lundi 18 janvier 2021

Pandémie, transports et clusters : un exemple parmi bien d’autres

 

La nécessité d’adapter les moyens de transport à la pandémie

 


Sur la ligne

Correspondance d’un camarade

Les TER qui font le lien entre Paris Gare du Nord et Laon, en passant par Soissons, sont bondés à partir de 16h30, jusqu'à celui de 18h30. De très nombreux travailleurs n'ont pas d'autre choix que de prendre ces trains qui sont des foyers potentiels importants de contamination. Le couvre-feu n'arrange rien. Les départs qui pouvaient jusque-là s'étaler jusqu'à 20h se font tous entre 16h et 18h, ce qui renforce la concentration des voyageurs et le risque de contamination.

         La solution est pourtant à portée de trains si l’on peut dire. C'est une question de volonté politique et de moyens. Ce n'est pas un train toutes les heures qu'il faudrait entre Paris et la Picardie, mais toutes les demi-heures au moins, notamment aux heures de pointe.

         La santé des travailleurs n’est pas la priorité du gouvernement, dont la priorité est d’arroser le grand patronat plutôt qu'à permettre l'adaptation des infrastructures à la pandémie".

Argenteuil, ses réseaux sociaux, et notre capacité à débattre sans limite

 

Plus que jamais, réfléchir, échanger, faire la simple politique



 Cet "Argenteuil d'avant" à la condition ouvrière et paysanne bien difficile

Je n’ai pas le temps de suivre les pages F auxquelles je me suis inscrit. Cela demanderait un énorme temps, et cela n’est pas possible. En revanche, il m’est arrivé de poster des articles sur « Tu sais que tu viens d’Argenteuil » ou « Si argenteuil m’était conté », deux pages qui ont beaucoup de succès. Ces articles ont été parfois acceptés sur la première, et plus rarement sur la seconde.

         Ces pages, il m’arrive néanmoins de les apercevoir. Et deux informations m’ont attiré l’œil ces dernières heures sur la seconde. Celle du retrait d’un des administrateurs, d’une administratrice en l’occurrence. La seconde, d’un rédacteur qui se plaignait de certains sous-entendus discourtois sur le plan, pour résumer, de « Argenteuil, c’était mieux avant ».

         Cette page se déclare « apolitique », d’où la mise à l’écart de mes articles qui l’étaient, mais qui l’étaient « en creux ». Qui l’étaient parce que quand on parle d’Argenteuil comme de toute autre ville, tout devient politique, en surface comme en sous-entendus. Vous chassez la politique par la porte, elle revient par la fenêtre.

         Donc une page apolitique sur le sujet, c’est mission impossible. Peut-être est-ce ce dont l’administratrice démissionnaire a fait l’expérience.

         Comme si on ne pouvait pas discuter, échanger, raisonner, débattre correctement sur les réseaux dits « sociaux ». Et cela, correctement donc, avec courtoisie, en réfléchissant…

         Je terminerai par un petit retour sur ce récurrent « Argenteuil c’était mieux avant ».

         Mais « avant », quand ?

         Quand la vie des paysans-vignerons de 1820 ne devait pas être facile ? Quand les habitants d’Argenteuil furent nombreux à être mobilisés pour partir en août 1914 à la guerre et fleurir de leurs noms la longue liste des victimes sur un mur de la basilique ? Dans les années 1930 dans l’Argenteuil des belles demeures mais aussi des nombreux taudis ? Etc.

         Je subodore qu’une grande partie des membres de cette page appartient à ma génération, celle née dans les années 1950, celle de ce que nous avons appelé le moment des « Trente glorieuses ».

         Un moment rare, au moins au Nord, un contrecoup heureux né sur les décombres de l’horreur de la Seconde guerre mondiale.

         Tout n’y fut pas heureux (pensons à la Guerre d’Algérie), mais nous y mangeâmes notre pain blanc. Puis la Crise de cette société capitaliste fit tourner le lait de nos vies. Le monde « d’avant » de ces trente ans disparut nous laissant tant de nostalgie.

         Et de tout cela, nous ne pourrions pas discuter courtoisement, fraternellement, humainement ? Si, nous le pouvons. DM

dimanche 17 janvier 2021

Couvre-feu, alimentation, commissions : la galère pour le monde du travail

 

Magasins bondés le samedi

 


Chaque nouvelle mesure inventée par les autorités amène son lot d’incohérences. Le couvre-feu à 18h ne fait pas exception.

         Ainsi, il est désormais presque impossible à ceux qui travaillent toute la semaine aux horaires de bureau de faire leurs courses à un autre moment que le samedi, ce qui provoquait déjà un afflux dans les centres commerciaux autres espaces de commerce (tels ceux de la Patte d’Oie d’Herblay dans le Val d’Oise), et rend impossible une quelconque distanciation physique.

         À force de ne vouloir gérer cette crise sanitaire qu’en fonction des intérêts du patronat, le gouvernement se retrouve à prendre des mesures qui non seulement, ne peuvent en rien freiner l'épidémie mais sont de plus parfaitement incohérentes.

Avec la nouvelle interface de Blogspot, malgré mes paramètres, mes 5 articles du jour apparaissent sur deux pages voire sur trois pages. Pour lire les 5 articles, cliquez en bas de la première page sur « articles plus anciens). DM