Prendre les gens pour des imbéciles, plus c’est gros…
Dans la ténébreuse affaire Jean Vilar, la municipalité d’Argenteuil n’a fait que s’enferrer depuis 2016. Je conseille à mes lecteurs la lecture de notre blog « lo argenteuil ». Ils peuvent y retrouver les 628 brèves que j’ai rédigées à ce jour sur le sujet depuis cette date.
Comme vous le savez, maintenant que le projet Héloïse-promenades a été « abandonné » il y a un an, le promoteur Fiminco réclame des sous. On est tout de même pas capitaliste pour rien. C’est tout de même pas pour les beaux yeux des habitants d’Argenteuil qu’il s’était lancé dans cette affaire. Remarquons à ce propos qu’il ne s’est jamais intéressé, en tout cas publiquement, à voir de près ce que ses habitants pensaient de cette affaire, de leurs réactions, et ce qui risquait de s’ensuivre.
Mais revenons à la municipalité d’Argenteuil qui vient de publier un communiqué de presse qui vaut son pesant de cacahuètes, à propos des 7,2 millions d’euros que Fiminco lui réclame. Lui réclame, façon de parler, que Fiminco réclame aux finances communales, c’est-à-dire à nous tous. Voir le communiqué joint in extenso ci-dessous.
D’abord, un gros mensonge : « L’été dernier, la Ville avait annoncé la mise en suspens du programme des « promenades d’Argenteuil »… Non, elle avait annoncé l’abandon de son projet, à tous, au Comité Jean Vilar, à la presse... Les habitants d’Argenteuil enregistrent et apprécieront.
Le morceau de bravoure de son communiqué est le suivant : « Fiminco reproche à la Ville la révision (sic) de ce projet, imaginé il y a dix ans, et qui a déjà connu de multiples arrêts. Son avenir n’a jamais été formellement garanti. Les dépenses engagées par Fiminco, et dont une partie est réclamée à la Ville, relèvent du seul choix du promoteur. Georges Mothron rappelle que la Ville n’a commis aucune imprudence et qu’aucune faute ne peut lui être reproché ». Rien de moins. Le gras et le "sic" sont de mon fait.
La Ville ! La Ville ! La Ville ! Oui, les habitants sont innocents. Mais, en revanche, loin des intérêts de ces derniers, la seule, l’unique coupable, la municipalité. À suivre. DM
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