mercredi 6 octobre 2021

Automobile, quand trop c’est trop, la goutte d’eau fera déborder le vase. Débrayage à l’usine de PSA-Rennes

 

Quand le patronat mettra le feu aux poudres…

 

 

Alors que les travailleurs de l’usine d’automobiles de Rennes la Janais ont chômé dix-huit jours depuis le retour des vacances du fait du manque de puces électroniques, la direction veut maintenant les faire travailler dix samedis de suite !

Mais la goutte d’eau a été la paye de septembre qui a été amputée de plusieurs centaines d’euros. Déjà qu’il est difficile de vivre avec un salaire complet, il était inacceptable de laisser passer cela.

A l’appel des syndicats CGT-CFDT-FO-SIA, plus de 200 travailleurs ont donc débrayé vendredi premier octobre après la pause du matin provoquant une baisse importante de la production.

Les travailleurs ont défilé dans les ateliers avec force slogans.

Ils ne veulent pas d’un salaire amputé par un groupe qui a déclaré six milliards d’euros de profits. Ils ne veulent pas non plus des samedis obligatoires et des cadences de folie.

Avant-hier, ce sont des débrayages très importants qui ont eu lieu chez Renault-Cléon.

Tôt ou tard la colère éclatera.

Chômage : Violence sociale avec préméditation

 

Une attaque frontale contre les chômeurs

 


 

La réforme de l'assurance-chômage est entrée en vigueur depuis le 1er octobre. La baisse des allocations touchera plus d'un million de chômeurs.

Bien consciente que cette réforme scandaleuse risque de déclencher des réactions de colère, la direction de Pôle emploi a même décidé de distribuer des bracelets anti-agression au personnel des agences et de renforcer la sécurité.

Pendant que les ministres font du cinéma sur le devant de la scène pour vanter les vertus de la réforme, d'autres savent qu'elle est une attaque frontale contre les chômeurs.

Migrants : une politique anti-immigrés criminelle

 

Un cadeau d’assassins

 

 


Quinze kilomètres de fils barbelés coupants comme des rasoirs et pouvant provoquer des blessures mortelles : c'est ce que le Danemark a offert à la Lituanie pour l'aider à finir la clôture de 500 kilomètres que celle-ci installe à sa frontière avec la Biélorussie, afin d'empêcher les migrants d'entrer sur son territoire.

Le gouvernement danois se dit de gauche, celui de Lituanie de droite : ils mènent la même politique inhumaine, celle de tous les États européens - qui se targuent de leur civilisation - vis-à-vis d'hommes, de femmes et d'enfants qui fuient leur pays et cherchent un havre de paix.