lundi 24 décembre 2018
Gilets jaunes, le mouvement continue
Vive la lutte des Gilets jaunes contre la fatalité
Plus de 2 000 gilets jaunes manifestent à
Nancy !
Pendant deux heures les gilets jaunes ont sillonné
les rues de Nancy
Samedi
22 décembre, à trois jours de Noël, les gilets jaunes ont fait leur plus grande
manifestation à Nancy. Plus de 2 000 personnes, venues de l’agglomération, mais
aussi des Vosges et de la Meuse, ont défilé pendant deux heures dans les rues
au milieu de la foule des gens venus acheter leurs cadeaux. Il y avait toujours
autant de détermination mais aussi beaucoup de fierté d’être là aussi nombreux.
Il y avait certes des drapeaux bleu-blanc-rouge et
la Marseillaise chantée comme un chant de lutte. Le succès du slogan
« Macron démission » suffisait à montrer que l’opération de
contrition présidentielle et ses demi-concessions n’ont trompé personne. Les slogans
« Les jeunes dans la galère, les vieux dans la misère, on n’en veut pas de
cette société-là » et aussi « Il y en a ras-le-bol de ces guignols
qui ferment les usines, les hôpitaux et les écoles » ont suscité de
l’intérêt et ont été bien repris.
Des groupes de manifestants se sont séparés du
cortège principal dont le trajet avait été prévu avec les autorités, si bien
que les policiers ne savaient plus où donner du casque. Des premières
échauffourées ont eu lieu aux abords du marché de Noël. Et, surtout, la
situation s’est tendue lorsque la manifestation est arrivée face aux gendarmes
mobiles qui entouraient la préfecture. Les affrontements ont duré deux heures
dans la ville, au cours desquels 400 grenades lacrymogènes ont été lancées et
dix personnes interpellées ! Il y a eu un peu de panique dans la ville
mais pratiquement pas de dégradations, si bien que les courses de Noël ont vite
repris leur cours…
Gilets jaunes Besançon, la mobilisation
tient bon
Ce samedi 22 décembre au
centre-ville de Besançon, pas loin de 1000 personnes se sont jointes à la
manifestation des gilets jaunes.
Ils ne
sont pas impressionnés, ni par le baratin gouvernemental, ni par les contrôles
de police ou les lacrymogènes devenus la norme.
L’ambiance
était aux retrouvailles après les différentes évacuations de ronds-points. Bien
des discussions tournaient autour de la suite à donner. Comment entraîner de
plus en plus de monde ? On n’est pas des pigeons, comment se contenter des
miettes promises par Macron ? Comment se faire entendre ?
La
contestation ne s’arrêtera pas, car comme tous s’accordent à dire : "
qui sème la misère, récolte la colère - de cette société-là, on n’en veut pas !"
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Après le 17 Novembre
Impôts : faire payer plus… les plus pauvres !
L’idée d’une petite bourgeoise anti-ouvrière
La moitié des contribuables ne
sont pas imposables faute d’avoir un revenu suffisant. Cela pose un problème à
une député LREM, Bénédicte Peyrol. Elle a déclaré dans une interview souhaiter
que tout le monde paye l'impôt sur le revenu « dès le premier euro »,
afin de renforcer le « lien avec l’État » a-t-elle ajouté.
Et quand
cette députée a voté la suppression de l’ISF, c’était pour renforcer encore plus
les liens de l’État… mais avec les plus riches !
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impôts
Migrants : crimes d’État
Un sort des migrants qui ne cesse de se
dégrader
Le Défenseur des droits, qui
n’est pourtant pas un politicien proche des plus démunis, dénonce la
dégradation de la situation sanitaire et sociale des migrants vivant dans des
campements en France. Les migrants se trouvent « dans un état de dénuement
extrême, dépourvus de tout abri et ayant comme première préoccupation celle de
subvenir à leurs besoins vitaux : boire, se nourrir, se laver ».
Il
souligne que, loin de s’améliorer, leur sort ne cesse de se dégrader à cause de
la chasse organisée par les gouvernements, qui vont jusqu’à empêcher les
associations de leur venir en aide.
