Épine pour l’un, épine pour l’autre
Dans les mois qui viennent, nous n’aurons guère le goût à polémiquer avec des notables qui jouent dans une cour qui n’est pas la nôtre. Nous aurons suffisamment à cœur de faire entendre notre camp, le camp des travailleurs, et les idées qui devraient être utiles à chacun, au monde du travail, mais également à la société toute entière.
Mais puisque l’ancien maire vient de partir en sprint sur la cendrée, nous aimerions rappeler une seule chose à son encontre.
Si pendant près de neuf ans, l’affaire Jean Vilar nous a occupé à côté de bien d’autres, c’est que nous avons eu affaire, certes, au maire actuel qui a bien dû jeter le gant à propos de son projet, mais sans oublier que c’était par l’ancien maire que le scandale avait été initié.
En 2016, il est resté silencieux lorsque son successeur a annoncé l’affaire, alors qu’il était encore conseiller municipal. Il est vrai que c’était lui qui avait entrepris le processus avec Fiminco, dans le secret pour ce qui était du plus grand nombre des membres de sa majorité d’alors.
Quand l’ancien maire va-t-il enfin s’expliquer et donner à la population les éléments de cette si ténébreuse affaire quant à sa part de responsabilité ?
En attendant, comme son rival d’hier et d’aujourd’hui, il porte une épine à la jambe. Comme chacun sait, une épine, ça s’infecte et surtout non seulement cela ne permet pas de marcher, mais surtout que les électeurs marchent une nouvelle fois. DM

0 commentaires:
Enregistrer un commentaire