jeudi 8 mars 2012

"Ecole désertée" à Argenteuil le mardi 13 mars

L'heure d'information syndicale organisée au lycée Georges Braque ce matin par les trois organisations syndicales de l'établissement était à la pugnacité. Prochain rendez-vous :
mardi 13 mars 
dès 8 heures devant le lycée
pour la grande journée "école déserte"
organisée ce jour-là sur la ville.
     Il faut inverser la réalité. Des embauches à la place des suppressions de postes ! Une baisse des effectifs à la place de leur hausse ! Embaucher des "Rased" au lieu de leur suppression !

Nathalie ARTHAUD à Argenteuil

MEETING DE NATHALIE ARTHAUD
Une candidate communiste 
à l'élection présidentielle
A ARGENTEUIL
20 HEURES
Salle Jean Vilar
SAMEDI 10 MARS

mercredi 7 mars 2012

Sarkozy : un communiqué de Nathalie ARTHAUD


Sarkozy en spectacle : décidément, il n’a pas volé l’aversion du monde du travail

Comédien de série B, essayant de faire pleurer dans les chaumières en évoquant ses anciens malheurs conjugaux pour expliquer son escapade au Fouquets, quelques autocritiques sur des peccadilles, et, pour le reste, Sarkozy était tel qu’en lui-même à son spectacle télévisé d’hier soir !

     C’est précisément en cherchant à convaincre qu’il n’a pas été, durant cinq ans, le président des riches qu’il a asséné une lourde démonstration contraire. Il a chanté une véritable ode à son grand ami Bolloré qui l’avait obligeamment invité sur son yacht, ode qu’il a élargie à tous les riches, « ces Français qui réussissent » et « qui donnent du travail aux autres ». Il fallait avoir le culot qui le caractérise pour sortir cela, dans un pays où il y a trois millions de chômeurs officiellement recensés, où les licenciements et les fermetures d’usines se suivent en rafales, et où huit millions de personnes vivent en dessous du seuil de pauvreté !

     À cela se sont ajoutées, pêle-mêle, quelques expressions méprisantes à l’égard des chômeurs, des couplets contre les travailleurs immigrés, dont il se propose de réduire le nombre et d’aggraver les difficultés, une sollicitation appuyée en direction de l’électorat du Front national, et un méli-mélo ridicule sur la traçabilité de la viande halal… En somme, le langage de classe d’un homme qui, pour se faire réélire, ne compte plus que sur les bas instincts de l’électorat de droite, des réactionnaires les plus bornés, sur ces possédants, petits et grands, qui ont une haine viscérale des salariés et pour qui les salariés des services publics sont des fainéants dont on peut réduire le nombre, et les chômeurs des assistés qui ont bien cherché à l’être.

     Une prestation télévisée qui confirme que Sarkozy n’a pas volé le dégoût qu’il suscite dans le monde du travail !


                                            Nathalie Arthaud, mercredi 7.03.12.




Banquet de samedi : plus que quelques heures pour réserver


Le banquet de Lutte Ouvrière, le meeting de Nathalie Arthaud,  c’est dans trois jours maintenant.
     Nathalie Arthaud sera parmi nous à l’occasion de notre soirée annuelle au complexe Jean Vilar le samedi 10 mars : apéro à 19 heures, puis le meeting, puis le banquet, et la soirée dansante qui le suivra.
     Pour le banquet (apéro, repas, soirée dansante) : le billet 13 euros, 6 pour les enfants de moins de 14 ans. On peut réserver jusqu’à ce soir 20 heures.
     Pour le meeting avec Nathalie, ce sera entrée libre, à 20 heures ! Venez écouter notre programme, venez rencontrer notre candidate.

Les droits des femmes et l’extrême-droite


 Dans une émission, Le Pen a répété qu’elle était prête à supprimer le remboursement de l’IVG par la Sécurité sociale « si les contraintes budgétaires l’exigeaient ». Malgré les tentatives de « modernisation » de la fille de son père, il n’y a pas besoin de gratter beaucoup pour retrouver les valeurs fondamentales de l’extrême droite : l’intégrisme catholique contre l’avortement, et les femmes laissées à la maison pour s’occuper des enfants.
     Chassez le naturel, il revient au galop.

Comme une rafle ordinaire

Matinée ordinaire à la gare d'Argenteuil. 7 heures : trois fourgons de police se garent sur le terre plein de la gare d'Argenteuil. Une quinzaine de policiers au "travail". L'objectif : contrôler. Je ne suis pas noir, je suis un peu bronzé, mais je n'ai certainement pas le "teint basané". Je ne suis pas contrôlé. Le temps passe. Plusieurs personnes sont gardées par les policiers. Au bout d'un moment, policiers et contrôlés rejoignent les véhicules. Il est 7 heures 35. Sans doute que les véhicules ont-ils fait le plein, l'opération s'achève.
    A cette heure-là, les personnes contrôlées "embarquées" sont certainement des travailleurs qui se rendaient à leur travail.
     Il y a eu également un début de bagarre entre jeunes. Des policiers présents sont intervenus. Ceux-là ont eu certainement l'impression d'être, dans ce cas, utiles. DM

mardi 6 mars 2012

Ikéa et ses pratiques : un communiqué de Nathalie ARTHAUD


Affaire Ikea : les patrons ont déjà aboli le secret bancaire… pour leurs employés !

