mardi 30 mai 2017

Législatives Argenteuil-Bezons : LR en campagne muni du kit "baratin" habituel


Quand d’autres sont en marche, lui cherche son chemin

 

Le candidat de la droite locale sur la circonscription d’Argenteuil-Bezons, l’adjoint à l’urbanisme, a beaucoup de mal à trouver sa place. Juppéiste, il est un peu macronien, lui aussi en marche, mais il a du mal à trouver… son chemin. Il se cherche apparemment, d’où le titre de sa brochure-programme : « Quel député ? Pour Argenteuil & Bezons ? ».

         En tout cas, il a tout de même trouvé une bonne boutique de campagne électorale où il a pu se fournir en kit du parfait candidat, avec promesses habituelles pour toutes les tranches de la population, enrobées de mots creux…

         Et puis, emporté par son élan vengeur, il s’attaque à l’encore-député sortant dans une rubrique intitulée : « Pourquoi faut-il un nouveau député sur Argenteuil-Bezons ? ». Nous y avons noté l’élément suivant : « +16,4% de chômeurs entre 2008 et 2013 ». Mais à cette époque, et pour ce domaine qui ne relève pas d’une dimension locale, de 2007 à 2012, ce n’était pas M. Mothron qui était député, l’ami, le compagnon de « combat » du candidat ? A trop vouloir prouver…

         Loin de tout ce bla-bla, pour revenir les pieds sur terre, nous citerons un seul autre engagement de ce monsieur. On peut ainsi trouver dans son catalogue : « Je favoriserai la réussite éducative de tous les enfants dès le plus jeune âge » !

         En tout, il a une drôle de manière de le faire. Parmi d’autres, il n’a pas participé avec ses collègues de la municipalité au licenciement massif de travailleuses ATSEM des écoles maternelles de la Ville, opéré massivement après 2014, aux dépens de « tous les enfants dès le plus jeunes âges » ? Bien sûr que si !

 

Nous reviendrons sur sa responsabilité dans « le projet Héloïse ».

 

 

 
Jeudi 8 juin
20 heures
Réunion publique suivie d’un débat
A Argenteuil
SALLE PIERRE DUX
Complexe Jean Vilar
9 bd Héloïse
Avec Dominique MARIETTE
Candidat de Lutte ouvrière
Dans la circonscription d’Argenteuil-Bezons
Et avec son suppléant
Michel CAMPAGNAC
 

Fête Lutte ouvrière Presles 2017, les 3, 4 et 5 juin. Enfants à la fête de Lutte ouvrière, une fête pour eux, une joie pour les parents.


La fête de Lutte ouvrière, une grande fête pour les enfants, donc pour les parents


La garderie

Sur la fête, une garderie est ouverte où les bébés (au-dessus de trois mois) peuvent être accueillis : des camarades compétents et attentifs s’occuperont d’eux.

Par ailleurs, une installation à langer est en libre-service à disposition des parents.



La Cité des Jeunes

S’ils sont un peu plus grands, ils peuvent aller se divertir à la Cité des Jeunes, où de nombreuses activités leur sont offertes : maquillage, jeux, dessins animés, conteur, bal costumé...

Il s’avère parfois difficile de les convaincre d’en sortir pour retourner à la maison !

Les jeux

Ils sont nombreux, et ils sont pour la plupart regroupés dans des aires spéciales où petits et grands peuvent participer gratuitement, car presque tous ces jeux sont compris dans le prix d’entrée de la Fête.

Il y en a pour tous les goûts, du simple billard japonais aux jeux de société ou d’adresse, en passant par un bowling électronique, un jeu d’échecs géant, un filet ou un mini-golf !

Une « carte orange » à la disposition des enfants donne accès librement à de nombreux jeux.



