mardi 15 août 2023

Le blog Lutte ouvrière d’Argenteuil prend des vacances. Il en profite pour vous proposer de bonnes lectures (14) : Renier sa langue, de Polina Panassenko, Éditions de l’olivier

 

Prendre l’air, respirer, faire un break

 

Un peu d’espace

         Eh oui, il en a bien besoin. Une année active derrière nous. Une autre semblable, voire encore davantage nous espérons, cela signifierait que les combats avancent. Mais un petit temps de repos ne lui fera pas de mal. Reprise : le samedi 26 août au matin. Bien sûr, si des évènements de grande importance l’exigeait, il reprendrait ponctuellement son service. En attendant, chacun dispose de notre site à l’échelle du pays qui lui ne prend pas de vacances : lutte-ouvrière.org .

         Chaque jour néanmoins, vous trouverez sur lo argenteuil un conseil de mes très bonnes lectures de ces deux dernières années.

         Pour terminer, bonnes vacances à ceux qui filent vers l’ailleurs, courage et tranquillité aux autres qui restent at home. Et comme je le dis chaque jour sur Facebook, en le pensant vraiment, Salut et fraternité. Dominique

 

Les prochaines permanences prévues :

-Vendredi 25 août, de 17 h.15 à 18 heures 15.

-Vendredi 1er septembre, de 17 h.15 à 18 heures 15.

Toutes les semaines sauf le numéro du 18 août, l’hebdomadaire Lutte ouvrière sera en vente au Presse-papier.

 

Renier sa langue, de Polina Panassenko, Éditions de l’olivier

  


Ce roman nous parle de la Russie. Vous l’aviez deviné au nom de l’auteur. Justement, il s’agit de la défense d’un prénom, c’est-à-dire de ce qui nous relie à une histoire, celle de nos parents et de leurs parcours. Un prénom n’est jamais innocent, mais il nous raconte déjà une histoire. Polina a été naturalisé française, mais elle doit se battre pour pouvoir garder ce prénom.

         Et pourquoi faudrait-il qu’elle s’appelle Pauline alors qu’elle est née Polina et qu’elle garde toute une partie d’elle-même liée à cette Russie, à ses grands-parents bien aimés, et à d’autres liens. En particulier celui de la langue des premières années et de sa famille. Oui, pourquoi faudrait-il renier sa langue ?

         Un joli parcours sur les méandres mêlés d’enfance, entre la langue d’où on vient, et celle du nouveau pays. De jolis méandres, mais surtout de jolis mélanges. Une autre histoire franco-russe qui est celle de millions d’enfants et de familles, ici en France. Très intéressant donc, une écriture à la Pennac. Pas étonnant qu’il est obtenu le prix Fémina des lycéens.

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