samedi 8 avril 2017

Argenteuil, entrepreneurs, ces derniers n'ont pas besoin de Conseil pour faire ce qu'ils veulent


De bricque et de broc, loin de l’essentiel

Alors que le « Conseil économique d’Argenteuil va bientôt fêter son premier anniversaire, le Parisien-95 revient sur ses projets. Selon le chef de ce Conseil, un « amoureux d’Argenteuil » qui exerce sa fonction « sans être payé », deux projets prioritaires seraient actuellement sur les rails de ce conseil. Il s’agit d’un pôle de « l’innovation et de l’entrepreneuriat de l’Ouest parisien » et d’un hôtel qui serait construit en bord du Seine, non loin de la place du 11 novembre, par un promoteur au joli nom, « Bricqueville » !
         Donc rien dans ce bilan d’étape sur le projet « Héloïse » et son fameux investisseur Fiminco. Motus et bouche cousue sur l’usine Dassault et les projets de sa direction générale. Des sujets autrement plus intéressants pour la population d’Argenteuil qui aimerait bien savoir à leur propos où l’on en est.
         A défaut, il fallait bien offrir un petit quelque chose à mettre à l’actif de ce fameux Conseil, c’est-à-dire finalement vraiment rien.
                                  Le Parisien-95

Et l'"amoureux" d'Argenteuil, il trouve cela joli ? Adapté au cadre ?

Etudes supérieures, de plus en plus chères


Des études de plus en plus réservées aux plus riches

 


Des grandes écoles d'ingénieurs augmentent énormément leurs droits de scolarité. CentraleSupélec fera ainsi payer 3500 euros par an aux étudiants (contre 620 euros par an pour Centrale avant 2015). L'État se désengage, laissant les ministères décider ces augmentations, tandis que la taxe d'apprentissage versée par les entreprises baisse. Aux étudiants et à leurs familles de payer de plus en plus ! D'autres filières d'études publiques prestigieuses sont de plus en plus coûteuses. Ainsi pour réussir les concours en médecine, en théâtre ou en architecture il est devenu quasi- indispensable de payer des écoles préparatoires privées très chères.
       L'égalité des chances n'a jamais réellement existé, mais on s'en éloigne de plus en plus.
       Ce qu'il faut ce n'est pas l'égalité des chances, mais l'égalité réelle d'accès à toutes les richesses de la société. Et dans ces richesses, il faut inclure l’accès à la culture.

vendredi 7 avril 2017

Syrie : les bombes du régime et celles de l’impérialisme, un communiqué de Nathalie ARTHAUD



Syrie : les bombes du régime et celles de l’impérialisme 

Communiqué

L’attaque au gaz des habitants de Khan Sheikhoun, mardi 4 avril, est une nouvelle horreur dans la guerre impitoyable que le régime syrien livre à son propre peuple depuis 2011. Une guerre qui a fait 500 000 morts, 10 millions de déplacés, dont au moins 4 millions ont dû quitter le pays.
Depuis 2011, les États-Unis, comme les autres grandes puissances, ont misé sur la chute du régime, quitte à faire financer des milices islamistes en guerre contre lui. Puis, en 2014, quand la guerre contre Daech est devenue la priorité, ils ont misé sur le maintien de Bachar Al Assad. Une position que Trump lui-même rappelait il y a quelques semaines.
Les États-Unis viennent de frapper une base aérienne syrienne, prétendument en représailles contre le bombardement de Khan Sheikhoun. Quelle hypocrisie, alors que Trump refuse d’accueillir les réfugiés syriens ! Son souci n’est pas le sort des populations mais de défendre les intérêts des États-Unis dans le conflit et de prendre date pour la suite.
Les bombes américaines n’empêcheront pas cette guerre atroce de se poursuivre. Elles ne mettront pas fin au régime syrien. Comme les bombes du régime, elles relèvent du terrorisme d’État, qui alimente en retour le terrorisme des groupes islamistes. Ce bombardement s’inscrit dans la longue liste des forfaits de l’impérialisme dans cette région, une région que les grandes puissances pillent et ravagent depuis plus d’un siècle.
                                    
