mercredi 11 août 2021

Manifestations des samedis et le mépris gouvernemental

 

Une vision très intéressée

 


Samedi 7 août, les manifestations contre l’obligation vaccinale et le passe sanitaire ont rassemblé encore plus de manifestants que les samedis précédents.

Face à ce mouvement qui monte, le gouvernement affiche son mépris. Le ministre de la Santé Véran le réduit à un « magma antivax, anti-sciences, anti-État », l’opposant à « la France qui se bat », qui se « vaccine et respecte les gestes barrières ». Les soignants, qui manifestent et qui, depuis des mois, se battent contre le Covid dans les hôpitaux jusqu’à l’épuisement sans rien d’autre que les gestes barrières, apprécieront.

Diviser pour régner pour faire oublier ses propres responsabilités, voilà la manœuvre du gouvernement.

 

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Nos prochains rendez-vous :

Le 11, lors du Forum des associations, nous nous retrouverons sur les stands. (Toujours pas d’information officielle)

Le samedi 18 septembre, rassemblement pour la défense de l’espace Jean Vilar et contre le projet Cap Héloïse

Le jeudi 23 septembre, à 20 heures, grande salle de l’espace Nelson Mandela, une réunion publique-débat de Lutte ouvrière : crise de la société et perspectives pour le « camp des travailleurs »

 

Attention : mes 5 articles du jour apparaissent parfois sur deux pages voire sur trois pages. Pour lire les 5 articles, cliquez en bas de la première page sur « articles plus anciens). DM

Antilles : l’incurie de l’État

 

La solidarité pallie l’incurie

 


Face à la vague épidémique en Guadeloupe et en Martinique, le ministre de la Santé en a été réduit à lancer un appel à la solidarité nationale à destination des soignants. 240 d’entre eux se sont portés volontaires, montant encore une fois au front pour pallier l’incurie de l’État qui, dans ces îles aussi, n’a rien fait pour donner aux hôpitaux les moyens matériels et humains pour affronter correctement les conséquences de l’épidémie.

Travail et épidémie : la valse des hypocrites sur le passe sanitaire

 

Histoire vraie : quand le virus passe où il veut

 


De notre camarade Yves, de Cergy

Pour mes amis qui croient que les mesures de Macron sont, quand même, un peu, faites pour nous protéger.

« Tout va bien. Je viens de recevoir un petit mot d'un copain qui a repris le boulot ce matin. Il a pris le bus, plein de monde, pas de pass sanitaire. Après, il a pris le RER A, plein de monde sur le quai, plein de monde dans le wagon, pas de pass sanitaire. Il est arrivé au boulot à La Défense, entré dans sa tour, pas de pass sanitaire. A l'heure du déjeuner, cantine, pas mal de monde, pas de pass sanitaire. Après le déjeuner, RDV avec des potes pour les retrouvailles à la cafétéria, beaucoup de monde, pas de pass sanitaire. Ce soir il doit aller au 4 Temps, le centre commercial géant de La Défense où il y a toujours plein de monde,  pour faire un tour et 3 petites courses ; tranquille, pas besoin de pass sanitaire. »