samedi 18 septembre 2021

Police : Macron en course pour la matraque d'or

 

Rien d’étonnant de la part du chef de… l’État bourgeois

 


En clôture du « Beauvau de la sécurité », Macron a rappelé son soutien indéfectible aux forces de police, annoncé une augmentation du budget du ministère de l’Intérieur de 1,5 milliard d’euros en 2022, et promis des uniformes partout dans les rues en doublant à terme le nombre de policiers et gendarmes sur le terrain.

Les syndicats de police le félicitent, et c’était sûrement le principal objectif. Macron se veut le candidat de l’ordre et de la répression, à coups de démagogie auprès des uniformes de tout poil.

vendredi 17 septembre 2021

Le handicap, “cause nationale”… mais pas à l’école !

Nos lecteurs écrivent : Le handicap, “cause nationale”… mais pas à l’école !

15 Septembre 2021

« Le président Macron avait fait de la question du handicap une grande cause nationale. En visite à Marseille il a prétendu défendre « une école plus inclusive, pour permettre à tous les enfants en situation de handicap d’être scolarisés en étant accompagnés ».

Enseignante à Sarcelles, je peux vous dire que la réalité est tout autre et que la situation se dégrade. Les AESH (accompagnants d’élèves en situation de handicap), déjà en nombre insuffisant, ont vu leurs conditions de travail changer : sous prétexte de contenter toutes les familles, ils doivent maintenant s’occuper de plusieurs enfants dans la journée et courir d’une école à l’autre. Prendre du temps pour créer un lien avec l’enfant, c’est considéré comme inutile.

Pire, un AESH malade ou en formation n’est pas remplacé et les enfants dont il s’occupe doivent se débrouiller tout seuls. Dans mon école, une AESH en longue maladie n’a pas été remplacée pendant un an. L’enfant, lourdement handicapé, a été partiellement scolarisé dans des conditions déplorables pour lui, pour les autres enfants et pour son enseignant. C’est insupportable mais qu’importe à Macron ! Il continue de fanfaronner devant les caméras sur l’école de l’inclusion. C’est honteux ! »

                                         Une institutrice de Sarcelles (Lutte ouvrière n°2772)

 

Dans le secondaire, sur Sarcelle toujours, lors d’une réunion syndicale, une AESH racontait comment à six sur la ville, elle devait prendre actuellement en charge… 60 enfants, au vu des retards et des difficultés de recrutement. Autant dire mission impossible. DM

 

Nos prochaines permanences :

--vendredi 17 septembre, de 10 h15 à 10 h.45  devant Intermarché du centre ;

-puis de 10 h.50 à 11 h.20 au marché Héloïse ;

-et de 17 h15 à 18h15, carrefour Babou ;

-samedi 18 septembre, de 10 h. à 10 h30, marché des Côteaux ;

Puis, de 11 h à 11 h.45 au marché de la Colonie ;

et de midi à 12h.30 dans le centre commercial Joliot-Curie ;

Mercredi 22 septembre, de 11 h à midi, marché Héloïse

 

 

Nathalie Arthaud dans les médias

 

 

Nos prochains rendez-vous :

Le samedi 18 septembre, à 15 heures, grand rassemblement pour la défense de l’espace Jean Vilar et contre le projet Cap Héloïse.

Le jeudi 23 septembre, à 20 heures, grande salle de l’espace Nelson Mandela, une réunion publique-débat de Lutte ouvrière : crise de la société et perspectives pour le « camp des travailleurs ».

Le samedi 9 octobre à 15 heures, grand meeting avec Nathalie ARTHAUD, à Paris, salle de la Mutualité.

 

Achetez notre hebdomadaire Lutte ouvrière (1,2 euro) numéro 2771, et Lutte de classe (2,5 euros) n°217, lors des permanences et :

         Chez les marchands de la presse :

                   -au Val d’Argenteuil-nord, bureau de tabac de la « dalle » ;

                   -librairie « Le presse papier », avenue Gabriel Péri.

 

Attention : mes 5 articles du jour apparaissent parfois sur deux pages voire sur trois pages. Pour lire les 5 articles, cliquez en bas de la première page sur « articles plus anciens). DM

 

Destruction des milieux naturels : 227 personnes assassinées en 2020 pour s’y être opposées à travers le monde, mais surtout en Amérique latine

Assassinés pour le profit

 

La déforestation en Colombie, pays où le nombre de tels assassinats a été le plus important en 2020.

L'ONG Global Witness a recensé 227 personnes assassinées dans le monde en 2020 pour s'être opposées à des destructions de milieux naturels, en particulier à la déforestation. Le chiffre est en constante augmentation. La plupart de ces meurtres ont eu lieu en Amérique latine, un tiers a touché des membres de peuples autochtones.

Que ce soit pour le bois, les mines, les barrages ou l'agro-industrie, la recherche de profits toujours plus élevés est derrière tous ces assassinats.

Loin de s'amender de lui-même, le système capitaliste est porteur de toujours plus de violence.