d’un demi-milliard de dollars. Cette somme est une goutte d’eau par rapport aux centaines de milliards consacrés à l’achat d’armes qui alimentent les guerres, poussant des millions de réfugiés sur les routes de l’exil.

         Mais pour l’instant les dirigeants du monde capitaliste ne consentent même pas à ce geste pour éviter des famines.

 

Prix alimentaires : réguler la spéculation ? C’est comme demander du lait à un bouc

Prix alimentaires : réguler la spéculation ?

22 Juin 2022

Deux ONG, la néerlandaise Foodwatch et la française CCFD-Terre solidaire (Comité catholique contre la faim et pour le développement), alertent sur les menaces de famines et appellent les dirigeants du G7, qui vont se réunir fin juin, à mettre en place une régulation contre la spéculation sur les produits agricoles.

Ces deux organisations disent, à juste raison, que cette spéculation est la « véritable cause » de la hausse des prix alimentaires. Elles donnent de nombreux chiffres pour le prouver. Par exemple, elles montrent que deux grands fonds d’investissement spécialisés dans les placements financiers sur les denrées alimentaires ont déjà « investi » (il faudrait dire misé, comme au casino) six fois plus sur le seul premier semestre de l’année 2022 que sur l’ensemble de l’année 2021. Ces associations demandent donc aux chefs d’État des sept plus grandes puissances de la planète de mettre en place des « règles communes plus strictes pour mettre un terme à la spéculation sur les Bourses de matières premières ». Mais c’est là demander du lait à un bouc.

Les bourgeoisies des pays impérialistes sont les premières bénéficiaires de la spéculation. Les dirigeants du G7 savent très bien que celle-ci est devenue un des moyens essentiels d’enrichissement de la classe capitaliste. La campagne des ONG amènera tout au plus ces dirigeants à faire, devant les caméras, une déclaration platonique pour dénoncer la finance. Par contre, s’il le faut, de façon bien plus discrète, ils prendront des mesures pour permettre aux capitalistes les plus riches et les plus puissants de leur pays de spéculer encore plus facilement. Et tant pis si cela engendre des famines et des difficultés à s’alimenter pour des milliards d’êtres humains.

Une spéculation régulée ou un capitalisme sans spéculation sont impossibles. C’est tout l’ordre social qui doit être remis en cause, à commencer par la sacro-sainte propriété privée du capital, au nom de la laquelle, en investissant où bon lui semble, une infime minorité décide pour l’ensemble de l’humanité.

                                               Pierre ROYAN (Lutte ouvrière n°2812)

 

Argenteuil, travaux, circulation, un suivi municipal totalement aléatoire…

 

Pas d’agents territoriaux dédiés à ce genre de problèmes ?

Bas de la rue Gabriel Péri

École Carnot, bonjour les plantations !

Qu’il faille faire des travaux, il n’y a rien à dire. Mais que l’on défonce les chaussées qui ont été refaites il y a peu de temps, c’est déjà un problème, comme à l’occasion des travaux de la rue de l’Abbé-Fleury. Un autre est celui de refaire une façade ou une toiture alors qu’au pied, un joli jardin public a été inauguré à grand frais il y a deux-trois ans seulement, ce qui se produit actuellement devant l’école Carnot.

 

         Mais des fois, le peu d’anticipation en la matière peut aboutir à un véritable gag. Cela se produit justement dans les travaux actuels de la rue de l’Abbé Fleury. Celle-ci est impraticable, soit. Mais aux heures d’entrée et de sortie des élèves, un agent municipal ferme la rue Grégoire Collas en protection des élèves des écoles primaires. Donc si des voitures arrivent à ce moment-là devant le Figuier blanc, rue Grégoire Collas, elles ne peuvent pas tourner à gauche rue de l’Abbé-Fleury, ni à droite toujours dans cette rue, elle est sens-interdit, et elles ne peuvent pas aller tout droit.

         Certes, il reste aux voitures à aller au cinéma. DM