dimanche 26 mai 2019

Éducation : « L’école tombe par terre, c’est la faute à Blanquer ! »


Matraques et lacrymogènes contre les grévistes



Jeudi 23 mai, plusieurs dizaines d’enseignants en grève contre la réforme Blanquer se sont rassemblés sur la place Saint-Etienne devant la préfecture de Haute-Garonne, en tenant une banderole : « L’école tombe par terre, c’est la faute à Blanquer ! »
Il n’a pas fallu plus qu’un peu de littérature pour que les forces de l’ordre interviennent immédiatement à coups de matraque et de gaz lacrymogène. S’en sont suivies onze interpellations et placements en garde à vue !
Heureusement, les vidéos prises sur place ont rapidement circulé et c’est à bien plus d’une centaine qu’un rassemblement s’est formé devant le commissariat central pour exiger la libération des manifestants, qui a finalement eu lieu trois heures plus tard, la police ayant bien du mal à justifier une quelconque raison pour les poursuivre.
En une semaine, c’est à deux reprises que la police s’est livrée à de la violence contre des enseignants en lutte, assortie de plusieurs gardes à vue sans autre motif que de tenter d’intimider ceux qui n’acceptent pas les mesures du gouvernement contre l’école publique. Mais à entendre les acclamations et les chants qui ont accompagné la libération des interpellés, c’est plutôt raté.

Argenteuil, espace Héloïse, la permanence d’un espace arboré


Il suffit d’ouvrir les yeux, au printemps en particulier

Pour poursuivre ce que nous écrivions hier, il suffit de partir de la photo ci-dessous et de la comparer à ce que l’on peut anticiper si jamais par malheur le projet Héloïse ou un autre comparable se réalisait un jour.





         Il suffit en cette saison de printemps de regarder pour continuer, année après année, à apprécier l’espace arboré représenté par l’espace Héloïse.
         Il a certes depuis un demi-siècle subi un certain nombre de modification, dont certaines très malheureuses. Mais globalement il demeure un espace arboré et végétalisé potentiellement attractif.
         Et il suffirait d’une véritable volonté politique pour le rénover en l’embellissant.

         (Demain, une idée municipale de transformation globale et non avouée des berges qui n’est pas la nôtre)

Fête de Lutte ouvrière 2019 à Presles dans le Val d’Oise, c’est dans quinze jours maintenant, le car d’Argenteuil, le village médiéval…


Trois jours de fête et de fraternité



Reconstruire le monde, au détour des discussions et débats, partager les idées et les combats, sans parler des moules et des frites, chacun pourra le faire à la fête de Lutte ouvrière, qui se tiendra les 8, 9 et 10 juin dans le parc boisé de Presles, dans le Val-d’Oise.
La fête de Lutte ouvrière, c’est une pause dans la brutalité des rapports sociaux, studieuse si on le souhaite car il y a tant à voir, à écouter, à lire, bucolique dans les sous-bois et l’Arboretum, gourmande un peu partout, sportive par endroits, mais aussi propice à la détente et à la réflexion.
La fête, c’est trois jours d’invitation au voyage vers un monde sans frontière.

Les cartes et bons

Vous pouvez vous procurer les cartes d’entrée à 15 euros pour les trois jours de la fête. Sur place, elles coûteront 20 euros. Les cartes et les bons d’achat – 4 euros pour une valeur de 5 euros – sont disponibles :
A Argenteuil, auprès des camarades ou au 0699499864, MDommarie@aol.com  (jusqu’au dimanche midi 2 juin)
L’entrée de la fête est gratuite pour les enfants de moins de 14 ans accompagnés.

Un car gratuit part d’Argenteuil le matin et revient le soir. Le nombre de places est limité. Il faut vite s’inscrire maintenant.

Le Village médiéval



Petits et grands pourront découvrir les activités et les techniques du Moyen Âge, au travers de différents ateliers et échoppes animés par des spécialistes : la forge médiévale, la calligraphie, la vannerie, le travail du bois, la présentation des instruments de musique, le four à pain...
• Des pièces de théâtre : Le vilain mire, comment un paysan va-t-il passer pour un médecin, Comment les femmes ont arrêté la guerre... Depuis Aristophane, rien n’a changé !
• Des animations : démonstrations de combats en armure, escrime ancienne, jongleurs, danseurs, conteurs, diseurs de poèmes médiévaux, spectacle de feu samedi soir et dimanche soir, bal folk dimanche soir.
• Des conférences historiques sur la justice pénale au haut Moyen Âge, le travail des femmes, Games of Thrones...

samedi 25 mai 2019

Journalistes et DGSI , rencontre non désirée totalement inhabituelle


L'État français fait pression sur des journalistes qui le dérangent



Huit journalistes de Disclose, Quotidien et Le Monde qui ont fait des révélations sur les ventes d'armes françaises ou l'affaire Benalla ont été convoqués par la DGSI. Les enquêteurs du contre-espionnage français voulaient visiblement faire révéler leurs sources aux journalistes qui ont, à juste titre, refusé de céder.
Le gouvernement se dit pour la liberté de la presse, mais à condition... qu'elle ne serve pas !

Crèches en colère, crèches en grève


Besoin de soins et d’air


Aujourd’hui, jeudi 23 mai, une grève était organisée dans les crèches pour protester contre les projets du gouvernement qui prétend créer 30 000 places de plus pour les bébés dans le pays, non seulement sans créer d’emplois, mais en réduisant le taux d’encadrement !
Les puéricultrices s’élèvent contre ce recul programmé, qui ferait passer le taux de « un adulte pour cinq enfants » à « un pour huit ».
Et comme il n’est pas non plus question d’aider les crèches à se multiplier ni à s’agrandir, il est couru d’avance que l’espace par enfant va être réduit, en particulier dans les quartiers populaires, les plus peuplés.
Ceux qui orchestrent ces attaques méritent d’être envoyés au piquet. Définitivement.

