vendredi 29 octobre 2021

Hôpitaux, manque de soignants, fermeture de lits, l’avenir est sombre

 

À l’hôpital de Givors (Rhône), Fermeture nocturne des urgences

 


 

Les urgences de l’hôpital de Givors seront fermées la nuit jusqu’au 30 novembre par manque de personnel. Depuis plusieurs mois, deux postes de médecins ne sont pas pourvus. Les malades seront donc contraints de se déplacer à Vienne ou au centre hospitalier Lyon-Sud. Et certains craignent même que les urgences de Givors finissent par ne plus ouvrir du tout la nuit !

     Depuis des années, l’État n’a pas formé assez de médecins. C’est pour tous les métiers hospitaliers qu’il manque du monde, et les conditions de travail extrêmement difficiles aggravent cette pénurie. C’est le symptôme d’un hôpital et d’une société profondément malades.

 

Hôpitaux de Mayenne : on a besoin de soignants pas d’un médiateur !

 


 

En Mayenne, comme dans de nombreux départements le secteur de la santé craque de tous les côtés. Dans le Nord du département, le personnel et les usagers se mobilisent régulièrement pour défendre l'hôpital. Les menaces de fermeture de la maternité sont fortes car il n'y a plus de gynécologues en poste fixe. A l'hôpital de Laval, le service des urgences est en grève depuis le début du mois d'octobre. Il manque des médecins, des personnels soignants. Face à cette situation, le premier ministre en visite à Laval a promis : la nomination d'un médiateur... Ce n'est pas d'un médiateur dont la population et le personnel ont besoin. Il faut des soignants, l'ouverture de lits, du matériel...

Argenteuil : défense du patrimoine… à voir et avatar

Certes il y a à Argenteuil une adjointe-au maire « Culture et patrimoine ». Apparemment, pas simple de défendre l’une et l’autre….

Apparemment, la cagnotte n’augmente pas vite…

 

 


Cela fait des semaines que la municipalité a lancé une cagnotte pour acheter un intéressant tableau du XIXème siècle qui propose une vue du quai de la Seine vers 1850. Il s’agissait de récupérer 5000 euros pour l’obtenir. Un mois et demi plus tard, ce n’est toujours pas gagné. Selon la presse, la cagnotte aurait seulement dépassé actuellement 3000 euros. Au point que le site internet de la Ville vient de poster un nouvel appel.

         À la louche, pour le moins, les indemnités des élus de la majorité doivent coûter à la collectivité autour de 50 000 euros par mois.

         Et ils n’ont pas trouvé parmi eux de quoi récolter la somme nécessaire !

         Vraiment, pour la culture ! Pour le patrimoine local ! DM

 

On peut peut-être la mettre à l’abri…

 

 

Depuis la prise de cette photo, la situation s’est encore aggravée

Des fouilles préventives ont été effectuées avant d’entreprendre le gros œuvre de la future nouvelle école du Centre-ville rue Henri Dunant. À l’occasion également de la démolition des anciens bâtiments construits à cet emplacement, un élément intéressant de pierre a été mis à jour. Mais depuis lors, il traîne, est susceptible de s’abîmer, alors qu’il aurait dû être mis à l’abri depuis des semaines.

         On attend qu’il soit esquinté pour s’en occuper ? DM

Tesla : délire spéculatif

 

Économie totalement folle au bord d’un krach financier

 


 

Il a suffi que Hertz, le loueur de voitures, commande 100 000 Tesla pour que le cours des actions du constructeur automobile fasse un nouveau bon et permette à Elon Musk, son propriétaire mégalo, d’augmenter sa fortune de 25 milliards de dollars en une journée !

Avec une capitalisation boursière dépassant désormais les 1 000 milliards de dollars,Tesla vaudrait donc plus que tous les constructeurs automobiles réunis. Pourtant, Tesla produit 20 fois moins de véhicules que Toyota ou Volkswagen.

Mais la spéculation bat son plein et les capitalistes pensent que les cours de Tesla vont encore battre des records. C’est le symptôme d’une économie totalement folle au bord d’un krach financier...

jeudi 28 octobre 2021

Pouvoir d’achat : faire payer le capital. Un article de notre hebdomadaire Lutte ouvrière n°2778 à paraître

Pouvoir d’achat : faire payer le capital

27 Octobre 2021

L’aumône d’un chèque de 100 euros est un tour de passe-passe qui consiste à ce que la population paye elle-même, par le biais du budget de l’État, les 3,8 milliards que cela coûtera.

Le gouvernement a hésité, paraît-il, sur une autre mesure : la baisse de la TVA. Mais, là aussi, une baisse de la TVA, qui serait pourtant justifiée par le fait que c’est l’impôt le plus injuste et concernerait bien plus de monde, se traduirait par une baisse des recettes fiscales, que le gouvernement ferait payer à la population tôt ou tard.

En outre, ni la baisse de la TVA sur le carburant ni la prime énergie n’empêcheraient les autres produits d’augmenter, et donc la population de voir son pouvoir d’achat diminuer. La question qui est posée est donc celle du salaire des travailleurs, et des pensions et allocations qui lui sont liées.

Exiger un salaire de base suffisant et indexé sur les prix, c’est lutter pour garantir le niveau de vie du monde du travail. C’est refuser d’être divisés entre ceux qui ont droit à l’aumône et les autres. C’est aussi se battre pour faire payer les vrais responsables, à savoir les patrons. C’est enfin mettre la défense des travailleurs sur le seul terrain où elle peut être effective, celui de la lutte de classe.

                                                      Joséphine Sina (Lutte ouvrière n°2778)

 


Les permanences des jours à venir :

-aujourd’hui jeudi 28 octobre de 18 h. à 18 h.30 devant le centre de santé du Val-Nord ;

Et de 17 h.45 à 18 h.30 devant l’Intermarché de Joliot-Curie ;

-vendredi 29 octobre, de 10 h. 45 à 11h.15, Intermarché du centre,

 de 15h.45 à 16 h.45 entrée du marché du Val-Nord, entrée donnant sur le boulevard ;

-et de 17 h.15 à 18h.15, carrefour Babou ;

-samedi 30 octobre, de 10 h. à 10 h30, marché des Côteaux ;

-puis, de 11 h à midi au marché de la Colonie ;

-dimanche 31 octobre marché Héloïse, de 10 h.45 à 11 h.45 ;

-lundi 1er novembre, de 11 h. à midi, devant le Monoprix du centre :

-mercredi 3 novembre, de 11 h à 11h.30 marché des Champioux.

 

Nathalie Arthaud dans les médias :

Regardez toutes les vidéos sur le site lutte-ouvriere.org

 

Achetez notre hebdomadaire Lutte ouvrière (1,2 euro) numéro 2778, et Lutte de classe (2,5 euros) n°218, lors des permanences et :

         Chez les marchands de la presse :

                   -au Val d’Argenteuil-nord, bureau de tabac de la « dalle » ;

                   -librairie « Le presse papier », avenue Gabriel Péri.

 

Attention : mes 5 articles du jour apparaissent parfois sur deux pages voire sur trois pages. Pour lire les 5 articles, cliquez en bas de la première page sur « articles plus anciens). DM