dimanche 24 février 2019
Gilets Jaunes : une collecte pour SEBASTIEN, le Gilet jaune d’Argenteuil grièvement blessé
Le
Comité Ali Ziri nous communique l’information suivante. C’est bien volontiers
que nous la diffusons. Pour notre part, certes modestement, nous mettrons notre
écot en soutien à Sébastien. DM
UNE MAIN
TENDUE POUR SÉBASTIEN
Organisé par LA FAMILLE DE SÉBASTIEN
Organisé par LA FAMILLE DE SÉBASTIEN
Bonjour à tous,
Samedi 09/02 lors de l'acte XIII,
Sébastien Maillet était allé manifester pour réclamer l'égalité des droits, la
justice sociale, l'augmentation du pouvoir d'achat. Comme plusieurs milliers
d'autres concitoyens, depuis plusieurs samedis. Mais ce samedi, la main de ce
jeune homme lui a été arrachée par une arme de guerre (grenade GLI-F4)
interdite dans toute l'union européenne. Mais préconisé par le
gouvernement Français, dans le cadre de ce qu'il appelle "un maintien de
l'ordre». Il a 30 ans, il est plombier et passionné de moto, fan de l'équipe de
France de football et de jeux vidéos. Son corps mutilé, une main qu'il ne
retrouvera jamais. Son seul espoir de retrouver partiellement sa main et un
semblant de vie normale est la pose d'une prothèse bionique.
Cette intervention chirurgicale a
un coût, Sébastien et sa famille comptent sur votre solidarité, en participant
au financement de cette opération. Remerciements par avance pour tous vos mots
et vos attentions.
CAGNOTTE
UNIQUE ET OFFICIELLE
Libellés :
gilets jaunes,
Nouvelles d'Argenteuil
ISF : réforme avancée, colère méritée
Leurs petits calculs foireux
En juillet 2017, Édouard Philippe
annonçait une réforme allégeant considérablement l'Impôt sur la fortune (l'ISF)
mais pour... 2019. A la demande de l'AFEP, l'Association Française des
Entreprises Privées, porte-voix des grands capitalistes en France, l'ISF a été
transformé et considérablement allégé un an plus tôt que prévu, tandis qu'au
même moment, le gouvernement réduisait les APL et augmentait la CSG,...
Philippe
Aghion, un économiste très proche de Macron, vient de reconnaître qu'en
procédant différemment, "nous aurions probablement évité le mouvement que
nous avons aujourd'hui". Ce pisse-copie des riches découvre le slogan,
"qui sème la misère récolte la colère".
Libellés :
serviteurs de la bourgeoisie
Argenteuil - Pôle Héloïse - enquêtes publiques, on se prépare (3)
La « reconquête des berges », nous, on y croit !
Le projet « Cap
Héloïse » annoncé en mars 2016 par Georges Mothron a été initié par son
prédécesseur Philippe Doucet. L’ironie de l’histoire est que ce dernier avait
fait un temps une campagne tonitruante sur le thème de la « reconquête des
berges », en y mettant les moyens. Ainsi des banderoles sur le sujet
fleurirent partout. Nous nous amusâmes alors à tenter de les compter.
100 ? Plus de de 100 ?
Mais
pourquoi une localisation de ce projet immobilier à cet endroit, sur la berge
argenteuillaise de la Seine, alors que bien des espaces pouvait l’accueillir
sur la commune ?
Si
ce projet, demain, se concrétisait, il hypothéquerait à jamais l’avenir de
cette berge fluviale dont le cheminement a été largement brutalisé depuis un
demi-siècle, au point qu’Argenteuil marque une rupture de continuité profonde à
hauteur de la ville au niveau du chemin des berges de la Seine qui mène
d’Epinay-sur-Seine à Chatou.
Même
l’opération profondément négative de la construction de la N311, aujourd’hui
D311, dans les années 1970, qui a créé une sorte de mur entre l’espace de cette
ville d’Argenteuil marquée par la Seine et son fleuve, ne représente toujours
pas un obstacle à jamais insurmontable pour la reconquête d’un lien direct avec
la berge. Cette quatre-voies est un mur qui peut disparaître. Une voie unique
dans chaque sens avec des feux pourrait ainsi permettre, et à coût faible, non
seulement un passage simplifié, mais de regagner un véritable espace de berge
piétonnier.
