La réponse : sur le terrain de la lutte de classe
Sans surprise, le Conseil constitutionnel a validé l’essentiel des mesures voulues par Macron en ce qui concerne le pass sanitaire et l’obligation vaccinale.
La possibilité de licencier un salarié en CDD ou en intérim pour non-vaccination a été retoquée, mais rien n’empêchera un patron de ne pas renouveler un contrat. Quant aux salariés en CDI sans pass, les patrons des secteurs concernés auront le droit de suspendre leur contrat de travail, c’est-à-dire de les priver de salaire et à terme de les licencier.
Ce n’est pas sur le terrain juridique mais sur celui de la lutte de classe que la force des travailleurs.
En tout cas, le succès des manifestations d’hier, au mois d’août, est un signe qui ne trompe pas. Certes, elles sont confuses, mêlent des travailleurs en colère, des membres de différentes couches sociales, et des gens peu recommandables. Mais la conscience que le monde du travail est une force qui peut donner une solution à l’impasse de la société dont l’épidémie donne un éclairage éclatant peut grandir. C’est notre espérance. DM
Achetez notre hebdomadaire Lutte ouvrière (1,2 euro) n°2766, et Lutte de classe (2,5 euros) n°217 :
Chez les marchands de la presse :
-au Val d’Argenteuil-nord, bureau de tabac de la « dalle » ;
-librairie « Le presse papier », avenue Gabriel Péri.
Nos prochains rendez-vous :
Le 11, lors du Forum des associations, nous nous retrouverons sur les stands. (Toujours pas d’information officielle)
Le samedi 18 septembre, rassemblement pour la défense de l’espace Jean Vilar et contre le projet Cap Héloïse
Le jeudi 23 septembre, à 20 heures, grande salle de l’espace Nelson Mandela, une réunion publique-débat de Lutte ouvrière : crise de la société et perspectives pour le « camp des travailleurs »
Attention : mes 5 articles du jour apparaissent parfois sur deux pages voire sur trois pages. Pour lire les 5 articles, cliquez en bas de la première page sur « articles plus anciens). DM