La carte d’entrée à 15 euros pour les trois jours de la fête (gratuité pour les enfants accompagnés jusqu’à 14 ans), c’est jusqu’à demain soir mercredi pour moi. Me contacter donc de toute urgence. Idem pour les bons de réduction. DM


Un car unique part d’Argenteuil le dimanche 4 juin. Il part à 
9  heures de la
 place Chauvelot à Joliot-Curie. Puis un arrêt est prévu à 9 heures 15
 devant l’Hôtel de ville, puis à 9 heures 25 près de Simply dans le
 quartier du Val Sud. Il revient le soir, départ de la fête à 19 heures.
Il est gratuit, mais il faut réserver sa place. Il y a 55 places

lundi 29 mai 2017

Editorial des bulletins Lutte ouvrière d'entreprise de ce lundi 29 mai 2017



Voter Lutte ouvrière pour affirmer nos intérêts de classe

Pendant que les médias nous amusent avec les rendez-vous diplomatiques de Macron, le gouvernement prépare son offensive contre les travailleurs. Tout est programmé. Cet été il commencera par le code du travail puis il s’attaquera à l’assurance-chômage, ensuite il s’en prendra aux retraites. Comme l’écrit le journal patronal Les Échos, « le compte à rebours a démarré ».
Le président puis le Premier ministre ont reçu les représentants patronaux et syndicaux. La comédie du prétendu dialogue social recommence.
Au patronat, Macron a déjà promis du solide. Les accords d’entreprise supplanteront les accords de branche et le code du travail. Les indemnités qu’un patron aura à payer en cas de condamnation aux Prud’hommes seront plafonnées. Le compte pénibilité qui fait hurler les dirigeants des PME sera suspendu.
Aux représentants syndicaux, le gouvernement promet… de discuter et cela suffit à les amadouer. « Le président de la République est à la fois déterminé mais à l’écoute », a dit Berger de la CFDT. « Si on a une concertation, on est prêt à travailler tout l’été », a déclaré Mailly de FO. Même Martinez de la CGT a dit : « On n’est pas d’accord mais au moins, on a échangé ».
Tous veulent négocier, mais négocier quoi ? Patronat et gouvernement ne cachent pas leur plan. Soit ils l’imposeront avec les signatures des dirigeants syndicaux, soit ils se passeront de celles-ci. Ce n’est pas autour d’une table de négociations faites pour lanterner les travailleurs qu’on peut faire reculer le patronat. C’est par des luttes, par un combat conscient, un combat impliquant le monde du travail dans son ensemble.
Si le grand patronat, par la bouche de son porte-parole Gattaz, a mis la priorité sur les accords d’entreprise, ce n’est pas pour rien.
À l’échelle de leur entreprise, les capitalistes veulent pouvoir moduler le temps de travail et écraser les salaires comme bon leur semble. La loi, ils veulent la faire eux-mêmes. Dans les faits, c’est déjà souvent le cas. Ils ne se gênent pas pour piétiner le code du travail. Mais ils réclament d’avoir les coudées encore plus franches et que le gouvernement l’officialise.
Leur objectif ne s’arrête pas là. La guerre économique que les capitalistes se mènent, ils la font avec la peau des salariés. Ils prétendent, au nom de l’intérêt de l’entreprise, que les travailleurs doivent accepter tous les sacrifices et que c’est le seul moyen d’éviter les suppressions d’emplois. Et puis, une fois les sacrifices imposés, ils suppriment quand même des emplois. Voilà comment s’édifient les fortunes des actionnaires qui battent des records chaque année.
Leur objectif est d’enfermer les travailleurs dans cette logique, entre les quatre murs de l’entreprise, en espérant masquer le combat d’ensemble.
En réalité, nous, travailleurs, sommes tous liés par un sort commun, des chantiers navals à l’agroalimentaire, à l’automobile ou à la poste, des banques aux hôpitaux, aux transports, en passant par la chimie et les autres branches de l’économie. Le recul des conditions de travail des uns entraîne celui des autres. Les suppressions d’emplois dans une branche, en augmentant le chômage, pèsent sur l’ensemble du monde du travail. Qui n’a pas entendu un patron ou un chef dire : « si tu n’es pas content, il y a la queue pour prendre ta place » ?
L’exploitation n’est pas une guerre menée à la seule échelle de l’entreprise. C’est une guerre de classe, entre la classe capitaliste et la classe ouvrière. Pour repousser les attaques patronales et modifier le rapport de force en faveur des travailleurs, il faut faire reculer l’ensemble de la classe capitaliste. Seules des luttes générales pour défendre nos intérêts communs, surmontant les barrières divisant les exploités, peuvent le faire.
Le monde du travail n’est pas autant préparé à la confrontation que ne l’est le camp d’en face. Mais cela peut changer vite. Il existe des travailleurs conscients de la voie à prendre.
Les élections législatives qui arrivent ne peuvent rien changer au rapport de force entre exploités et exploiteurs, mais elles permettent de montrer qu’à l’échelle de tout le pays, dans de nombreuses entreprises et de nombreux quartiers populaires, il y a un courant qui se retrouve dans ces idées de lutte de classe.
Ce courant s’est exprimé à l’élection présidentielle au travers du vote pour Nathalie Arthaud. Il doit s’exprimer à nouveau dans le vote pour les candidats de Lutte ouvrière.

