dimanche 15 avril 2012

Zénith le 15 avril : "Au grand meeting de Nathalie ARTHAUD"














On peut être minoritaire à la date d’aujourd’hui dans l’opinion publique et être un courant politique qui compte dans un certain nombre d’entreprises et de quartiers populaires, là où nous militons, là où se décidera l’avenir de notre classe à travers ses luttes. On peut être minoritaire et offrir l’analyse juste de la situation et un programme de lutte nécessaire à notre classe.
      Le courant communiste révolutionnaire est bien vivant. Le meeting du Zénith en a donné une nouvelle preuve. Ceux qui pratiquent internet peuvent le vérifier en écoutant l’intégralité des interventions de cette réunion présidée par notre camarade toujours vaillante et si présente, Arlette LAGUILLER. (lutte-ouvrière.org).
     Les 4000 assistants ont pu entendre décrire le sort de leur monde, celui du travail, à travers les quatre premières interventions : notre camarade Gislaine JOACHIM-ARNAUD apportant le soutien de notre organisation-sœur des Antilles, Combat Ouvrier, et exposant la situation dramatique de nombre de nos frères d’au-delà des océans, puis deux camardes, de la santé et du transport exposant le recul des services publics. Jean-Pierre MERCIER indiquant, pour terminer, que la lutte d’un entreprise devrait être celle de tous les travailleurs du pays, à partir de l’exemple du combat des ouvriers de son entreprises, PSA, contre la fermeture de l’usine d’Aulnay-sous-bois.
      Nous ne reviendrons pas sur l’intervention de Nathalie ARTHAUD qui sous les applaudissements et les drapeaux flottant au rythmes de ces derniers, a répété une nouvelle fois le plan de lutte nécessaire à ces combats et mobilisations futures, un plan de lutte sur lequel nous demandons dimanche prochain que vous vous prononciez nombreux en apportant vos suffrages à sa candidature. Nathalie ARTHAUD a terminé sur la nécessité de construire le parti communiste révolutionnaire qui manque cruellement aujourd’hui à la classe ouvrière.

De retour du meeting avec Nathalie Arthaud, présidé par Arlette Laguiller. 






samedi 14 avril 2012

Le Conseil municipal d'Argenteuil du 13.04.12. :


Nous sommes intervenus deux fois, une pour dénoncer la politique du Conseil général du Val d’Oise à l’encontre de nombreuses associations ; la seconde, pour dénoncer la demande de garantie communale de 3F, un bailleur dit social qui n’a de social que le nom.
     Par ailleurs, nous avons eu droit, lors de ce conseil, à un moment d’anthologie de la droite locale à l’occasion de l’annulation d’une décision de celle-ci de 2005 engageant la vente du centre de vacances argenteuillais de Saint-Hilaire de Riez. Ces gens-là ne vivent pas sur la planète qui est celle de nombreux habitants, familles, anciens, jeunes, qui connaissent le mot « vacances » mais n’en savourent pas la réalité. Le retour de ces 11 hectares de pinèdes directement au bord de la mer dans le giron de la Ville doit permettre bien des possibilités de vacances pour ceux qui n’en prennent plus.

1.Intervention sur le désengagement du Conseil général :
Les élus LUTTE OUVRIERE dénoncent eux aussi le désengagement du Conseil Général du Val d’Oise. Une nouvelle fois, cela se fera aux dépens des quartiers populaires d’Argenteuil comme d’autres communes, d’ailleurs.  La Maison pour Tous, Conjugue, l’Atelier des Courlis sont aujourd’hui victimes de cette politique et subissent la réduction ou la liquidation de leurs subventions.
     On nous parle de difficultés financières du Conseil général. Mais il ne s’adresse pas à l’Etat pour palier ces difficultés.
     Le gouvernement est compréhensif avec les grandes banques et les groupes industriels. Ses largesses et remises n’ont pas de bornes. Mais il est dur avec les services destiné à la population, y compris via les collectivités territoriales. Devant une telle situation, les élus du Conseil général se taisent, préférant augmenter une nouvelle fois les impôts tout en réduisant des services utiles à la population.
      Plus de difficultés exigerait plus de moyens. Mais non, au contraire, on en supprime.
     Pourtant, les sacrifices ne sont pas pour tout le monde. Dernièrement, le Conseil général a voté une subvention de plus de 173 000 euros pour l’entreprise Givaudan pour l’aider à développer les recherches sur un nouveau parfum. Comme si cette entreprise richissime avait besoin de cet argent ! Et ses actionnaires n’ont bien sûr pas refusé ce cadeau.
    Le journal Le Parisien peut être très content des quatre pages que le Conseil Général lui a payé pour faire sa propre publicité ce matin. Mais cet argent aurait certainement été utilisé plus utilement pour aider les associations. En tout cas, cela illustre le fait que le Conseil général pourrait parfaitement débourser les sommes nécessaires au lieu de tailler  dans les subventions.