Aujourd’hui,
l’espace légué par l’histoire, entre fleuve et espace urbanisé, n’a pas encore
été irrémédiablement détruit. Dans sa partie nord, il est aujourd’hui encore
largement conservé entre « musée » d’Argenteuil et Parc des berges,
et dans sa partie sud, par « L’île » qui n’a, à ce jour, subi, depuis
les années 1970, que des constructions qui n’ont pas remis fondamentalement en
question sa nature « naturelle » originale préexistante.
Cette
nature est celle d’une île dont le caractère insulaire n’a été supprimé que
dans la première moitié du XIXème siècle par le comblement du bras de Seine qui
le séparait de la rive où depuis un millénaire une urbanisation s’était faite
en bord de fleuve, entre activité de transport sur celui-ci et production
agricole d’un territoire important qui fit d’Argenteuil dès le début des temps
modernes un bourg important.
C’est
ce comblement qui fit de l’espace de ce qui fut appelé néanmoins jusqu’à
aujourd’hui « L’île » à la fois un espace lié à la ville mais qui n’en
conservait pas moins des caractéristiques liées à son lien avec le fleuve et la
marque fondamentale de tout espace marqué par l’eau : l’extrême fragilité. (à
suivre)
Libellés :
défense de Jean Vilar,
enquêtes publiques
samedi 23 février 2019
Benalla, Sénat, l’Elysée : entre eux, la comédie
Les menteurs. Mais ce n’est pas une découverte
La commission du Sénat a rendu
public son rapport sur Benalla. Comme on le savait déjà, l'ex-homme de main de
l'Elysée avait « baladé » la commission d'enquête sénatoriale en mentant comme
un arracheur de dents. Mais surtout, et c'est ce qui gêne le plus le pouvoir,
trois membres, et pas des moindres, de l'entourage immédiat de Macron avaient
eux aussi menti : le secrétaire général de l'Elysée, son directeur de cabinet
et l'officier responsable du Groupe de sécurité du président.
Le
rapport du Senat met en lumière que la dissimulation, le mensonge, les coups
tordus font partie du fonctionnement habituel de l'État sous Macron, comme sous
ses prédécesseurs. Les sénateurs ne le découvrent pas. Mais les rivalités
politiciennes permettent, parfois de soulever le voile. Et ce que cela révèle
n'est pas joli, joli.
Libellés :
affaire Benalla
Guerre contre les migrants : Macron complice actif
Quand Macron s’appuie sur des brigands patentés
La France a donné six bateaux à
Faïez Sarraj, le « chef » du gouvernement libyen que reconnait France. Sarraj
est en fait à la tête de la milice qui contrôle l'ouest de la Libye. Ces six
bateaux sont destinés à aider les garde-côtes libyens à faire barrage aux
migrants. Macron ne peut ignorer, en faisant ce « cadeau » ce que subissent les
migrants qui tombent dans les griffes des milices libyennes : la prison,
l'esclavage et les pires violences.
Macron
fait quand ça l'arrange profession d'antiracisme et joue les champions des
droits de l'homme. Mais c'est un masque. Pour s'opposer à ceux qui essayent
d'échapper à la misère et aux exactions, il n'hésite pas à s'appuyer sur des
brigands patentés.
Libellés :
migrants
Accidents du travail. Il n’y a pas de fatalité
Cela ne fera certes pas les gros titres de l’actualité, mais cela le
mériterait
Un ouvrier est mort ces jours
derniers, écrasé par un pan de mur sur un chantier de Franconville dans le Val
d’Oise, près du magasin Ikéa. Le même jour, un autre travailleur mourait également,
enseveli dans l’effondrement d’un tunnel ferroviaire en réfection des
Alpes-de-Haute-Provence.
Ce
genre d’informations ne fait jamais les gros titres de l’actualité des grands
médias. Le lendemain, si elles ont fait la veille l’objet d’une brève, elles
sont bien vite oubliées.
Chaque
année, dans le pays, ce sont des centaines de travailleurs qui perdent ainsi
leur vie au travail.
C’est
un aspect de la condition ouvrière, même dans les pays les plus riches, même là
où les moyens techniques, de prévention et autres, sont les plus développés.
Perdre
sa vie en allant la gagner, cela juge la société où la rentabilité et le profit
sont rois.
Libellés :
condition ouvrière
Inscription à :
Commentaires (Atom)




