dimanche 12 décembre 2021

Prix alimentaires : spéculation mortelle

 

Des millions d’êtres humains menacés de famine

 


 

Selon la FAO, l’organisation des Nations unies en charge de l’agriculture et de l’alimentation, les prix alimentaires sont en passe de retrouver leur record historique de 2011. Céréales, huiles, sucre, lait, viande... ce sont tous les produits qui voient leur prix flamber, rendant le simple fait de se nourrir de plus en plus coûteux et difficile dans de nombreux pays.

Cette catastrophe n’a rien de naturel. La crise du Covid, en perturbant une économie mondiale déjà bien malade, a offert à quantité de groupes capitalistes une occasion de spéculer sur les matières premières et leur distribution. Ils ne s’en privent pas – quitte à menacer des millions d’êtres humains de famine.

 

Les permanences des jours à venir :

-aujourd’hui dimanche 12 décembre, de 11 h à midi au marché Héloïse ;

-mercredi 15 décembre, de 11 h à 11h.30 marché des Champioux.

 

Nathalie Arthaud dans les médias :

Regardez les très nombreuses vidéos sur le site lutte-ouvriere.org

 

Achetez notre hebdomadaire Lutte ouvrière (1,2 euro) numéro 2784, et Lutte de classe (2,5 euros) n°218, lors des permanences et :

         Chez les marchands de la presse :

                   -au Val d’Argenteuil-nord, bureau de tabac de la « dalle » ;

                   -librairie « Le presse papier », avenue Gabriel Péri.

 

La Fête de Lutte ouvrière à Presles, les 27, 28 et 29 mai 2022

Les habitués de la fête de Lutte ouvrière à Presles savent que celle-ci se tient d’ordinaire lors du week-end de la Pentecôte. Or la ligne H de la SNCF, qui dessert la gare de Presles-Courcelles, sera interrompue pour travaux à la Pentecôte 2022. C’est pourquoi nous avons décidé d’avancer notre fête annuelle, et de l’organiser pendant le week-end de l’Ascension, soit les vendredi 27, samedi 28 et dimanche 29 mai 2022. Des dates à retenir !

 

Attention : mes 5 articles du jour apparaissent parfois sur deux pages voire sur trois pages. Pour lire les 5 articles, cliquez en bas de la première page sur « articles plus anciens). DM.

Primaire à gauche : ça grenouille dans le panier de crabes

 

Une guéguerre sans enjeu pour les travailleurs

 


 Si loin du monde du travail, si près du Capital

Hidalgo et Montebourg viennent d’inviter leurs concurrents à gauche dans la campagne présidentielle à participer à une primaire, afin de faire émerger un candidat unique de la gauche susceptible, dans leurs calculs, de se qualifier pour le second tour.

Le fait qu’ils soient parmi les plus mal placés dans les sondages n’est pas pour rien dans cette offre tardive, que leurs rivaux – Mélenchon, Jadot, Roussel... – ont immédiatement rejetée, chacun invitant tous les autres à se ranger derrière lui !

Que ces politiciens aillent unis ou divisés à la pêche aux voix, ils aspirent en allant au gouvernement à porter aux travailleurs les coups que la bourgeoisie attendra d’eux. Comme ils l’ont toujours fait sous Mitterrand, Jospin ou Hollande. Leur guéguerre est sans enjeu pour les travailleurs.

Argenteuil, MJC, dédicace Gabriel Péri, volonté délibérée ou indélicatesse subliminale de la municipalité, pas joli joli !

 

Cachez cette Histoire que je ne saurais voir

 


                                                                  L'Humanité

La question du dépôt de l’enseigne de la Maison des Jeunes et de la Culture Gabriel Péri que nous avons évoquée ces jours derniers va bien au-delà de la mémoire de Gabriel Péri.

         Gabriel Péri avait été élu en 1932 puis réélu en 1936 député de la circonscription dont relevait alors Argenteuil. Il a été fusillé au Mont-Valérien le 15 décembre 1941.

         Il a été fusillé comme otage avec d’autres prisonniers par l’armée allemande d’occupation à la suite d’attentats opérés contre cette dernière. Engagé au Parti communiste dès le début des années 1920, il s’était incliné devant la politique stalinienne de son parti, mais un militant communiste, antistalinien, trotskyste aurait pu être parmi ces otages qui moururent dans la lutte légitime contre cette occupation. À ce titre, il mérite comme tous ces otages fusillés mémoire et respect. Apparemment, cela ne semble pas le point de vue de la municipalité actuelle qui, si elle n’a pas ordonné le dépôt de la dédicace du bâtiment de la rue des Gobelins, à notre connaissance, ne s’en est pas désolidarisée depuis.

         Au-delà de cette dédicace particulière, il y a la hargne de la municipalité à l’encontre de cette Maison des Jeunes et de la Culture, dont cet acte donne une nouvelle preuve.

         Le 15 décembre prochain, devant celle-ci, il y a apparemment un rassemblement de protestation devant la MJC. À titre personnel, et comme membre  du conseil d’administration de cette dernière, je compte m’y rendre. DM