dimanche 10 décembre 2017

ATSEM : pour l'amélioration de la situation, se mobiliser


Alors pour le concret, ils s’engagent quand ?

 
A Toulon (ici) comme à Argenteuil, et comme partout

Depuis des mois et des mois, des discussions ont lieu sur l’avenir du métier et la condition des travailleuses ATSEM, qui sont présentent dans les classes maternelles et qui y jouent un rôle essentiel aux côtés des enseignants.
Dans une brève, le site internet de La Gazette des communes nous apprend que « Concernant l’amélioration des conditions de travail, le Gouvernement a proposé à l’association des maires de France (AMF) d’élaborer et de signer un document d’engagement, afin de valoriser les bonnes pratiques et d’inciter à leur développement dans l’ensemble des territoires. »
Tout cela serait bien la moindre des choses. Mais pour faire activer cette amélioration des conditions de travail,  où de recommandations en demandes d’engagement, il y a encore loin de la coupe aux lèvres pour les principales intéressées -les ATSEM elles-mêmes- le mieux sera la piqûre de rappel des mobilisations.

Smic dans le collimateur


La fin des hausses automatiques ?

 
Il ne serait même plus question de ces euros misérables en plus ?
Un rapport préconise de mettre fin à l'automaticité de la hausse du Smic tous les 1er janvier.
           Déterminée en fonction de l'inflation et de l'évolution des salaires, cette hausse, accompagnée ou non d'un « coup de pouce » (dont le dernier remonte à 2012), est toujours dérisoire. Elle n'est pas indexée sur la hausse des prix et laisse le Smic très loin derrière les 1 800 euros nets qu'il faut pour vivre à peu près correctement aujourd'hui.
Les hausses automatiques ? Le terme est abusif ! Mais pour que les prétendus experts qui ont pondu ce rapport puissent le vérifier, il faudrait au moins les faire vivre toute l'année 2018 avec le Smic 2017. Cela leur ferait le plus grand bien.

La Réunion Usine sucrière de Bois Rouge


Tereos fait machine arrière !

 
Quand les travailleurs entrent en ébullition...

Après avoir arrêté le travail et mis les machines à l'arrêt du mardi 5 décembre au vendredi 8, les ouvriers de l'usine sucrière de Bois Rouge ont contraint la direction de Tereos à remiser sa décision de baisser leur prime d'intéressement de 4 à 500 €.
Celle-ci restera au même niveau cette année qu'en 2016.
La lutte a payé !

Ford face à Trump : 1 à zéro


Trump peut toujours causer, le capitalisme plus fort que la démagogie

 
La force sociale qui décide

Ford a finalement décidé d'installer son usine de montage de voitures électriques au Mexique et non au Michigan (États-Unis). Pourtant, l'an dernier, lors de sa campagne, Trump, qui prétendait créer des millions d'emplois, s'était fait fort d'empêcher les constructeurs américains d'implanter leurs usines dans d'autres pays.
Trump peut toujours causer. Mais Ford démontre comment les patrons, eux, agissent en fonction de leurs seules affaires, quels que soient les discours démagogiques des politiciens, même s'ils viennent du président des États-Unis.

samedi 9 décembre 2017

Le Crédit mutuel est bien une banque pour les associations



Rectificatif

ll y a quelques jours, nous écrivions que le Comité Jean Vilar n’avait pu ouvrir un compte au Crédit Mutuel, une banque ouverte aux associations. C’était manifestement une erreur grossière, sur la base d’un quiproquo ou d’une information totalement infondée. Le compte bancaire au nom de ce Comité a bien été ouvert. Nous prions le Crédit Mutuel de bien vouloir nous en excuser. Heureusement, nous avions pris la précaution de conclure notre brève par « On n’y croit pas ». Dont acte. Nous avions bien raison de ne pas y croire.

Argenteuil, défense de Jean Vilar, propriété publique et communale contre propriété et intérêts privés


« Avantageusement », mais pour qui, telle est la question

 
Téléthon : après le loto d'hier, ce soir, 19 heures, repas buffet dansant et demain après-midi, 14 heures 30, thé dansant. Brave salle Jean Vilar !

La tribune mensuelle de la municipalité de L’Argenteuillais de ce mois porte sur le « projet Héloïse » et est, si l’on peut dire et sans jamais le nommer, une réponse à l’activité du Comité Jean Vilar pour s’opposer à ce projet et à la liquidation de la salle des fêtes Jean Vilar, utile et propriété de tous qui doit bien sûr être rénovée. Il y aurait vraiment beaucoup de choses à dire sur cette tribune qui mêle pour nous, langue de bois, non-dits et procès d’intention. Que chacun se fasse une idée en la lisant tout simplement.