Méditerranée, pollution, nouvelle île : l'île Déchets


Les déchets du capitalisme


Déchets plastiques dans un port de Malte (Flickr : Alain Bachellier).

Un amoncellement de détritus plastiques de plusieurs kilomètres a été découvert entre la Corse et l'île d'Elbe. Le vent pourrait les pousser sur les côtes corses.
De telles îles de plastique se multiplient sur les mers de la planète, comme la gigantesque décharge flottante découverte en 1997 dans le Pacifique ou une autre dans les Caraïbes. Ces matières plastiques vont mettre des siècles à se dégrader et d'ici là intoxiquer de nombreux animaux.
         Oui, il y a urgence à prendre des mesures limitant l'usage des plastiques, mais elles arrivent bien tard et n'auront que peu d'impact... avant les nouvelles atteintes à l'environnement dues à la course au profit des industriels et accélérées par une concurrence indissociable du système capitaliste.
L'urgence est surtout d'aller vers une économie planifiée et raisonnée, ce qui suppose l'expropriation du grand capital.

Fête de Lutte ouvrière 2019 à Presles dans le Val d’Oise, c’est dans quinze jours maintenant


Trois jours de fête et de fraternité

Reconstruire le monde, au détour des discussions et débats, partager les idées et les combats, sans parler des moules et des frites, chacun pourra le faire à la fête de Lutte ouvrière, qui se tiendra les 8, 9 et 10 juin dans le parc boisé de Presles, dans le Val-d’Oise.



La fête de Lutte ouvrière, c’est une pause dans la brutalité des rapports sociaux, studieuse si on le souhaite car il y a tant à voir, à écouter, à lire, bucolique dans les sous-bois et l’Arboretum, gourmande un peu partout, sportive par endroits, mais aussi propice à la détente et à la réflexion.
La fête, c’est trois jours d’invitation au voyage vers un monde sans frontière.

Les cartes et bons

Vous pouvez vous procurer les cartes d’entrée à 15 euros pour les trois jours de la fête. Sur place, elles coûteront 20 euros. Les cartes et les bons d’achat – 4 euros pour une valeur de 5 euros – sont disponibles :

A Argenteuil, auprès des camarades ou au 0699499864, MDommarie@aol.com  (jusqu’au dimanche midi 2 juin)

L’entrée de la fête est gratuite pour les enfants de moins de 14 ans accompagnés.

Les spectacles du Grand Podium

 Samedi

  • 14h30  N’BEE SWEET MEN, afro-groove  et rythmes afro-caribéens
  • 17h15  FÉLOCHE, chansons rock
  • 20h30  AZIZ SAHMAOUI & University  of Gnawa,  rythmes berbères, jazz funk  et musiques d’Afrique

Dimanche
Les Wriggles

  • 14 h  KOSH,  humour, beatbox, bruitages
  • 16 h LES WRIGGLES , « Complètement Red », humour trash et mélodies tendres
  • 18 h15 BEKAR , chansons groove et klezmer
  • 21 h SIDI WACHO, « Bordeliko », hip-hop et cumbia-électro, festif et engagé
Lundi

  • CUMBIA YA !, orchestre franco-argentin
  • APRO BLUES ROCK BAND

Argenteuil, projet Héloïse-Fiminco, après le camouflet


Comme Don Quichotte, il s’invente des moulins à vent

Mis à mal par les conclusions de l’enquête publique, dans un effort désespéré, le maire d’Argenteuil tente de dénaturer les positions des opposants à son projet. Ainsi, dans « Questions à » de Ma ville, il écrit : « Un retour au temps des berges naturelles et des impressionnistes, comme le commissaire-enquêteur l’a lui-même souligné dans son rapport, relève du fantasme. » Nous vérifierons si ce commissaire-enquêteur partage les caricatures du maire d’Argenteuil. En attendant nous discuterons ici de celles de ce dernier: « Un retour au temps des berges naturelles et des impressionnistes… relève du fantasme ».
         Comme si nous avions revendiqué le « retour au temps des berges naturelles et des impressionnistes ». Tout d’abord, le marie d’Argenteuil utilise une expression qu’il ne maîtrise pas : « berges naturelles ». Il y a toujours, en 2019, des berges « naturelles » de la Seine, comme il y en avait il y a un siècle et demi, aux temps de Monet, comme il y en avait encore il y a deux siècles, etc. Sauf que la nature de ces berges était chaque fois bien différente, avait évolué à ces différentes dates, en particulier comme résultat de l’activité humaine qui n’a cessé d’entraîner les modifications multiples de l’espace.
         Quelques années après la période argenteuillaise de Monet, l’espace qu’il a peint était déjà modifié, et n’allait plus cesser de l’être, avec la blessure majeure qu’a été dans les années 1970 la construction de la D311.
         Donc ce n’est pas pour un retour au temps d’hypothétiques « berges naturelles et des impressionnistes » que nous agissons. C’est contre la rupture majeure au niveau de la nature de l’espace Héloïse que représenterait la réalisation du projet municipalité LR-Fiminco.
         Aujourd’hui, cet espace conserve encore un lien fondamental avec son passé. Si le maire d’Argenteuil ne le voit pas, c’est son affaire. Mais le détruire, c’est détruire un atout majeur pour Argenteuil et surtout pour ses habitants. (A suivre)

Ces tableaux de Sisley et Monet ne lui rappellent rien par exemple ? Les choses ont vraiment changé à cet endroit ? Eh bien non !