En tout cas, la
nécessité d’une réflexion et de synergies
Justement
pour permettre l’attractivité apaisée de ceux qui le veulent
Des remarques qui ont circulé sur les réseaux
sociaux à propos de la médiathèque Robert Desnos qui vient de rouvrir m’ont
conduit à la présente réflexion.
Aussitôt
rouverte, le lieu a posé des difficultés avec un certain nombre de jeunes venus
le « squatter ». Avec l’hiver qui vient, on peut considérer que cela
ne va pas s’améliorer.
Que
les médiathèques soient des destinations pour des adolescents désœuvrés n’est
pas nouveau. La médiathèque Elsa Triolet-Aragon en a fait longtemps les frais.
Alors que faire ?
La
concentration de ces jeunes dans des lieux spécifiques présente au moins un
avantage : la possibilité d’avoir une action positive et éducative à leur égard.
À
Argenteuil, il existe plusieurs de tels lieux : les médiathèques donc, la
gare du Centre, le centre commercial Côté Seine. On observe que nombre d’autres
lieux d’accueil municipaux qui pourraient jouer un rôle d’attraction ne sont pas
cités ici, et cela pose question.
Pour
en revenir aux médiathèques, ce n’est pas aux agents du lieu de régler ce genre
de difficultés. Ils sont par ailleurs en nombre insuffisant. Les médiateurs
communaux peuvent jouer en revanche ce rôle, avec le soutien primordial d’éducateurs
de rue qui, pour l’occasion, peuvent retrouver les jeunes qu’ils visent non pas
dans la rue, mais dans ces lieux de concentration.
Là
encore, à condition qu’ils soient en nombre suffisant. DM