mardi 10 mars 2020

Argenteuil, écologie, papier et élections municipales


De quoi être « vert » … de rage

 
Elle mérite bien autre chose

L’écologie est à la mode dans les programmes de la plupart des candidats et en tête des couleurs électorales. La réalité, ce sont plusieurs millions de « papiers » consacrés aux écuries en présence qui auront été distribués durant cette campagne. En feuilles cela se comptera en dizaines de millions, et rien que pour Argenteuil.
         Un grand nombre, l’énorme majorité même ira très rapidement rejoindre directement les poubelles ou les trottoirs.
         Alors combien d’arbres ? Combien d’encre polluante, recyclés ou pas ?
         Pour ce qui est de Lutte ouvrière, notre modestie dans la distribution des tracts ne tient pas seulement à nos moyens limités. Ce que nous cherchons à faire dans cette campagne, c’est discuter, échanger, convaincre. Pour cela, pas besoin de « papiers ». De bons arguments et une volonté militante suffisent.

Argenteuil, Cap Héloïse, défense de Jean Vilar, une preuve supplémentaire annoncée ?


Une conjoncture démonstrative ?

 
En 2018

Des craintes pèsent sur le niveau de la Seine. Le panneau d’information de la Ville annonce même un risque de crue.
         Si cela se réalisait, cela serait bien évidemment dommageable.
         Mais arrivant au moment des élections municipales, cela représenterait en vrai un rappel de l’absurdité du projet Cap Héloïse, dont la construction envisagée concerne une zone particulièrement inondable.
         Nous espérions vraiment une basse eau pour les résultats électoraux des listes de l’initiateur du projet, Philippe Doucet, et de son successeur, Georges Mothron, qui l’a poursuivi.

Liste candidate aux élections municipales à Argenteuil « Lutte ouvrière – Faire entendre le camp des travailleurs » conduite par Dominique MARIETTE


" Je milite depuis les années 1968 à Lutte ouvrière. En 1975, je suis revenu à Argenteuil pour y occuper un poste d’instituteur. Cinq ans plus tard, j’intégrai la cité Joliot-Curie en occupant un logement de fonction d’enseignant. J’allais y rester 40 ans.
         Avec des camarades, ouvriers à la SNECMA, nous avons commencé à créer notre réseau sur Argenteuil. Nous avons présenté une liste aux élections municipales dès 1983 pour populariser notre programme. Nous n’avons plus cessé depuis. En 1989, nous organisions notre premier banquet.
         À la mesure de nos forces, nous avons été de tous les combats, diffusant les informations que nous apprenions sur les mauvais coups subis par la population. Nous avons cherché à mobiliser, chaque fois où cela fut possible. Et la liste est longue de nos combats. Ces dernières années, la défense de la Maison des femmes, des repas des anciens, de la boucherie Bernard, de la salle des fêtes communale Jean Vilar, sans parler des multiples combats que nous menâmes aux côté des enseignants et des parents d’élèves, et de nombreux travailleurs d’Argenteuil.
       L’élection d’élus Lutte ouvrière nous donnerait quelques moyens supplémentaires pour informer, mobiliser, lutter aux côtés de la population. Ce ne serait qu’un petit plus, mais un petit plus tout de même. Mais cela traduirait surtout la progression de nos idées ". DM

lundi 9 mars 2020

Solidarité avec les migrants


Contre la chasse-à-l ’homme de migrants fuyant les guerres et la misère



Camp à la frontière entre la Syrie et la Turquie - Photo France terre d'asile


À la frontière franco-italienne, au pied du col du Montgenèvre, les associations d'aide aux migrants ont réédité ce week-end ce qu'ils appellent leur maraude géante.
         Cette manifestation affirme une solidarité envers des exilés qui, au péril de leur vie, tentent de franchir la montagne à la nuit tombée malgré l'obstacle des intempéries et surtout de la police des frontières. Ils protestent aussi contre le gouvernement qui tient leur solidarité pour criminelle et les poursuit parfois en justice au nom de lois destinées à lutter contre le trafic d'êtres humains !
         Les vrais criminels sont ces dirigeants européens qui multiplient les obstacles à l'encontre de migrants qui fuient les guerres et la misère.

Environnement : le plastique c’est fantastique... pour les profits


Leur devise : « Après nous le déluge »



Selon plusieurs associations de défense de l'environnement, sur les 9 milliards de tonnes de plastique produites dans le monde depuis les années 1950, seuls 10 % auraient été recyclés, alors que presque la moitié du total est jetée au bout de moins d'un mois.
         Cela explique l'existence des fameux « continents de plastique » au milieu des océans, signes spectaculaires d'une pollution bien plus large, qui touche en particulier les pays pauvres considérés par les pays riches comme leurs dépotoirs.
         La production mondiale de plastique devrait passer de 450 millions aujourd'hui à plus de 600 millions autour de 2025. Cette augmentation ne serait pas forcément un problème si le recyclage était vraiment généralisé, et si la société se donnait les moyens de développer des alternatives à ce matériau.
         Mais dans une société fondée sur la recherche effrénée du profit, la pollution au plastique a encore de beaux jours devant elle car ces industriels, comme tous leurs congénères, ont pour devise « après nous le déluge ! ».