                                                      Nathalie Arthaud, 7 avril 2017

Nathalie Arthaud à LCP : Politique Matin hier

Nathalie ARTHAUD et les militants de Lutte ouvrière en campagne J-16


Dans les médias 

 
Samedi 8 avril
à 23h30
France 2 : Nathalie Arthaud est l'invitée de l'émission On n'est pas couché
 

 
Notre activité à Argenteuil aujourd’hui
 

De 15 heures à 18 heures 15 au carrefour « Babou »

  

Abandon du débat sur France2 : l'égalité c'est juste dans les mots
 

 

France 2 a abandonné son grand débat à 11 candidats prévu le 20 avril.

Mélenchon avait fait savoir le premier son refus d'y participer, rejoint dans ce refus par Fillon, Macron, Le Pen. Le débat du 4 avril, sur BFM et CNEWS où les « petits » candidats ont enfin pu un peu se faire entendre, les a un peu plus échaudés.
À partir du 10 avril la loi impose l’égalité du temps de parole dans les médias audio-visuels, entre les 11 candidats. On aura sans doute l’occasion de vérifier comment les rédactions s’arrangent pour se dégager de cette contrainte. Mais en attendant, on voit comment ces grands démocrates que prétendent être ces « grands » candidats esquivent la contradiction. Ces larrons préfèrent rester entre eux. On ne peut pas dire que cela soit très glorieux.
 

Les classes sociales... ils voudraient les passer sous silence

 


Furieux après la mise en cause de son candidat, Fillon, par Philippe Poutou et par Nathalie Arthaud lors du débat sur BFM et CNEWS, Bruno Retailleau (LR) a déclaré « Moi je n'ai pas cette vision de la France, divisée entre des classes ».
C'est clair, lui et les siens préfèrent faire croire que les intérêts du patronat et ceux des travailleurs seraient les mêmes, qu’il faudrait servir les classes possédantes sans rien dire, De gauche ou de droite, ces politiciens qui se refusent à appeler un chat un chat, sont des mystificateurs professionnels.
 
 
 
Nos positions
 
Santé
Le système de santé est dans un état déplorable. L'accès aux soins est de plus en plus difficile pour une grande partie de la population, les classes populaires et les plus pauvres, tandis que les grands groupes industriels, en particulier pharmaceutiques et de la finance, regorgent d'argent. C'est sur leurs profits qu'il faut prendre pour assurer une médecine gratuite pour tous.
Pour se limiter aux vingt dernières années, on a connu les cinq années de gouvernement Jospin pour la gauche, suivies des dix ans de droite avec Chirac et Sarkozy, pour finir par les cinq années de Hollande. Ce furent vingt années d’attaques continues et sordides contre les hôpitaux publics, contre le droit à se faire soigner, avec le déremboursement de plus en plus massif des médicaments et des soins. Ce fut, parallèlement, l’enrichissement indécent des trusts pharmaceutiques, de ceux de l’immobilier et de tous ceux liés de près ou de loin à cette activité : des fabricants de matériel médical aux prestataires de services, entreprises de nettoyage et autres. Sans oublier les compagnies d’assurance privées et les banques, qui ont fait fructifier les intérêts des emprunts forcés des hôpitaux et de la Sécurité sociale.
Sous la conduite de Martine Aubry, le gouvernement Jospin, dont Mélenchon est si fier d’avoir été un sous-ministre, a aggravé la politique de fermeture partout dans le pays des maternités, des hôpitaux de proximité, des services d’urgence, etc. Elle a agi pour restreindre les budgets des hôpitaux publics, en élargissant le déremboursement des médicaments, pendant qu’elle offrait des baisses massives de cotisations aux employeurs. Ensuite, après qu’elle avait été préparée sous la gauche, c’est la droite qui a mis en place dans les hôpitaux publics la tarification à l’acte, appelée T2A. Ce système infernal a mis tous les hôpitaux en faillite virtuelle, ce qui ne veut rien dire mais a permis de justifier les baisses continues d’effectifs et de moyens. Puis les plans dits de retour à l’équilibre ont accéléré la grande misère des hôpitaux publics. De même les partenariats public-privé, commencés sous la gauche, ont organisé le pillage des hôpitaux publics, en particulier par les grands trusts du bâtiment. On a puisé dans l’argent des salariés, car le financement de la santé ne vient que de l’argent pris sur les salaires, les cotisations sociales n’étant que du salaire différé.
L’État quant à lui n’apporte à l’ensemble du ministère de la Santé qu’une participation symbolique, l’avant-dernière du budget. Le bilan est qu’il manque partout de médecins, d’infirmières, d’aides-soignantes, d’agents hospitaliers. Pour faire face à l’indispensable, les hôpitaux sont obligés de faire appel à l’intérim et à une pléthore de contrats aidés.
Oui, la santé est malade, à tous les niveaux, des politiques menées de la façon la plus sordide par les défenseurs de cette société, au nombre desquels les principaux candidats à la présidentielle.
La santé est un droit pour tous. L’accès aux soins ne doit pas être soumis aux lois du marché ni conditionné par les revenus. La collectivité devrait assurer la gratuité de tous les soins. Le fait que le capitalisme soit incapable de garantir ce droit élémentaire malgré le haut niveau atteint par le développement économique suffit à condamner ce système.
 