Argenteuil, Jean Vilar, PLU : enquête publique : sérieusement ?


J’enquête, tu enquêtes, nous enquêtons, je m’en moque !



L’article suivant du Parisien-95 qui porte sur l’avenir de l’espace Jean Vilar est excellent. Il est excellent car il résume à merveille ce que l’enquêtrice  de l’enquête publique sur la modification du PLU a pu lire et exposer. Excellent également car entre cet argumentation et sa conclusion, il y a un monde d’illogisme ! Qu’à cela ne tienne c’est la loi du genre… Quant à cette nouvelle étape de papier mâché, elle n’en est qu’une sur une long tour qui ressemble au Tour de France. Mais à suivre donc…
« Argenteuil : avis favorable au projet de pôle de loisirs sur l’île Héloïse
Une nouvelle étape a été franchie pour l’aménagement du futur complexe culturel et de loisirs prévu sur l’île Héloïse, à Argenteuil. Le commissaire-enquêteur vient d’émettre un avis favorable, sans aucune réserve, au projet de modification du plan local d’urbanisme de la commune. Modification nécessaire à la création d’une zone à dominante culturelle, de loisirs et de commerces. Il est notamment prévu d’y installer un multiplexe de neuf salles, une salle de spectacles et des logements.
L’enquête publique s’est déroulée du 27 février au 29 mars dernier. Elle a recueilli pas moins de 90 observations. Mais l’écrasante majorité des commentaires (87) ont émis un avis défavorable au projet. « Le public craint que l’île Héloïse, très boisée aujourd’hui, ne devienne un espace minéral dépourvu d’espaces verts », explique le commissaire-enquêteur dans ses conclusions. Celui-ci recommande donc de revoir à la hausse la règle d’un arbre pour 1 000 m2.
Le véritable « trouble » des habitants a porté, sans surprise, sur l’avenir de la salle municipale Jean Vilar : « Les Argenteuillais, non seulement craignent la disparition de leur salle, mais surtout se demandent où se dérouleront désormais nombre d’événements associatifs », observe le commissaire.
Les avis ont également mis en évidence des inquiétudes quant à la hauteur des bâtiments et à la possible concurrence que ce pôle engendrerait pour les commerçants du centre. Le fait que le projet soit porté par un promoteur privé « semble avoir dérangé la population », note aussi le commissaire enquêteur. En revanche, la construction de logements à cet endroit ne semble pas vraiment inquiéter.
Le rapport et les conclusions motivées du commissaire-enquêteur sont consultables sur le site de la ville et en mairie au service Droits des Sols.                                                                    De M. Lenhardt, leparisien.fr »

Argenteuil, élections législatives, le clientélisme : un fléau qui ronge l'action politique


Le fléau du « clientélisme »

Si un certain nombre de militants locaux du PS ont ces dernières semaines abandonné leur candidat PS qu’ils accusent de félonie puisqu’il est passé pendant des semaines d’Hamon à Macron sans respect pour le résultat de la « primaire », l’encore-député P. Doucet a trouvé de nouveaux nombreux diffuseurs et colleurs d’affiches.
         On doute que de quelconques convictions soient à l’origine de cette éclosion luxuriante d’activité militante.
         Le fait de rejoindre des écuries électorales à la veille d’élections avec l’espoir d’en tirer un avantage matériel, emploi, poste, logement, n’est ni une nouveauté, ni propre à Argenteuil, et est un phénomène qui existe à tous les étages des collectivités locales et de l’Etat.
         Mais avec le clientélisme, on est aux antipodes de l’engagement militant. En revanche, il pourrit la vie politique, et il est un élément délétère qui n’aide pas à la conscience et à l’union du monde du travail.
         Les plus à blâmer ne sont pas les individus qui pensent que c’est comme cela que l’on améliore sa situation et que l’on avance dans la vie. Les plus coupables sont ceux qui utilisent ces méthodes pour leur misérable ascension politique.
         Le pourrissement de la société se traduit aussi sans doute pas une hausse du clientélisme parallèle à celle de l’individualisme qui ronge la société.
         Il est certes au cœur de la société bourgeoise depuis toujours. Mais, pour ce qui est du PS qui, il y a bien longtemps, fut un parti révolutionnaire, s’être fourvoyé dans l’électoralisme et son pendant, le clientélisme, a largement contribué à sa dégénérescence. 