De
Chirac-Sarkozy à Hollande-Macron, les gouvernements poursuivent la même
politique à l’égard des migrants, toujours aussi criminelle.
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migrants
Karl Marx à Argenteuil, et une rue qui porte bien son nom
Respect !
Lors du dernier conseil
municipal, il a été question de la dédicace du futur groupe scolaire du
Val-Notre-Dame qui s’appellera Simone Veil, et de celle de deux nouvelles
voies.
A
cette occasion, il a été question de Karl Marx. Effectivement, de retour
d’Algérie où il était parti se soigner, celui-ci vécut en 1882 plusieurs mois
chez sa fille Jenny et son compagnon Charles Longuet. Leur maison existe
toujours, boulevard… Karl Marx, face à la gare d’Argenteuil.
Karl
Marx fut un intellectuel exceptionnel qui ne se contenta pas de formuler des analyses mais milita pour les appliquer. Il analysa le capitalisme comme une
phase transitoire du développement de l’humanité. Pour éviter la barbarie,
cette dernière doit laisser la place à une autre forme sociale caractérisée par
l’appropriation des forces de production, le communisme. Cet avènement ne se
fera pas spontanément. Le prolétariat conscient qui n’exploite la force de
travail de quiconque peut être la force capable de faire émerger à l’échelle de
la planète cette société nouvelle.
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mouvement ouvrier,
Nouvelles d'Argenteuil
dimanche 23 décembre 2018
« Gilets jaunes » : gouvernement mielleux et expulsions musclées des gilets jaunes
Des palabres d’un côté, la répression au petit matin de l’autre
Grenades lacrymogènes à Frouard
dans l’est du pays le 24 novembre. Depuis
le début du mouvement des gilets jaunes, le pouvoir utilise la force.
Jeudi 20
décembre vers 6 heures du matin, le préfet de Moselle a mobilisé pas moins
d’une centaine de gendarmes pour déloger les gilets jaunes des ronds-points
d’Augny (au sud de Metz), de Longeville-lès-Saint-Avold et de Phalsbourg.
Des
engins de chantier ont été utilisés pour détruire les cabanes que les gilets
jaunes avaient intallées. A Phalsbourg, où des dizaines de gilets jaunes sont
arrivés en renfort, trois personnes ont été interpellées et placées en garde à
vue pour « rébellion ». Les gilets jaunes, qui ne se sont pas laissé
intimider, ont de nouveau réinvesti les ronds-points.
Très
hypocritement le préfet prend prétexte de la « sécurité », mais la
volonté du pouvoir de mettre un terme à la mobilisation des gilets jaunes par
la force est claire.
Pendant
que le gouvernement palabre sur le grand débat national, ses forces de
répression agissent au petit matin.
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Après le 17 Novembre
Hôpitaux, drame de Lariboisière, il faut des moyens !
Un manque criant de personnel aux
conséquences dramatiques
Médecins,
infirmiers, urgentistes dénoncent depuis des années le manque de personnel et
de moyens dans les hôpitaux en général et aux services d’urgence en
particulier. La recherche de la rentabilité et d’économies tous azimut,
politique criminelle menée par les gouvernements successifs, a conduit au drame
de Lariboisière.
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santé; hôpitaux
Syrie : retrait américain : les paroles et les actes
Intervention directe ou avec la peau des autres
Déclarant que la guerre contre
Daesh serait gagnée, Donald Trump a annoncé le retrait des troupes américaines
en Syrie. Est-ce une nouvelle déclaration choc ou bien une réelle décision que
Trump compte faire appliquer ? Quoi qu'il en soit, qu'ils interviennent
directement avec des troupes au sol ou par l'intermédiaire d'autres pays ou de
milices auxquelles ils fournissent aide militaire et financière, les États-Unis
resteront de toute façon un acteur majeur dans la guerre qui se poursuivra
là-bas.
Cette guerre
se mène en particulier avec la peau des soldats kurdes. Elle a bien peu à voir
avec les intérêts des populations… mais tout à voir avec les intérêts sonnants
et trébuchants de l’impérialisme américain.
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Etats-Unis,
impérialisme
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