mardi 7 octobre 2025

Maladie : chère santé

 

Cela va continuer, si nous n’y mettons pas bon ordre

 

 

Le ministère de la Santé révèle qu’en moyenne en 2024, chaque personne a dépensé 292 euros de sa poche pour pouvoir se soigner, soit 6 % de plus qu’en 2023. Pourtant de plus en plus de gens se soignent moins ou plus du tout, du fait du manque de médecins ou justement du coût que cela représente.

         Par contre les franchises médicales ont augmenté et bien des soins sont moins bien remboursés, par exemple les soins dentaires.

         Après Bayrou, Lecornu compte continuer ces économies sur le dos des malades. Pour l’industrie pharmaceutique, les profits ; pour les patients, la saignée.

Argenteuil, conseil municipal, changement de nom de rues, y’ a du boulot en vue

 

Pour faire oublier le boulevard fait à l’ostension religieuse

 

 

Il y a bien des sujets à l’ordre du jour du conseil municipal de la commune de ce soir. Souvent, derrière chacun, il y a nombre d’aspects annexes à discuter. Nous y reviendrons longuement dans les jours qui viennent sur le présent blog.

         Pour commencer, nous aborderons avec un peu d’humour la proposition municipale de changer le nom de l’avenue de l’Abattoir (rien de moins) en rue de la Laïcité. Ce qui me fait sourire est un élément du texte de la délibération qui sera soumise au vote ce soir : « La voie concernée par le changement de dénomination est actuellement dénommée « Avenue de l’Abattoir », située entre la rue Michel Carré et la rue Henri Barbusse, dans le quartier du Val Notre Dame à Argenteuil. Cette appellation faisait référence à un abattoir public édifié au début du XX siècle et démoli depuis plusieurs décennies. Cet équipement ayant disparu et son souvenir s’étant estompé dans la mémoire collective, il apparaît opportun de lui substituer une appellation plus porteuse de sens. »

         Avec ce genre d’argument, le conseil municipal de notre vieille commune au passé rural entre autres n’a pas fini de s’occuper de ce type de sujets. Que l’on pense à la « rue de la voie des bans », du « clos des moines », de la « rue de Calais » ou de la « rue de la Cavée »…

         Puisqu’il est question d’abattoir, nous espérons que les conseillers municipaux actuels comme les prochains ont des capacités importantes d’abattage. DM

Argenteuil, aide à la jeunesse désœuvrée, des moyens de la rencontrer dans ses lieux favoris de circulation

 

En tout cas, la nécessité d’une réflexion et de synergies

  

Justement pour permettre l’attractivité apaisée de ceux qui le veulent

Des remarques qui ont circulé sur les réseaux sociaux à propos de la médiathèque Robert Desnos qui vient de rouvrir m’ont conduit à la présente réflexion.

         Aussitôt rouverte, le lieu a posé des difficultés avec un certain nombre de jeunes venus le « squatter ». Avec l’hiver qui vient, on peut considérer que cela ne va pas s’améliorer.

         Que les médiathèques soient des destinations pour des adolescents désœuvrés n’est pas nouveau. La médiathèque Elsa Triolet-Aragon en a fait longtemps les frais. Alors que faire ?

         La concentration de ces jeunes dans des lieux spécifiques présente au moins un avantage : la possibilité d’avoir une action positive et éducative à leur égard.

         À Argenteuil, il existe plusieurs de tels lieux : les médiathèques donc, la gare du Centre, le centre commercial Côté Seine. On observe que nombre d’autres lieux d’accueil municipaux qui pourraient jouer un rôle d’attraction ne sont pas cités ici, et cela pose question.

         Pour en revenir aux médiathèques, ce n’est pas aux agents du lieu de régler ce genre de difficultés. Ils sont par ailleurs en nombre insuffisant. Les médiateurs communaux peuvent jouer en revanche ce rôle, avec le soutien primordial d’éducateurs de rue qui, pour l’occasion, peuvent retrouver les jeunes qu’ils visent non pas dans la rue, mais dans ces lieux de concentration.

         Là encore, à condition qu’ils soient en nombre suffisant. DM