 

Argenteuil : crèches municipales, au secours !


Pas le blé d’or, de l’herbe non comestible

 

Le Blé en herbe est une crèche municipale de 62 places maximum située dans le centre d’Argenteuil. Comme ailleurs, les travailleuses de cette crèche subissent les conséquences d’une réorganisation calamiteuse de leur travail opérée durant la dernière période. Les bambins de différents âges et donc de différents besoins ont été mélangés. Les effectifs dont les agents doivent s’occuper  ont été augmentés.
         Conséquence, la fatigue a explosé, la santé se dégrade, et cela débouche sur la maladie et le surmenage.
         Hier, c’est une maman qui nous a alertés sur la situation dans les crèches municipales. Comme il n’y avait plus assez de personnel, elle a dû une nouvelle fois s’occuper de son enfant, et ne pas pouvoir aller travailler deux jours de suite.
         Il est scandaleux de devoir se retrouver dans cette situation. C’est bien ce que ne cesse de dénoncer Nathalie ARTHAUD dans sa campagne : d’un côté l’augmentation de la charge de travail, de l’autre des personnes sans travail qui ne demandent qu’à être formés et recrutés !

ATSEM : Nathalie ARTHAUD répond au collectif "ATSEM DE FRANCE"


Nathalie ARTHAUD a reçu la lettre ci-dessous qui a été adressée aux candidates et candidates à l’élection présidentielle. Nous la reproduisons ainsi que la réponse de Nathalie ARTHAUD 

 ATSEM de FRANCE
Collectif citoyen. 

                               Madame la candidate, Monsieur le candidat. 

