dimanche 20 octobre 2019

SNCF, cheminots en colère. Une action de défense du service public nécessaire à tous


Une saine réaction de défense du service publique utile à tous



La réaction spontanée de très nombreux cheminots va continuer aujourd’hui à entraîner des retards de trains, ou à des annulations pures et simples de ces derniers.
         L’accident des Ardennes, si révélateur des problèmes de sécurité et du mauvais fonctionnement du réseau ferroviaire, par manque de personnel et d’entretien, a été la petite goutte d’eau qui a fait déborder le vase.
         Le gouvernement et la direction de la SNCF peuvent pleurnicher et geindre, ce sont eux les responsables d’une situation désastreuse.
         Bien évidemment, les mouvements de grève dans les services publics utilisés par la population perturbent tous ceux qui sont concernés. Et l’on peut récriminer lorsque l’on ne peut plus rentrer facilement, c’est humain.
         Mais la sécurité et les embauches nécessaires valent bien ces désagréments.
         En tout cas, vive cette réaction légitime des cheminots. On peut parier qu’elle n’est pas la dernière du genre, bien au contraire.

Gilets jaunes, réforme des retraites : les interventions de Jean-Pierre Mercier dans l’émission de LCP : "Ça vous regarde"

Liban : révolte populaire contre le régime


Face aux attaques contre les classes populaires, la colère a débordé


Saïd Hariri, président du Liban

Vendredi 18 octobre, le Liban a vu la population descendre en masse dans les rues pour protester contre la hausse du coût de la vie et demander le départ du président Saïd Hariri et de son gouvernement.
C’est à Beyrouth, la capitale, que les affrontements avec la police ont été les plus spectaculaires. Mais la mobilisation a touché tout le pays, jusque dans les villes moyennes et dans les villages. Face aux prix qui montent et à l’annonce de nouveaux impôts touchant les classes populaires, la colère a débordé.
Si le régime est fondé sur une institutionnalisation des divisions religieuses, les manifestations semblent avoir uni des travailleurs de toutes les communautés contre l’ensemble de la classe politique.
Si la mobilisation s’installe dans la durée, cette unité au-delà des clivages confessionnels sera une force.

Argenteuil Politiciens : pour Philippe Doucet et Georges Mothron, des tournants à 180 degrés, ça les connaît


Cap Héloïse : le revirement politicien (et provisoire ?) de monsieur P. Doucet !



Acte 1 ou acte 2, dans l’interview du Parisien de ces derniers jours
« Georges Mothron a indiqué que ce projet remontait à votre mandat ?
On avait un projet, mais ce n'était pas mûr. Je n'en ai même pas parlé à ma majorité et ça ne figurait pas dans mon programme. Il n'y avait pas de privatisation de la salle Jean-Vilar, pas de logements, pas de surface alimentaire, pas de parking en hauteur, pas d'immeuble de 45 m de haut et pas le mur le long de berges. À partir d'éléments qu'il a trouvés dans le dossier, Georges Mothron l'a refait à sa sauce. » 

Acte 2 ou acte 1, dans le dernier numéro de Ma Ville, la tribune de Fiers d’être Argenteuillais dont Philippe Doucet est le leader :

Philippe Doucet a compris que la question « Jean Vilar »-« Cap Héloïse » allait être au cœur de la campagne électorale de mars 2020. Voilà qu’il retourne sa veste sur le sujet, lui qui a tu au plus grand nombre des membres de sa majorité de 2008-2014 ce qu’il entreprenait avec Fiminco, lui qui n’a jamais dévoilé son projet d’alors (qu’il le fasse aujourd’hui, pas son projet pour demain, mais celui d’avant 2014 !). Lui qui s’est abstenu en mars 2016 sur le vote qui enclenchait l’affaire. Lui qui n’a jamais contesté les déclarations de Georges Mothron affirmant qu’avec ce projet il ne faisait que poursuivre celui de son prédécesseur dans une unanimité rare gauche-droite (selon les termes de GM). Lui qui prétend aujourd’hui qu’il ne voulait ni d’une salle des fêtes privée, ni de logements, ni de commerce alimentaire, ni de parkings en hauteur… (seul un multiplex ?). Lui qui est resté muet sur le sujet pendant plus de trois ans et demi… 
Quelle que soit la suite de l’affaire, nous rappelons tous ces éléments pour répéter une fois de plus au monde du travail local de se méfier comme de la peste de ces gens-là, de ces enfumeurs et bonimenteurs. Mais un certain nombre en sont heureusement déjà convaincus et prémunis. Dominique MARIETTE (apparemment surnommé « d’aucuns » par ces messieurs-dames).

