Quand les groupes de pression aggravent l’inégalité scolaire
L’inégalité de pouvoir de
réussite des différents lycées est un fait à Argenteuil. Mais elle n’est pas
due au hasard. Lorsque l’on concentre les élèves qui ont le niveau scolaire à
l’entrée en seconde dans un établissement, et la plupart des autres dans un
autre, il n’y a pas photo. C’est la situation qui se produit à Argenteuil,
entre les lycées Victor Daubié d’un côté, et le lycée Georges Braque de
l’autre, et cela, en dépit même des règles normales en matière de « carte
scolaire » et d’affectation.
Il
avait été, il y a quelques années, entendu que le recrutement devait être
homogénéisé entre les deux établissements. Non seulement, les autorités de
l’Education nationale n’ont pas respecté leurs engagements, mais elles
acceptent que la situation se dégrade encore, aux dépens des enfants des
classes populaires. C’est le tableau qui se profile pour la rentrée prochaine.
Il
n’est pas question d’accepter de concentrer les difficultés d’un côté, et des
conditions de réussite favorables de l’autre.
Et pour
que la situation soit la meilleure des deux côtés, et permette à tous les élèves de
suivre la meilleure scolarité, les moyens existent pour le réaliser partout.
A
condition de se battre tous ensemble pour y parvenir.
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