 À ce jour, vous vous lancez dans une campagne électorale qui,si tout se passe comme vous le souhaitez, vous permettra d'être élu grâce aux votes de nos concitoyens.
 Nous, Collectif ATSEM DE FRANCE vous interpellons aujourd'hui et vous envoyons ce dossier afin de vous sensibiliser à ce qui nous amène vers vous .
 Nous sommes des agents territoriaux, environ 50 000 sur tout le territoire national, nous exécutons chaque jour dans les écoles maternelles les missions du service public de l'état, .
 Nous sommes ce que l'opinion public nomme communément, les dames de services, les tatas pour certains.
 Nous sommes en réalité des professionnelles de la petite enfance, au service de l'éducation nationale mais employées par les municipalités et les territoires.
 Je parle au féminin car ce métier est représenté par 99% de femmes.
 Diplômées de la petite enfance, CAP en poche ,et également pour la plupart titulaire du concours d'ATSEM de la fonction publique.
 Mais voilà que nous sommes ,depuis plusieurs années, au cœur des changements du fonctionnement de l'école publique.
 Les diverses réformes de l'éducation nous ont plongées au centre de ces bouleversements.
 Notre métier ?
 Etre au plus près des enfants dans une classe maternelle auprès de l'enseignant que nous devons assister pour la pédagogie, l'éducatif, l'apprentissage de l'autonomie, le vivre ensemble, l'apprentissage à devenir élève, mais également les soins, le quotidien des enfants de 2 à 5 ans, voilà notre métier et ce devrait être une évidence pour nos employeurs comme pour l'éducation nationale.
 Mais voila, l'éducation nationale ne veut pas nous reconnaître une réelle place et refuse d'admettre nos compétences pédagogiques tout en demandant notre présence permanente auprès de l'enseignant.
 Mais voila aussi que nos employeurs, les maires, ne reconnaissent pas  non plus ces compétences pédagogiques car nous sommes pour eux à la fois des agents d'entretien, des agents de cantine et maintenant des animateurs depuis la réforme des rythmes scolaires !
 Par ailleurs,le texte actuel de la loi est flou quand au nombre d'ATSEM dans les écoles, nous réclamons pour le respect de ce métier et pour assurer la sécurité des enfants de la petite section à la grande section de maternelle,1 ATSEM par classe.
 Cela fait des années que les conditions de travail de ces agents ( femmes) se dégradent, parfois 1 ATSEM pour 2 ou 3 classes, des missions divergentes selon les besoins municipaux.
 Cette double hiérarchie représente beaucoup de malentendus et d'inconfort sur le terrain.
 Beaucoup d'adjoints techniques sont sur des postes d'ATSEM ce qui engendre également des tensions, des différences de salaires par exemple.
 Beaucoup de ces emplois sont précaires, mi temps, contractuels, 80%.....
 Et pourtant ce métier est un atout pour l'école maternelle, car nous sommes de réelles professionnelles de ce travail particulier qui demande, patience, rigueur et vocation.
 Nous vous interpellons aujourd'hui afin de vous sensibiliser à notre cause, nous avons besoin de soutien de votre part, afin de réformer des textes qui datent de plus de 20 ans, et enfin faire reconnaître l'évolution incroyable qu'a subi notre métier.
 De notre côté,nous avons réussi à changer et à nous adapter aux besoins de l'école maternelle, nous avons appris.
 Nous demandons aux femmes et hommes politiques que vous êtes, de valoriser ces changements et de nous suivre dans notre combat. 

 Collectif ATSEM DE FRANCE,

 Regroupant à ce jour plus de 5500 membres ATSEM.

 Très actifs sur les réseaux sociaux, Facebook,tweeter,Instagram.
 

La réponse de Nathalie ARTHAUD : 

