mardi 7 décembre 2021

Argenteuil, municipalité, engagement = b.a., comme au temps des « dames patronnesse »

 

Vive l’engagement politique pour changer le monde

 


 

Ce mois-ci, la municipalité mène campagne sur le thème du « bénévolat ». En soi pourquoi pas, et il n’y a trop rien à redire lorsqu’elle écrit : « L'Engagement, c'est une formidable opportunité de participer à la vie collective. ». Mais pour ajouter : « Découvrez un programme varié d'actions solidaires et engagées : village citoyen, collecte de jouets, panier solidaire... ! » (Voir programme ci-dessous). Et c’est là où le bât blesse. Comme si « l’engagement » se limitait aux bonnes actions façon « dame patronnesse ».

         L’aide humanitaire, aujourd’hui si nécessaire, n’est qu’un aspect de l’engagement bénévole.

         Il y a aussi tous ceux qui participent à l’action dite d’éducation populaire qui jouent un rôle majeur sur la Ville.

         Mais il y a aussi tous les vrais militants engagés dans l’action politique, aujourd’hui certes peu nombreux dans la localité, en mettant de côté ceux qui occupent les salons des notables et qui ne s’adressent jamais en temps normal à la population.

         Pour ces militants très engagés sur le terrain, la municipalité devrait au moins, puisqu’elle les oublie, marquer un minimum de respect. Par exemple, pour ce qui concerne le réseau de Lutte ouvrière-Argenteuil, de donner suite à notre nouvelle demande d’occuper pour notre banquet 2022 un autre espace public idoine puisque la municipalité a décidé de prolonger la neutralisation du complexe Jean-Vilar ! DM

 


L’armement ne connaît pas la crise

 

L’avenir qu’ils nous préparent

 

 

L'avion de combat F35, fleuron de Lockheed-Martin, premier vendeur d'armes au monde.

Selon l’Institut international de recherche sur la paix de Stockholm (Sipri), le chiffre d’affaires des cent plus grands groupes de la défense a enregistré l’an dernier une hausse de 1,3% sur les ventes d’armement et de services militaires. Alors qu’en 2020, l’économie mondiale a chuté de plus de 3 %...

531 milliards de dollars pour leurs engins de mort : c’est un nouveau record, mais aussi une hausse continue depuis 2015.

C’est un avenir de guerres et de destruction que les États et les marchands de mort nous préparent.

Retraite : une retraite bien méritée... pour les survivants

 

Triste humanité

 

 


Selon les statistiques de l’Insee, à l’âge officiel du départ en retraite (62 ans), un quart des 5 % les plus pauvres sont déjà morts, alors que 95 % des 5 % les plus riches sont encore en vie.

C’est le fruit pourri des reculs successifs de l’âge de la retraite qu’ont imposés les gouvernements successifs, toutes couleurs politiques confondues.

lundi 6 décembre 2021

Nathalie ARTHAUD en campagne : “Il faut un parti qui incarne la conscience des travailleurs”

 “Il faut un parti qui incarne la conscience des travailleurs”

02 Décembre 2021

Entre le 24 et le 27 novembre, Nathalie Arthaud a poursuivi ses rencontres militantes dans le Sud-Ouest, de Saint-Jean-de-Luz à Perpignan en passant par Langon, Bordeaux et Pau, pour discuter des perspectives du monde du travail.

 


L’irruption de la révolte en Guadeloupe et en Martinique s’est invitée dans les discussions. Pour beaucoup, elle fait écho à celle des Gilets jaunes. Les médias et le gouvernement ne parlent que de violence, de chaos, d’anarchie. Pourtant il est clair qu’il s’agit d’une révolte sociale. Alors la question est dans tous les esprits : comment conduire de telles explosions de colère jusqu’à un succès, et plus encore, à un succès durable ?

Les Gilets jaunes avaient déjà témoigné d’un esprit de révolte qui n’a pas disparu et montré que des gens qui se battent, même quand ils n’en ont pas l’habitude, sont capables de s’organiser. Mais il leur a manqué une politique, des objectifs qui ne se limitent pas à dénoncer Macron, mais pointent la responsabilité des véritables détenteurs du pouvoir, les capitalistes. Et pour attaquer ces derniers, il ne suffit pas d’occuper des ronds-points ni de manifester : il faut que le centre de gravité de la contestation gagne les entreprises, « la machine à fabriquer du profit ». C’est la politique que défendent aujourd’hui les camarades de Combat ouvrier.

La force des travailleurs se manifeste lorsqu’ils entrent en grève. Nathalie l’a rappelé, quel que soit leur secteur d’activité, tous les travailleurs sont les maillons d’une même chaîne qui fait tourner la société. C’est rassemblés et organisés qu’ils pourront inverser le rapport de force avec le patronat et le gouvernement.

« Notre rôle, c’est de construire un parti en mesure de proposer une politique quand les événements s’accélèrent », a-t-elle insisté. Une perspective qui se heurte à la méfiance suscitée par les partis qui se sont succédé au gouvernement, mais aussi par les directions syndicales qui, en se refusant à organiser une riposte globale de la classe ouvrière, ont discrédité l’idée même qu’elle représente une force.

« C’est la conscience des travailleurs que l’on peut incarner dans un parti regroupant ceux qui veulent se préparer à se battre. » Un parti qui parte des besoins des travailleurs, sans tenir compte au préalable des limites imposées par les patrons. Un parti qui dise au contraire que, « quoi qu’il en coûte » au grand patronat, il faut augmenter les salaires jusqu’à un minimum de 2 000 euros et les indexer sur les prix, qu’il faut arriver à zéro chômeur par la répartition du travail entre tous. « Si cette société n’est pas capable de donner 2 000 euros à des gens essentiels, à ceux qui lui sont utiles, alors une seule conclusion s’impose : il faut en changer ! »

 

Les permanences des jours à venir :

-mercredi 8 décembre, de 11 h à 11h.30 marché des Champioux ;

-jeudi 9 décembre, de 18 à 18h.30 esplanade de la Commune, au Val-Nord.


 

Nathalie Arthaud dans les médias :

Regardez les très nombreuses vidéos sur le site lutte-ouvriere.org

 

Achetez notre hebdomadaire Lutte ouvrière (1,2 euro) numéro 2782, et Lutte de classe (2,5 euros) n°218, lors des permanences et :

         Chez les marchands de la presse :

                   -au Val d’Argenteuil-nord, bureau de tabac de la « dalle » ;

                   -librairie « Le presse papier », avenue Gabriel Péri.

 

La Fête de Lutte ouvrière à Presles, les 27, 28 et 29 mai 2022

Les habitués de la fête de Lutte ouvrière à Presles savent que celle-ci se tient d’ordinaire lors du week-end de la Pentecôte. Or la ligne H de la SNCF, qui dessert la gare de Presles-Courcelles, sera interrompue pour travaux à la Pentecôte 2022. C’est pourquoi nous avons décidé d’avancer notre fête annuelle, et de l’organiser pendant le week-end de l’Ascension, soit les vendredi 27, samedi 28 et dimanche 29 mai 2022. Des dates à retenir !

 

Attention : mes 5 articles du jour apparaissent parfois sur deux pages voire sur trois pages. Pour lire les 5 articles, cliquez en bas de la première page sur « articles plus anciens). DM