Nous nous contenterons de commenter un seul élément qui porte sur la salle de spectacle de 3500 places : «…remplacer avantageusement Jean Vilar par une nouvelle salle moderne et polyvalente, aux possibilités d’accueil accrue et au confort incomparable, et qui serait bien entendu toujours largement dévolue aux associations ».
         Il est toujours désagréable d’être pris pour une quiche. Même « passéistes » (cf. la tribune en question) que nous serions, quelles raisons aurions-nous de refuser le remplacement de la salle des fêtes dans des conditions si « avantageuses » ? La salle des fêtes communale aurait été reconstruite, améliorée, nous n’aurions plus qu’à déplacer le portrait de Jean Vilar. Oui, s’il était question de « remplacer » ! Mais ce n’est malheureusement pas de cela dont il s’agit.
         Cette description idyllique de la nouvelle salle oublie une chose, c’est qu’elle sera privée là où il y avait un complexe public, propriété communale c’est-à-dire de tous, gérée par la Ville. La nouvelle salle sera une propriété privée et gérée par le propriétaire, directement ou par un concessionnaire.
         Questions subsidiaires : pourquoi utiliser le conditionnel « serait » au lieu du futur « sera » ? Qu’entend « Argenteuil que nous aimons » ( !) par l’adverbe « largement » ?
         Bref, le propriétaire ou le concessionnaire fera comme il l’entend, aux conditions qu’il aura décidées, dans le cadre des disponibilités et des choix qu’il aura fait. Bien évidemment, cela aurait pu être discuté et mis sur la place publique avant le vote du principe de la vente de cet espace public en mars 2016.
         Plus que jamais, pour défendre la propriété communale et la gestion par la Ville de cette salle au bénéfice de la seule population et des associations, plus que jamais, défendons Jean Vilar.

Salaires et primes : Auvergne, A comme Argenteuil


La direction mise en échec

A l'appel des syndicats CFDT-CGT-FO, les personnels de tous les centres hospitaliers psychiatriques Sainte Marie du Massif central se sont mobilisés mardi 5 décembre. Venus en force du Puy-en-Velay (Haute-Loire) Privas (Ardèche) et de Rodez (Aveyron), ils se sont joints à ceux de Clermont-Ferrand pour manifester et dénoncer une attaque sur leur prime de fin d'année.
La direction voulait, en effet, changer le mode d'attribution de cette prime, en imposant un abattement à tous ceux qui avaient plus de 7 jours d'absence dans l'année. Pour les manifestants, c'était une double peine imposée à ceux qui, déjà frappés par la maladie souvent liée aux conditions de travail éprouvantes en psychiatrie ou en EHPAD, auraient vu leur prime amputée.
La colère s'est fait vivement sentir jusqu'au siège social où se tenait la réunion direction-syndicats sur la question. La direction a finalement reculé : l'abattement ne touchera pas les primes inférieures à 1000 euros brut et ne se fera qu'à partir du 30e jour d'absence.
La colère des travailleurs de Sainte-Marie a visiblement rendu la direction plus circonspecte.

(cf. article sur la prime de « présentéisme » que voudrait mettre en place le maire à la mairie d’Argenteuil) 

On nous informe

Heure d’information syndicale
Salle Pierre Dux
Mardi 12 décembre
De 9 à 10 heures
Ou de 14 à 15 heures
Salle Pierre Dux
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Education, manque de personnel, Amiens, A comme Argenteuil


Au lycée Delambre, la grève la seule répose



Les professeurs ont voté à la quasi unanimité la grève ce jeudi 7 décembre et ont manifesté avec les élèves jusqu'au rectorat. Tous protestaient contre le manque de personnel dans l'établissement et la dégradation des conditions d'enseignements qui en résulte : violences entre élèves, cailloux dans les vitres, départ de feu dans les poubelles, menaces contre le personnel et classes à 35 élèves dans un lycée difficile.
Les professeurs et surveillants réclament le dédoublement des classes de seconde, des surveillants et un CPE supplémentaires. Le recteur a concédé un poste d'Aide éducation supplémentaire.
Une misère, que les élèves ont aussitôt dénoncée en scandant : « Demain, on revient ! »

Pour discuter entre autres choses d’une situation similaire dans plusieurs établissements d’Argenteuil,
Réunion
Le jeudi 14 décembre à 18 heures, espace Nelson Mandela