Listes « Lutte ouvrière – Faire entendre le camp des travailleurs » : le meeting des listes d'Ile de France – l’intervention de Jean-Pierre MERCIER sur la politique des révolutionnaires dans ces élections municipales. Après l’audio, la vidéo…

Argenteuil : votez et faites voter pour la liste « Lutte ouvrière – Faire entendre le camp des travailleurs », c’est voter aussi pour une travailleuse, Valérie SUAREZ, qui la conduit avec Dominique MARIETTE


Une rencontre emblématique de ce que nous voulons faire

  
                                                            

Ma rencontre avec Valérie SUAREZ est très intéressante, et même emblématique de ce que nous aimerions systématiser dans les temps qui viennent, par la reconstruction dans les quartiers populaires d’un parti des travailleurs, communiste et révolutionnaire, pour laquelle nous agissons.
         Valérie, maman de deux enfants, a 47 ans. Elle est employée, actuellement en poste, après avoir connu les aléas de bien des travailleuses confrontées au chômage.

         Il y a quelques années, je l’ai rencontrée alors que des problèmes importants se posaient dans l’école primaire du groupe scolaire classé ZEP où ses enfants étaient scolarisés. Avec mes camarades de Lutte ouvrière, nous sommes systématiquement attentifs aux problèmes du monde du travail qui se posent dans les entreprises ou dans les quartiers populaires. Je me suis donc rendu à cette école. Il y avait alors un problème de turn-over au niveau de la direction de l’école, et cela entraînait bien des difficultés supplémentaires. Je me souviens de la manifestation que nous avions organisée de l’école à la mairie d’Argenteuil… C’est à cette occasion-là que les liens entre nous ont commencé à se nouer.

         Valérie avait déjà l’habitude de venir à notre fête annuelle de Presles. Elle savait donc ce que nous étions et ce que nous voulions. Petit à petit, ses liens avec Lutte ouvrière se sont approfondis. Elle a rejoint il y a trois ans notre groupe sur Argenteuil. Elle conduit en toute logique conjointement avec moi-même notre liste « Lutte ouvrière – Faire entendre le camp des travailleurs ».

         Cet itinéraire est emblématique de ce que nous voulons faire. L’élection d’élus des travailleurs, de conseillères et conseillers municipaux en l’occurrence, permettrait de renforcer les points d’appui à toutes les luttes nées dans les quartiers populaires pour résoudre les problèmes rencontrés par le monde du travail. Une dynamique se développerait, retissant les réseaux du parti ouvrier qui manquent cruellement aujourd’hui dans ces quartiers. Dominique MARIETTE

Argenteuil, mandat 2014-2020 : quand la municipalité accepta la suppression d’un acquis majeur derrière les apparences : le droit de passage pour tous


La suppression du droit de passage libre de l’entrée Orgemont à la sortie du parvis de la gare d’Argenteuil, et vice-versa, fut, derrière les apparences, un recul majeur pour les habitants, un droit de passage qui exista très longtemps, dès que feu la passerelle fut construite. Comme pour la suppression d’une agence SNCF, le maire d’Argenteuil, Georges Mothron, s’est soucié comme d’une guigne de ces suppressions calamiteuses pour les habitants. Comme pour bien d’autres sujets, militants, nous tentâmes d’organiser la protestation, sans succès, mais l’affaire n’est pas finie…


Argenteuil, SNCF, gare centrale, défense du droit de passage pour tous

14 mai 2018

Un droit évident à défendre


Nous pouvons dire que la remise en question du droit de passage du souterrain de la gare d’Argenteuil-centre a créé un grand émoi chez tous les habitants qui sont au courant. Nous n’avons rencontré personne défendant l’option contraire.
         Nous ne pouvons imaginer que la municipalité d’Argenteuil ait sans consulter les habitants accepté de remettre en cause le contrat qui avait été mis au point entre la Ville et la SNCF.
         Une pétition est à signer sur internet. Elle le sera aux gares dans les jours ou les semaines qui viennent. Il serait bon que nous soyons un certain nombre à nous retrouver pour l’effectuer de conserve. Me joindre donc. DM



Ce n'est déjà pas simple...


Pétition


« Depuis quelques jours les argenteuillais ont appris que le passage souterrain de la gare SNCF d’Argenteuil centre ne serait plus accessible à tous ceux qui traversent en venant d’Orgemont ou en se rendant à Orgemont. Cet accès serait limité aux seuls titulaires d’une carte car résidant ou travaillant dans un rayon de 500 m ! Cette situation n’est pas tolérable car elle ne satisfait pas aux engagements pris historiquement par la SNCF. A l’origine une passerelle permettait ce passage. L’autorisation de démolir cette passerelle fut conditionnée par la municipalité de l’époque, à l’obligation pour la SNCF de laisser l’accès libre aux personnes traversant, par le souterrain. Une tentative de fermeture en 2011 avait pu être repoussée par l’action conjuguée de la municipalité, le conseil régional et une pétition. Nous devons une fois encore nous mobiliser pour empêcher ce passage des seules personnes titulaire d’une autorisation, ce qui ne respecte pas l’engagement initial.

Demandons le maintien du passage libre pour les piétons dans le souterrain Signez massivement faites signer. »