jeudi 4 décembre 2025

Trump : le vrai visage de l'impérialisme

Le prétexte du combat contre la drogue : quand ça les arrange…

 

 

L’ancien président conservateur du Honduras, Juan Orlando Hernandez, a été libéré de sa prison américaine, gracié par Trump, à quelques jours de l’élection présidentielle dans ce petit pays d’Amérique centrale. Il purgeait une peine de 45 ans dans prison américaine pour trafic de drogue.

         Voilà qui juge le prétexte de narcotrafic derrière lequel Trump se cache – à peine – pour faire monter la pression dans la région et y garantir l’influence américaine.

 

Argenteuil, quartier du Val-Nord, retour sur le documentaire « On n’est pas des racailles » (2) : le combat des femmes à mener pour l’égalité

Les filles, absentes du reportage « on n’est pas des racailles »

 

 

Le documentaire très intéressant « On n’est pas des racailles » est centré sur les garçons. On ne voit pratiquement pas la présence des filles, sauf dans la partie concernant l’association de boxe avec l’évocation de la championne qui s’y entraîne. Certes, c’est bien normal, puisque la trame du reportage était vingt ans plus tard le retour à la bande de copains du réalisateur, originaire du bâtiment de la Haie normande, et scolarisé en primaire à l’école Anatole France du quartier du Val-Nord. Une bande de copains, pas une bande mixte, de filles et de garçons.

         Pourtant, l’insulte du ministre de l’Intérieur dans ce soir de novembre 2005 était un message à destination de l’ensemble des jeunes, garçons bien sûr, mais filles également.

         Il y a certes une réalité, celle de la coupure entre les uns et les autres particulièrement marquée dans les quartiers populaires, avec des rapports compliqués avec le monde masculin pour les jeunes filles qui veulent construire leur vie comme elles l’entendent. Et cela, malgré la mixité de l’école qui devrait faire un travail bien plus important pour l’égalité des genres dans les classes, mais qui a bien du mal à le réaliser prise dans les exigences de bien d’autres tâches.

         En tout cas, cette égalité est une exigence sociale pour l’avenir. C’est la renaissance d’un mouvement ouvrier porteur de ce projet d’égalité qui jouera un rôle important sur ce plan comme sur bien d’autres. DM

 

mercredi 3 décembre 2025

L'éditorial de Nathalie ARTHAUD en vidéo : Galonnés cherchent chair à canon ! 3 min 32

Nathalie Arthaud à la manifestation de solidarité avec les Palestiniens. Paris, samedi 29.11.25. 1 min 13

Emploi : les travailleurs chez Brandt craignent pour leur emploi

 

Tant que nous laisserons le pouvoir dans les mains du Capital…

 

 

Cela fait deux mois que l’usine Brandt de St Jean de la Ruelle, comme celle de St Ouen (près de Vendôme), a été placée en redressement judiciaire. 450 travailleurs (350 à St Jean de la Ruelle et une centaine à St Ouen) risquent de perdre leur emploi.

         La majorité des travailleurs ont été renvoyés chez eux en attente d’un éventuel repreneur qui devait se déclarer avant le 28 novembre, mais aucune des offres potentielles qu’on a fait miroiter auprès des travailleurs n’a été déposée. Tous les élus locaux et les syndicats en appellent au soutien du gouvernement et à l’Etat, « pour la défense du "Made in France" ». Sébastien Martin, ministre de l’industrie avait annoncé sa visite à St Jean de la Ruelle ce lundi annonçant une « éventuelle aide de 5 millions d’euros pour un projet de Scop comme mis en place à l’usine Duralex voisine de Brandt ». 

         Depuis des dizaines d’années les travailleurs de Brandt ont vu les patrons se succéder, empochant des aides de l’Etat et jetant l’éponge après avoir réalisé un maximum de profits. Bien sûr une grande inquiétude règne parmi les travailleurs de l’entreprise qui, de dirigeant en dirigeant, ont connu des plans de licenciements, l’intensification du travail précaire, sans parler des salaires insuffisants qui ne suivent pas le coût de la vie. Mais pour les actionnaires et les dirigeants ce n’est pas la crise.