Argenteuil cité Joliot-Curie, misère de la banlieue


Queue à la poste, queue devant le distributeur

C’était très difficile de retirer de l’argent au distributeur automatique à Joliot-Curie ce matin.
         Argent difficilement gagné, et en plus, difficulté à le retirer !

La municipalité peut garder pour elle ses grandes déclarations sur la sécurité et la propreté

Avec les travaux de la rue Yves Farge, le nombre de places de parkings a été considérablement réduit dans ce secteur de la cité. Alors, imaginez, le samedi jour de marché, c’est encore plus duraille pour se garer.
         Pourtant, cela n’inquiète pas plus que cela ni la municipalité, ni l’élu de quartier (s’il y en a un !), ni la police municipale ou nationale. Depuis des mois, des épaves stagnent sur le parking du début de la rue Rouquès.
Les autorités attendent quoi ? Que cela débouche sur des incidents avec des enfants, ou autre ?


A Argenteuil, pour la municipalité, il y a fête et fête !

Fin septembre, la municipalité annulait la fête de quartier d’Orgemont-Volembert, pour des raisons soi—disant météorologiques. Comme si elle n’avait pas pu la déplacer dans le groupe scolaire Joliot-Curie et le gymnase attenant...
         Aujourd’hui, elle prévoit une autre festivité… dans ce gymnase et dans le groupe scolaire susmentionné !
         Mais un mercredi après-midi (sans les parents ?), et le 11 décembre, en guise de fête de noël !
         En attendant la réaction des parents et des habitants, les bénévoles des associations sollicitées sont très en colère.

samedi 19 octobre 2019

SNCF : Cheminots en colère


Une dégradation incessante de la sécutité



Une collision à un passage à niveau dans les Ardennes entre un TER et un camion a fait plusieurs blessés le 16 octobre.
Le conducteur du train, seul cheminot présent à bord, s'est retrouvé du fait de la collision incapable d'engager les procédures de sécurité d'urgence afin de faire stopper la circulation aux abords de l'accident tandis que les 70 passagers du train restaient livrés à eux-mêmes après le choc.
Face au silence de la direction de la SNCF, le ras-le-bol face à la dégradation incessante de la sécurité, lié au manque de personnel tant à bord des trains que dans les gares a provoqué la réaction collective des cheminots. En refusant d'assurer la circulation des trains dans ces conditions, c'est la sécurité de tous, cheminots comme usagers qu'ils protègent.

Emmaüs : chasse aux sans-papiers


Contre Macron, Castaner et ses préfets, aux côtés des sans-papier



Le responsable de la communauté Emmaüs de Rodez dénonce le raidissement de la police et de la justice à l'égard de ses « compagnons » sans-papiers. Le mois dernier un Arménien de sa communauté a été arrêté et expulsé. Ces derniers jours c'est un Algérien qui a été placé en centre de rétention en instance d'expulsion, alors qu'il aurait pu faire une demande de régularisation dans quelques mois, après avoir travaillé 3 ans avec Emmaüs.
Dans certains départements, les responsables de l'hébergement d'urgence se plaignent des consignes données par les préfectures pour que les demandeurs d'asile appelant le 115 soient systématiquement laissés à la rue.
Macron est devenu président en prétendant être un rempart contre l'extrême-droite. Au pouvoir il agit comme elle.

Chicago : grèves dans les écoles


Des revendications semblables aux nôtres



Depuis le 17 octobre, près de 30 000 enseignants et autres employés sont en grève dans le district scolaire de Chicago aux Etats-Unis : 300 000 élèves n'ont plus cours.
Leur syndicat réclame des augmentations de salaire de 15 % au cours des 3 prochaines années. Les grévistes veulent aussi la réduction des inégalités entre les établissements scolaires situées dans les zones les plus aisées du district et les zones pauvres de la ville. Ils réclament le recrutement d'infirmières scolaires, de bibliothécaires, d'assistantes sociales, de psychologues..., et la réduction du nombre d'enfants par classe. Bref, ils veulent que les autorités financent bien plus les écoles publiques.
Dans la ligne de ce qu'on fait les enseignants grévistes d'autres États américains en 2016 et ce qu'ils ont fait eux-mêmes lors d'une précédente grève en 2012, les enseignants de Chicago ont commencé leur mouvement par une grande manifestation. Vive cette grève militante.