2. Sur la demande de « Garantie communale au bénéfice de l’Immobilière 3 F « :
Je profite de ce rapport pour souligner le caractère scandaleux des garanties d’emprunt exigées de la commune par la société Immobilière 3F qui n’a rien d’une petite société. Il s’agit d’une société appartenant au groupe Solendi, organisme collecteur des fonds versés par les employeurs au titre du logement, dans le cadre de ce qu’on appelait il y a quelques années le 1% logement.
     C’est dire que les caisses de 3F sont directement alimentées par des fonds privés, en provenance des patrons, qui n’investissent dans ce type de sociétés que parce qu’elles font d’abord et avant tout des profits et de façon annexe des logements pour ceux qui peuvent payer les loyers demandés. En fait, il s’agit là d’argent dû aux travailleurs, d’une partie détournée des salaires.
     C’est dire aussi que 3F pourrait construire les 22 logements du 344 avenue Jean Jaurès sans même avoir besoin d’emprunter à la Caisse des Dépôts.
Dans le dernier bilan financier publié par la société 3F seule, celui de l’année 2010, on constate que son chiffre d’affaires atteint près d’un milliard d’euros pour un « résultat net consolidé » -en clair, son bénéfice- de plus de 240 millions d’euros. 20% de bénéfice net sur le chiffre d’affaires ! ce n’est pas mal pour un organisme qui a vocation à construire du logement social. Et je suis certain que malgré la crise, l’année 2011 n’aura pas été mauvaise pour les 3F qui continuent à augmenter régulièrement les loyers des locataires.
     En fait, des sociétés de construction comme les 3F exercent un véritable chantage sur les communes : ou vous garantissez nos emprunts sur 40 ou 50 ans comme c’est le cas de ce que l’on nous demande aujourd’hui ; ou nous ne construisons pas.
     Je ne suis pas d’accord pour engager les habitants d’Argenteuil dans une telle démarche, aussi nous nous abstiendrons sur ce rapport pour marquer notre protestation contre ce système de garanties immobilières autorisé par la loi. D’autant plus que si 4 logements sont réservés à la ville, celle-ci n’a aucun moyen de contrôle sur la qualité des logements qui vont être construits, la hauteur des loyers et donc la population qui pourra y avoir accès. Pour mettre fin à cette mainmise de sociétés comme les 3F et à leur situation de monopole, un office public –y compris avec un prolongement communal- de construction de logements sociaux, exerçant sous le contrôle de la population, apparaît de plus en plus indispensable.

Hausse des prix : un communiqué de Nathalie Arthaud


Quand les prix augmentent, les salaires et les pensions doivent suivre !

+ 0,8 % de hausse des prix au seul mois de mars ! + 5,5 % pour les pro­duits frais ; + 11 % pour l’habille­ment, etc. Quant aux car­bu­rants, ils auraient aug­menté de 7 % en un an. Quel tra­vailleur a vu son salaire connaî­tre pareilles aug­men­ta­tions ? Même selon les chif­fres offi­ciels, qui sous-esti­ment en géné­ral la réa­lité, le pou­voir d’achat dimi­nue.
     Oh, Sarkozy ne s’est pas vanté de ces chif­fres. Et Hollande se garde d’en parler, car il ne veut pro­met­tre aucune aug­men­ta­tion de salaire. Eh bien, je dis que pour que les tra­vailleurs ne soient pas pous­sés vers la pau­vreté, aucun salaire ne doit être infé­rieur à 1 700 euros net. Et que les salai­res et les pen­sions doi­vent être indexés sur les prix. Ni Sarkozy, ni Hollande ne le feront, mais il faudra que nous l’impo­sions col­lec­ti­ve­ment !

                                               Nathalie Arthaud le vendredi 13 avril 2012


vendredi 13 avril 2012

Indexation des salaires sur les prix


L'indice de hausse des prix de l'Insee pour le mois de mars indique une hausse de 0,8% en un mois, après une de 0,4% en février. Les produits frais auraient augmenté de 5,5% en un mois. Le journal patronal titre un de ses articles : "Les prix ont nettement accéléré en mars, renforçant les craintes sur le pouvoir d'achat".
     Loin de la réalité vécue par les Echos, pour les travailleurs, la chute du pouvoir d'achat, ce n'est plus seulement une crainte, mais une réalité depuis longtemps. 
     Il faut une augmentation substantielle et immédiate des salaires !

GRAND MEETING AVEC
NATHALIE ARTHAUD
DIMANCHE 15 AVRIL
AU ZENITH DE LA PORTE DE PANTIN
A 15 HEURES
DEPART EN CAR
13 HEURES 30
Parking de la colonie
Derrière la gare d’Argenteuil,
Sortie Orgemont


Vive la politique des travailleurs

Ce matin, j'ai distribué un tract à l'entrée des salariés de Pôle emploi. J'ai entendu plusieurs réflexions sur le fait que l'on ne pouvait pas  faire de la politique dans l'entreprise.
     C'est vrai que la loi le réprouve. Et ce simple fait est bien à l'image de la société d'oppression qu'est le capitalisme.
     Heureusement que, dans tous les cas, dans ou hors de l'entreprise, notre cerveau continue à penser... politique ou pas !

Espagne : la spéculation continue ses ravages


« Nous déplorons que les marchés n’aient pas encore pris acte de ces énormes efforts de réforme », s’est écrié le ministre des Finances allemand pour défendre l’Espagne, nouvelle cible de la méfiance des « investisseurs » malgré des plans d’austérité successifs.
     Ces politiciens font mine de s’étonner de l’irrationalité des marchés, alors qu’ils ne peuvent ignorer qu’ils sont impuissants, et de toute façon indifférents devant la folie spéculative de ces financiers. Oui, les travailleurs n’ont vraiment aucune raison d’accepter de payer la crise !

Carla Bruni : un milieu aux antipodes du nôtre


Carla Bruni-Sarkozy a organisé une réunion « tupperware » destinée à convaincre ses amies de voter et de faire voter pour son président de mari…
     Pour cette « descente sur le terrain », Carla est restée en terrain connu : elle a réuni sa trentaine de copines chez l’une d’entre elles, dans un riche appartement du 16ème arrondissement de Paris. Parmi les présentes, des épouses d’hommes d’affaires, des stars du showbiz, de la télé ou de la mode. Bref, un milieu dont Sarkozy s’est employé pendant cinq ans à soigner le niveau de vie, et qui en redemande.