Vous avez bien voulu m’alerter sur les problèmes que votre profession rencontre, en termes d’effectifs et de conditions de travail, de rémunération et aussi de considération. Je tiens tout d’abord à vous dire que je ne serai pas élue et que, si je me présente, c’est pour populariser un programme de lutte dont le monde du travail a besoin pour cesser de subir les conséquences de la crise économique. Et à ce titre je suis entièrement solidaire et partie prenante de vos revendications et de la lutte que vous menez depuis plusieurs mois.
 Recevant le 13 février un rapport sur les conditions de travail des Atsem, Annick Girardin, la ministre de la Fonction publique, n’a répondu en rien à vos attentes tout en vous adressant quelques belles paroles.
Les Atsem sont indispensables à l’accueil des enfants en maternelle. Mais il n’y en a même pas une par classe. La ministre n’a évoqué aucun recrutement, préférant parler de « métier noble » qu’exercent ces « secondes mamans (…) séchant les grosses larmes » des enfants !
En réalité, la ministre n’a prêté attention aux Atsem, reconnaissant « des conditions de travail parfois extrêmement difficiles » et « un manque de débouchés et de perspectives », que parce que vous vous êtes mobilisées au cours de deux journées de grève, en décembre et en février. En ce qui concerne vos conditions de travail, la ministre a promis une étude, c’est-à-dire rien, et pour les salaires rien non plus. L’augmentation minable de 0,6 % du point d’indice au 1er février, c’est-à-dire 25 centimes par jour, est tout ce que le gouvernement accorde aux Atsem.
Comme tous les salariés de la catégorie C de la Fonction publique, les Atsem ne se voient proposer comme évolution qu’un hypothétique concours qui, à condition d’y être reçu, pourrait mener à un autre métier classé en catégorie B, un peu mieux rémunéré.
Jusqu’au bout, ce gouvernement ne veut rien lâcher au bénéfice des travailleurs. Et le prochain ne fera pas mieux en la matière, sauf à le lui imposer par la lutte !
Soyez assurées de tout mon soutien dans votre combat.

                                                Nathalie Arthaud

Lactalis, Besnier, c'est ici et non à Bruxelles qu'ils font leur beurre sur la vie des travailleurs ! Cf le blog de Nathalie ARTHAUD







Sur le blog de Nathalie ARTHAUD

http://www.nathalie-arthaud.info/

La famille Besnier et son gros fromage


Lors du grand débat de BFMTV et Cnews, la majorité des candidats a rendu l'Europe responsable de tous nos malheurs, camouflant ainsi les vrais maîtres de la société qui s'enrichissent, discrètement mais sans relâche, grâce à l'exploitation des travailleurs, des petits artisans ou des producteurs.
Le cas d'Emmanuel Besnier, 46 ans, est éloquent. Cet « empereur du fromage » est le Pdg et principal actionnaire, avec ses frères et sœurs, de Lactalis (marques Président, Lactel, Munster, etc). En quatre ans, de 2013 à 2017, sa fortune personnelle est passée selon le magazine Forbes, de 4 à 10,5 milliards d'euros. Elle a quasiment triplé, propulsant Emmanuel Besnier à la 8ème place des fortunes françaises. Quant aux petits frères et sœurs, ils ne sont pas en reste puisqu'ils possèdent 4 milliards d'euros chacun.
Lactalis est le premier groupe laitier au monde, le deuxième groupe agroalimentaire français derrière Danone. Il emploie 75 000 salariés dans le monde et collecte 20 % du lait en France.
Au moment précis où la fortune de la famille Besnier explosait, des milliers de producteurs de lait étaient poussés vers la faillite, parfois vers le suicide car, produisant à perte, ils n'arrivent plus à s'en sortir. Selon les producteurs, Lactalis est « le plus mauvais payeur de France ».  A l'été 2016, il payait le litre de lait 25 centimes d’euro aux éleveurs, soit 14 centimes au dessous de son prix de revient. Quatre producteurs qui avaient osé dénoncer ces méthodes au cours d'un reportage d'envoyé spécial, vont être exclus de la collecte dans une région où Lactalis a le monopole.
L'Union européenne n'est en rien responsable des malheurs des producteurs de lait ou de l'exploitation des travailleurs du groupe Lactalis. Depuis 2015, il n'y a plus de quota de production, les prix sont fixés par le marché c'est-à-dire au bout du compte par la loi de la jungle du capitalisme où les gros imposent leurs diktats aux petits. Le monopole de Lactalis sur la collecte dans plusieurs départements qui lui permet de fixer la quantité de lait livrée, la qualité exigée, le prix. Besnier, capitaliste bien français, en profite à plein !
Alors toux ceux qui, de Mélenchon à Le Pen en passant par les souverainistes de tous poils, dénoncent Bruxelles ou Merkel sans jamais contester l’avidité des capitalistes, celles des Besnier, Arnault et autres Bettencourt, trompent les travailleurs et protègent ces milliardaires.