Le scan­dale de l’espion­nage des sala­riés par la direc­tion d’Ikea a été mis au jour par les syn­di­cats, et c’est une bonne chose : il est utile que toutes les cra­pu­le­ries peti­tes et gran­des du patro­nat soient ren­dues publi­ques. Mais pour une affaire dévoi­lée, com­bien res­tent dis­crè­te­ment enfouies ? L’espion­nage des sala­riés, la sur­veillance par camé­ras de sécu­rité ou dis­po­si­tifs de géo­lo­ca­li­sa­tion, les enquê­tes de voi­si­nage, le mou­char­dage, sont autant de pra­ti­ques répan­dues dans de très nom­breu­ses socié­tés. Dans cette économie capi­ta­liste, la démo­cra­tie s’arrête aux portes de l’entre­prise, et beau­coup de patrons ont des com­por­te­ments de petits dic­ta­teurs locaux, qui s’arro­gent y com­pris le droit d’aller – l’affaire Ikea le montre – fouiller dans la vie per­son­nelle de leurs employés.
     Les patrons ont mille moyens, légaux ou non, de tout savoir sur les sala­riés. Mais ils sont, eux, pro­té­gés par le secret com­mer­cial, le secret ban­caire, le secret fiscal, et il est impos­si­ble de savoir ne serait-ce que le mon­tant réel des divi­den­des que touche un action­naire. Pourtant, une telle publi­cité des comp­tes du patro­nat serait pro­fon­dé­ment utile à la popu­la­tion, qui aurait ainsi les moyens de cons­ta­ter qu’il y a de l’argent, et qu’aucun licen­cie­ment n’est jus­ti­fié.
Il faut abolir le secret indus­triel et com­mer­cial !

                                                             Nathalie Arthaud, le mardi 6 mars

AB-habitat, Montigny les Cormeilles : un communiqué des élus Lutte Ouvrière d’Argenteuil

Communiqué des élus Lutte Ouvrière d’Argenteuil

Par le présent communiqué, les élus LUTTE OUVRIERE d’Argenteuil expriment leur désaccord avec l’orientation de la présidence, la vice-présidence et la direction d’AB-Habitat sur l’avenir de la partie des logements de l’office sis à Montigny-les-Cormeilles, tel que cela apparaît dans la délibération du dernier CA permettant d’engager des études sur la vente de tout ou partie du patrimoine sis à Montigny. Un désaccord sur la forme et sur le fond.
    Sur la forme, nous considérons que lorsqu’une décision les concernant est proposée au vote des représentants des locataires, la moindre des choses est que les locataires concernés eux-mêmes en soient informés en amont. Pour les élus Lutte Ouvrière, ces raisons priment sur toutes autres raisons quelles que soient les justifications de ces dernières.
     Sur le fond, les élus Lutte ouvrière d’Argenteuil considèrent que la proximité qui existe entre les locataires et un office HLM local est bien préférable à des offices publics bien éloignés des locataires. Une proximité de service. Une proximité géographique pour les formalités. Une proximité politique et électorale.
     Les présidents et vice-présidents d’AB –Habitat sont respectivement les maires d’Argenteuil et de Bezons. Les décisions qu’ils prennent à la direction d’AB-Habitat peuvent être jugées, voire sanctionnées électoralement, directement dans le cas des habitants d’Argenteuil et de Bezons, indirectement dans celui de Montigny-les-Cormeilles. Le précédent maire d’Argenteuil, M. Georges Mothron sait ce qu’il en coûte de mépriser les locataires comme il le fit avant 2008 à l’encontre des locataires de la cité Joliot-Curie qu’il avait l’intention de démolir.
     Par ce communiqué, les élus Lutte Ouvrière d’Argenteuil tiennent également à dénoncer la tartufferie de la droite locale sur le sujet.
     A propos de l’avenir des locataires d’AB-Habitat de Montigny-les-Cormeilles, selon les médias, M. Mothron se dit « extrêmement préoccupé sur le devenir des locataires ». Et il ajoute : « Si jamais un bailleur autre que social venait à reprendre ces logements, rien ne l’empêcherait d’augmenter fortement les loyers. Les personnes aux revenus modestes qui occupent les lieux ne seraient alors plus en mesure de payer et donc contraints de partir ».
      Mais en son temps, « le devenir des locataires » de Joliot-Curie, des anciens en l’occurrence, jamais ne préoccupa le défenseur autoproclamé d’aujourd’hui des locataires. De la même façon, durant son mandat, jamais les locataires d’AB-habitat, des trois communes, ne connurent de telles augmentations de loyer !

                                                           Argenteuil le 5.03.12.