mardi 30 septembre 2025

Argenteuil, course électorale, les notables sont sur les rangs avec leurs épines

 

Épine pour l’un, épine pour l’autre

 

 

Dans les mois qui viennent, nous n’aurons guère le goût à polémiquer avec des notables qui jouent dans une cour qui n’est pas la nôtre. Nous aurons suffisamment à cœur de faire entendre notre camp, le camp des travailleurs, et les idées qui devraient être utiles à chacun, au monde du travail, mais également à la société toute entière.

         Mais puisque l’ancien maire vient de partir en sprint sur la cendrée, nous aimerions rappeler une seule chose à son encontre.

         Si pendant près de neuf ans, l’affaire Jean Vilar nous a occupé à côté de bien d’autres, c’est que nous avons eu affaire, certes, au maire actuel qui a bien dû jeter le gant à propos de son projet, mais sans oublier que c’était par l’ancien maire que le scandale avait été initié.

         En 2016, il est resté silencieux lorsque son successeur a annoncé l’affaire, alors qu’il était encore conseiller municipal. Il est vrai que c’était lui qui avait entrepris le processus avec Fiminco, dans le secret pour ce qui était du plus grand nombre des membres de sa majorité d’alors.

         Quand l’ancien maire va-t-il enfin s’expliquer et donner à la population les éléments de cette si ténébreuse affaire quant à sa part de responsabilité ?

         En attendant, comme son rival d’hier et d’aujourd’hui, il porte une épine à la jambe. Comme chacun sait, une épine, ça s’infecte et surtout non seulement cela ne permet pas de marcher, mais surtout que les électeurs marchent une nouvelle fois. DM

lundi 29 septembre 2025

Assurances : pour les profits, ils assurent !

 Assurances : pour les profits, ils assurent !

Selon une étude publiée le 19septembre par le cabinet Facts & Figures, spécialisé dans le secteur de lassurance, lensemble des contrats devraient connaître une forte augmentation en 2026.

Publié le 24/09/2025

En 2026, le prix payé par les assurés devrait augmenter en moyenne de 4 % à 5 % pour l’automobile et de 4 % à 6 % pour l’assurance habitation multirisque. Une augmentation bien supérieure à l’évolution des salaires et qui s’ajoute à toutes les autres.

Ces hausses de prix sont d’autant plus insupportables qu’elles s’ajoutent à celles des années précédentes. En 2024, les tarifs de l’assurance automobile ont augmenté en moyenne de 5,5 % et ceux de l’habitation de 6,6 %. En 2025, l’assurance automobile a connu une nouvelle hausse, en moyenne de 5 %, et de près de 11 % pour l’assurance habitation.

Que l’on soit assuré par AXA, Groupama ou Covea (MMA, GMF et Maaf), les justifications des hausses de tarifs sont toujours les mêmes : les intempéries et catastrophes naturelles se sont multipliées et les prix des pièces détachées ont augmenté…

En résumé, les sociétés d’assurance se plaignent de devoir faire leur métier, consistant à rembourser au moins une partie des frais occasionnés par ces sinistres et ces accidents. C’est tout de même cela qui est censé justifier les cotisations dont les assurés s’acquittent.

Ces groupes d’assurance ont largement les moyens de payer. Ainsi, tandis que les tarifs pour les assurés augmentaient en 2024, le groupe AXA, pour ne parler que de lui, annonçait cette même année un bénéfice de 8,1milliards deuros, en hausse de 7 % par rapport à 2023.

                                                           Joséphine Sina (Lutte ouvrière n°2982)

Droit à l'IVG : un combat qui continue

 

« Mon corps, mon choix ! »

  


Le 28 septembre est la journée mondiale du droit à l’avortement. Partout dans le monde, chaque femme devrait pouvoir disposer des possibilités d’interrompre une grossesse non désirée ou à risque. Or le droit à l’avortement n’existe pas dans de nombreux pays et dans d’autres, comme en Pologne ou aux États-Unis, il est menacé par les pressions des milieux religieux et réactionnaires.

         En France aussi, l’inscription dans la constitution ne suffit pas toujours pour que ce droit, gagné par les luttes, puisse être effectivement mis en œuvre. Il est nécessaire qu’hommes et femmes continuent à se mobiliser contre les restrictions budgétaires affectant les centres de santé sexuelle et planning familiaux et réaffirment ensemble : « Mon corps, mon choix ! »