mardi 7 avril 2026

Argenteuil, dernière nouvelle de Monaco. Beau sujet de « morale » pour les élèves des écoles d’Argenteuil

Monaco : les riches gagnent leur paradis

Samedi 29 mars, le pape Léon XIV s’est rendu à Monaco pour une visite express lors de laquelle il a invité les riches à prendre leurs responsabilités.

Publié le 01/04/2026

 

Le pape règne sur le Vatican, minuscule État d’une puissante et riche Église catholique. Le prince Albert et la princesse Charlène sont quant à eux souverains d’une principauté de 2 km², où le catholicisme est religion d’État, mais qui est avant tout un paradis pour milliardaires, connu pour ses largesses fiscales.

Le Rocher, comme on l’appelle, n’offre pas seulement un palais de conte de fée aux princes et princesses. C’est aussi un endroit à la « densité de richesse unique », selon les statistiques sur les revenus monégasques de 2025, qui comprend « plus de personnes fortunées au mètre carré que n’importe quel autre endroit sur terre ».

C’est donc au milieu des boutiques de luxe et d’appartements dont le prix se négocie autour des 70 000 euros au mètre carré, que le pape a fait son discours de paix et de justice sociale. Lucide, Léon XIV a expliqué que « vivre ici est un privilège » et a donc exhorté les riches à mettre leur fortune « au service du droit et de la justice » et même à balayer les « abîmes entre pauvres et riches ». Les têtes, couronnées ou non, ont applaudi et chacun a mis en avant ses bonnes œuvres et acquiescé aux « désirs de paix » bien évidemment mentionnés en fin de messe.

Au Moyen Âge, on gagnait son paradis et on rachetait ses péchés à l’église à coups « d’indulgences » dont le commerce fit la fortune du Vatican. Aujourd’hui, l’Église ne promet plus aux riches que la charité leur permettra de monter directement au ciel. Mais avoir sa fondation ou son association reste un bon moyen d’économiser sur ses impôts, tout en garantissant une justification morale au système d’exploitation et d’oppression à l’origine de « l’abîme » entre les fortunes.

                                         Nadia Cantale (Lutte ouvrière n°3009)

 

Argenteuil, tranquillité publique et vie sociale, ça se travaille… en continuité et loin de l’opportunité électorale

Tours et détours électoraux et tour de passe-passe

 

 

Du 10 février au 31 mars, des agents de médiation ont été présents en nombre supplémentaire à la gare d’Argenteuil. Recrutés par le gestionnaire de la gare routière, ils devaient s'occuper plus particulièrement d'une seule ligne. Ils pouvaient aussi faire des rondes et, de fait, s’occuper des soucis éventuels avec les vendeurs de cigarettes. Ces agents avaient été embauchés spécialement pour cette mission. Et cela avec des résultats positifs pour tous. Une présence, un rôle de sécurité, mais aussi surtout un rôle de tranquillité publique voire éducatif.

         Mais pourquoi la mission s’est-elle achevée le 31 mars ?

         Quelle surprise ! Un petit plus pour la campagne électorale de qui vous savez, un petit tour, et puis s’en va, une fois le second tour passé ? DM

 

lundi 6 avril 2026

Argenteuil, mobilisation et grève demain au service des Écoles de la Ville

À transformer en « mission possible »

 


 

 

Avec une École de qualité, la jeunesse trouvera sa voie bien plus facilement. Au niveau de la commune, les agentes ATSEM, ASEL et les agents territoriaux du temps et des activités périscolaires y jouent un rôle essentiel.

         Mais la réduction depuis des années des postes d’ATSEM dans de nombreuses classes de maternelle prive les enfants de cette présence primordiale aux côtés des enseignants et des AESH. Pour les ATSEM, les horaires à rallonge, l’usure, les maladies professionnelles, le turn-over permanent, ont transformé leur rôle en « mission impossible ».

         Et c’est vrai également pour tous les postes du périscolaire dont le rôle, avant et après la classe ainsi que le midi, est pourtant fondamental.

         Il faut que cette situation cesse. Cela dépend uniquement de ces travailleuses et travailleurs. En se mobilisant, en s'organisant. Le rappeler dès l’installation de la nouvelle municipalité est une initiative en tout cas qui s’imposait. DM