Tianjin, Bhopal, AZF…
À Tianjin, un grand port
industriel chinois, l’explosion d’un entrepôt de produits chimiques a fait au
moins 110 morts, autant de disparus et des milliers de sinistrés. Avant
d’avouer qu’un gaz mortel s’était répandu, les autorités ont nié les faits.
Elles cachent surtout les responsabilités en cause.
Tianjin
compte nombre d’entreprises, dont les géants mondiaux Toyota, Renault, Airbus,
venus profiter des conditions d’exploitation « à la chinoise ». Et
les autorités ne veulent pas que l’on sache à quels dangers la population
alentour est exposée. Alors elles censurent.
Mais ce
n’est pas particulier à la Chine. À Toulouse, en 2001, l’explosion d’AZF fit 30
morts et des milliers de sinistrés. Total est responsable. Mais la justice
traîne les pieds à le reconnaître.
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