Jeudi 8 juin
20 heures
Réunion publique suivie d’un débat
A Argenteuil
SALLE PIERRE DUX
Complexe Jean Vilar
9 bd Héloïse
Avec Dominique MARIETTE
Candidat de Lutte ouvrière
Dans la circonscription d’Argenteuil-Bezons
Et avec son suppléant
Michel CAMPAGNAC

   

Une pensée pour les grévistes des « Pensées ». 13ème jour de grève dans l’EHPAD de Domidep à Argenteuil

Argenteuil, culture, pas de salle à moitié vide pour un spectacle de qualité !


A généraliser…



Mardi dernier, un très beau spectacle a eu lieu au Figuier blanc, une vision totalement modernisée de Blanche neige : "Blanche-neige ou la chute du mur de Berlin" de Samuel Hercule & Métilde Weyergans.
         Ce que l’on peut regretter c’est que la salle ait été à moitié pleine.
       En revanche, j’ai pu me réjouir de l’initiative prise par la Maison de quartier de Joliot-Curie. Un groupe d’enfants et de parents de cette cité populaire ont pu assister à la représentation pour un prix très-très modique.
         Belle initiative.
         En procédant de cette façon, les animateurs de cette Maison de quartier ontd’un côté, aidé à ce que les acteurs de ce spectacle aient un public plus joufflu, et de l’autre, permis que des habitants d’un quartier périphérique et populaire puissent en bénéficier.

G7, OTAN, Trump, Macron : permanence de l'ordre impérialiste mondial


Sommets de l'Otan et du G7 : les têtes changent, pas l'ordre mondial

 


Les deux sommets consécutifs de l'Otan et du G7, à Bruxelles et en Sicile, ont permis aux médias de gloser sur les premières sorties internationales de l'américain Trump, du français Macron, et de la britannique May ou encore de l'italien Gentiloni. Mais si les têtes et le style ne sont pas les mêmes, leur politique est d'une grande continuité.
         Elle consiste à défendre, par tous les moyens y compris la guerre, les intérêts des grands groupes industriels et financiers qui pillent les ressources de la planète et se livrent une rivalité sans merci pour s'assurer des marchés.

1917-2017 : le cinéma soviétique à la fête de Lutte ouvrière des 3,4 et 5 juin à Presles


1917-2017 : découvrir ou redécouvrir les classiques soviétiques

 


La mère
de Vsevolod Poudovkine

Adapté du roman de Gorki, l'histoire d'une femme qui petit à petit s'engage dans la lutte révolutionnaire

 


Le premier maître
de Andreï Kontchalovski

Juste après la guerre civile victorieuse, un jeune soldat de l'armée rouge vient enseigner dans une école d'un village du Kirghizstan.

 


La grève
de Sergueï Eisenstein

Le premier film d'Eisenstein raconte une grève réprimée par le gouvernement tsariste.

 


Le cuirassé Potemkine
de Sergueï Eisenstein

La révolte des marins de ce navire militaire, un célèbre épisode de la révolution de 1905 que Lénine avait appelé "la répétition générale" de celle de 1917.

 


Octobre
de Sergueï Eisenstein

Le film réalisé pour les dix ans de la révolution par Eisenstein raconte les jours qui précèdent la prise du pouvoir par les bolcheviks

 


Moia Babouchka (Ma grand-mère)
de Konstantin Mikaberidze

Un film rare de 1929 qui dénonce le bureaucratisation de l'Etat soviétique

 
Un car unique part d’Argenteuil le dimanche 4 juin. Il part à 
9  heures de la
 place Chauvelot à Joliot-Curie. Puis un arrêt est prévu à 9 heures 15
 devant l’Hôtel de ville, puis à 9 heures 25 près de Simply dans le
 quartier du Val Sud. Il revient le soir, départ de la fête à 19 heures.
Il est gratuit, mais il faut réserver sa place le plus vite possible 
maintenant. Il y a 55 places…