vendredi 5 novembre 2021

Centre communal d'action sociale (C.C.A.S) de Laval, à l’heure du « coaching bien-être »...

 

Embauches, réduction des horaires, salaire correct, voilà la solution

 


 

Lors d'une réunion des aides à domicile, la directrice du CCAS a proposé de faire intervenir une « coach bien-être ». Celle-ci pourrait expliquer comment mieux dormir, comment se tenir pour travailler, comment se positionner pour faire tels ou tels gestes, comment penser son travail, comment... se sentir bien quand on va mal !

Un tour de table a mis en lumière le fait que toutes les aides à domicile souffrent : mal de dos, articulations douloureuses, insomnies liées à la charge mentale, fatigue excessive liée à la surcharge de travail et aux grandes amplitudes horaires.

Alors ce n'est pas un coach « bien-être » qui facilitera la vie des aides à domicile. Pour régler leurs problèmes les plus immédiats, les solutions sont tout autres : embaucher, réduire les horaires et verser un salaire correct permettant d’avoir une vie en dehors du travail.

L’argent public devrait servir à ça, pas à arroser le grand patronat.

Argenteuil, culture, une pièce de la compagnie Willy Danse Théâtre, rue du Temple

 


 

jeudi 4 novembre 2021

CAC 40 : plus dure sera la chute

Un nouveau krach demain, aussi sûr qu’1+1=2

 

 


Le CAC 40, l'indice boursier basé sur les 40 plus grandes entreprises françaises, vient de pulvériser son record historique, datant de septembre 2000. Alors que la planète n'est pas sortie du Covid-19 et que, dans de nombreux pays, le chômage et la hausse des prix appauvrissent les classes populaires, les cours de la bourse s'envolent, tirés par les profits du secteur du luxe ou de l'énergie.

         La courbe du CAC 40 ressemble à celle de la fièvre d'un malade : depuis 20 ans, chaque record a été suivi d'un krach qui a provoqué faillite et licenciement. Le capitalisme est aussi nuisible qu'incurable.

 

Les permanences des jours à venir :

-aujourd’hui jeudi 4 novembre, de 11 h. à midi, centre commercial de la cité Joliot-Curie,

de 18 h. à 18 h.30 devant le centre de santé du Val-Nord ;

-vendredi 5 novembre, de 10 h. 45 à 11h.15, Intermarché du centre,

 de 15h.45 à 16 h.45 entrée du marché du Val-Nord, entrée donnant sur le boulevard ;

-et de 17 h.15 à 18h.15, carrefour Babou ;

-samedi 6 novembre, de 10 h. à 10 h30, marché des Côteaux ;

-puis, de 11 h à midi au marché de la Colonie ;

-mercredi 3 novembre, de 11 h à 11h.30 marché des Champioux.

 

Nathalie Arthaud dans les médias :

Regardez toutes les vidéos sur le site lutte-ouvriere.org

 

Achetez notre hebdomadaire Lutte ouvrière (1,2 euro) numéro 2778, et Lutte de classe (2,5 euros) n°219, lors des permanences et :

         Chez les marchands de la presse :

                   -au Val d’Argenteuil-nord, bureau de tabac de la « dalle » ;

                   -librairie « Le presse papier », avenue Gabriel Péri.

 

Attention : mes 5 articles du jour apparaissent parfois sur deux pages voire sur trois pages. Pour lire les 5 articles, cliquez en bas de la première page sur « articles plus anciens). DM

 

Jeunes sans ressources : la baudruche Macron se dégonfle

 

Les jeunes ne veulent pas être assistés

 

 


Macron promettait depuis des mois un revenu minimum aux jeunes sans emploi, ni formation, ni ressource, qui sont plus d'un million dans le pays. Il vient d'annoncer la création du contrat d'engagement pour les jeunes de moins de 26 ans au 1er mars 2022.

Avec une longue liste de conditions dont celle d'accepter n'importe quelle activité, ce sont finalement 400 000 jeunes qui pourront prétendre toucher « jusqu'à 500 euros » par mois. Macron, qui consacre le budget de l'État à assister les capitalistes, ne veut pas être accusé d'encourager « l'assistanat des jeunes ».

Ça tombe bien, les jeunes ne veulent pas être assistés. Ils veulent un avenir... que leur refuse Macron et le capitalisme qu'il défend.