mardi 1 décembre 2020

Argenteuil, Val d’Oise, Services publics. « Plan pour le Val d’Oise ». Cette fois avec Castex, une énième version du même discours

 

Pour eux, en morse, service public s’écrie « bla, bla, bla, bla… »


Castex vient d’annoncer un futur «plan pour le Val-d'Oise», visant notamment à renforcer les services publics. Lapalissades choisies :

         -« pour que l'Etat puisse y accroître ses moyens» » ; 

         C'est le rôle de l'Etat d'aller vers des endroits où il y a le plus de difficultés» ;

         renforcer les services publics et valoriser les fonctionnaires» (qui travaillent dans ce département)...

         À Argenteuil, certains se souviennent de la venue sur la Ville il y a deux-trois ans de l’équipe « Carte blanche pour les services publics » qui devait, qui devait, qui devait… Bla, bla, bla, bla…

 


         Un petit tour et puis s’en sont allés, et les services publics utiles à la population ont continué leur lente agonie sur la Ville…

         Apparemment, ils ont au moins laissé leur dossier à Castex, pour qu’il fasse marcher la photocopieuse. DM

lundi 30 novembre 2020

Manifestation contre la loi "sécurité globale" et les violences policières. Une vidéo de Jean-Pierre Mercier

Précarité, une aide insuffisante et provisoire

 

Les plus précaires resteront précaires…

 

La ministre du Travail, Elisabeth Borne

La ministre du Travail, Elisabeth Borne, a annoncé des mesures censées aider les travailleurs les plus précaires. Ainsi, par exemple, les saisonniers qui n'ont pas pu travailler suite au confinement se verraient verser une « garantie de ressources » de 900 euros par mois de novembre à février 2021. Évidemment, pour ceux qui la toucheront – environ 400 000 personnes – cette somme, aussi faible soit-elle, sera la bienvenue.

         Pour autant, il faudra justifier avoir travaillé plus de 60 % du temps en 2019, ce qui exclut toute une partie de ces travailleurs précaires. Et en février que se passera-t-il ? Le gouvernement prétend qu’alors il n’y aura plus de problème car le marché du travail sera censé être stabilisé. Quelle blague ! Les contes de fées, on n'y croit plus !

 

Avec la nouvelle interface de Blogspot, malgré mes paramètres, mes 5 articles du jour apparaissent sur deux pages voire sur trois pages. Pour lire les 5 articles, cliquez en bas de page sur « articles plus anciens). DM

Intermittents de l’événementiel : la galère. Un article de notre hebdomadaire Lutte ouvrière

 


Intermittents de l’événementiel : la galère

25 Novembre 2020

Parmi bien d’autres travailleurs qui ne travaillent pas en CDI ou en CDD, il y a ceux qui travaillent en extras de la restauration, en contrats courts CDDU (contrat à durée déterminée d’usage).

Ils sont cuisiniers, serveurs, maîtres d’hôtel… À longueur d’année, ils cumulent des vacations ou des missions, lors de salons, de réceptions professionnelles ou privées, pour l’État, pour des ministères, ou pour tout autre événement du même genre. Ils sont 20 000 à travers le pays.

Avec l’épidémie, ces travailleurs sont en galère. Ce type d’événement a connu un coup d’arrêt brutal depuis mars jusqu’à aujourd’hui, avec une reprise limitée des activités, de la fin août à septembre. Ils sont au chômage, sans pouvoir prétendre ni au chômage partiel ni au RSA. Jusqu’en 2014, leur régime était aligné sur celui des intermittents du spectacle, mais le gouvernement PS à l’époque le leur a supprimé.

Subissant le régime général des travailleurs au chômage, leurs droits ont ainsi beaucoup régressé. D’autant plus qu’avec l’annulation totale des événements ils ne peuvent pas recharger leurs droits pour pouvoir toucher ce chômage. Leur situation est dramatique aujourd’hui. Sans revenu, certains d’entre eux sont contraints d’aller solliciter les aides alimentaires.

Une association du secteur, l’OPRE (Organisation du personnel de la restauration dans l’événementiel), a organisé des actions pour que l’État décide une année blanche pour la recharge des droits au chômage, et revienne sur le régime antérieur d’indemnisation. Elle a ainsi mené un certain nombre d’actions à travers le pays, dont, en urgence à la mi-octobre, le blocage du périphérique de Paris.

Catégorie après catégorie, ce sont tous les travailleurs qui risquent d’être emportés par la crise. Tous doivent avoir droit à un revenu.

                                                   M. R. (Lutte ouvrière n°2730)

 

Face à la montée de la misère et du chômage

L’Union Départementale CGT du Val d’Oise appelle à une « retraite aux flambeaux » vendredi 4 décembre prochain. A Argenteuil. Lieu symbolique de rassemblement : l’hôpital d’Argenteuil Victor Dupouy. 18 heures.

Une occasion de discuter de ce qu'il va nous falloir préparer. DM