jeudi 7 février 2019
General Electric (Belfort) : une amende ridicule pour un multirécédiviste
Les amendes ? Une égratignure de leurs profits
Dans une lettre au personnel de
General Electric, Corinne De Bilbao, PDG de GE France annonce que malgré «
tous les efforts de l’entreprise », la création de 1000 emplois nets promis
ne sera pas tenue.
Ses
efforts ne l’ont pas épuisée puisque, selon ses propres comptes, il n’y aurait
que… 25 emplois créés et avec le plan à venir ce sera au contraire des
centaines de suppression d’emplois.
La PDG
annonce que GE paiera les 50 millions d’euros d’amende, il ne manquerait plus
que cela qu’elle ne la paye ! Mais 50 millions, c’est une goutte d’eau
pour un groupe comme General Electric.
Rien
qu’au 4ème trimestre de 2018, elle a réalisé un bénéfice de 666 millions de
dollars, et encore, c’est après avoir payé une amende de 1, 5 milliard de
dollars à l’Etat américain pour avoir spéculé sur les subprimes en 2008.
Décidément,
GE est multirécidiviste. Mais ce n’est à une amende qu’il faut condamner GE.
Juste à lui interdire de supprimer de nouveaux emplois et à embaucher les 1000
promis. Ce n’est ni le travail ni les intérimaires en attente de CDI qui
manquent.
Libellés :
licenciements
Argenteuil, défense de Jean Vilar, un recours sur la longue route pour l’abandon total du projet.
Pour
information. Brève du Comité Jean Vilar dont je suis un des membres fondateurs.
DM
« Le comité Jean Vilar défend le patrimoine et
le cadre de vie des Argenteuillais au tribunal administratif
Nous
avions déposé un recours contre la modification du PLU spécialement destinée au
projet "Cap Héloïse". Nous avons pu présenter nos arguments en
audience publique ce 5 février, au Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise.
Lors
d’une réunion publique le 19 février, nous rendrons compte de nos démarches aux
Argenteuillais·es et travaillerons ensemble à imaginer ce nouveau projet.
Ce
matin, nous avons rappelé au Tribunal notre exigence d'une évaluation de
l'impact environnemental de cette transformation de la zone, évaluation qui n’a
pas été réalisée. L’avis de l’Autorité environnementale, fin 2017, sur le
dossier du promoteur Fiminco, démontrait au demeurant l’absurdité, au plan
environnemental, de ce projet en zone inondable.
Cette
modification du PLU contredit, nous l'avons rappelé, les orientations
d’aménagement fixées par la commune, ainsi que la carte annexée au schéma
régional de développement (SDRIF). Pourquoi cet espace, vert et de loisirs, en
bord de Seine, un paysage certes endommagé mais à reconquérir, devrait-il
accueillir un multiplexe, tour aveugle à près de 45 mètres de haut, et 156
logements entassés à 30 mètres de haut au-dessus de parkings aériens ?
Le
recours du groupe Casino contre cette même modification du PLU était examiné
simultanément ; ses arguments rejoignaient en partie les nôtres. Son avocat
n'était pas présent : nous avons donc un peu plaidé pour lui :-)
Le
"rapporteur public" avait, avant notre intervention, préconisé le
rejet du recours Casino sur le fond, et le rejet du nôtre pour un point de
forme : nous avions joint à notre recours la délibération du Territoire telle
qu'elle a été présentée à son Conseil, donc sans les signatures apposées après
le vote. Archi-ZUT car nous aurions pu détecter plus tôt que c'était un
problème, et le résoudre. Il semble y avoir eu un courrier recommandé non vu,
au cœur des vacances… Nous avons en tout cas dit notre disponibilité à
régulariser ce point si le Tribunal nous en laissait la possibilité.
La
décision a comme toujours été "mise en délibéré" c'est-à-dire qu'elle
devrait nous parvenir dans 2 à 3 semaines. À la lecture de cette décision,
restera à examiner avec les pros du droit :-) si cette
"irrecevabilité" pourrait être "régularisée" en appel.
Notre
autre recours, contre la promesse de vente du terrain, est toujours en cours
d'instruction.
Merci
à toutes et tous ceux qui avaient pu venir, spécialement à Alima Boumediene-Thiery
! Et à ceux qui voulaient, n'ont pas pu mais nous ont encouragés !
Libellés :
défense de Jean Vilar
Argenteuil, complexe Jean Vilar, la municipalité est entrée dans un sacré imbroglio
Avertissement
Le projet « Cap
Héloïse » piétine, et c’est tant mieux. Nous espérons bien évidemment
qu’il ne verra jamais le jour.
En
attendant, le complexe Jean Vilar qui a vu sa fermeture reportée à plusieurs
reprises accueille toujours des évènements qui ne peuvent se produire que… dans
le complexe Jean Vilar.
Celui-ci
accueillera au printemps en particulier les spectacles préparés par les écoles
de la Ville.
Mais
la municipalité semble avoir une stratégie toute particulière à l’encontre de
ce complexe. Mois après mois, le laisser dépérir.
Jusqu’à
ce qu’il s’écroule de lui-même, mettant un point final à vingt ans
d’abandon ?
Dans
tous les cas, la municipalité va devoir prolonger l’utilisation du complexe
durant la prochaine saison 2019-2020, car on n’ose pas imaginer les
conséquences de sa fermeture durant l’année électorale ! La municipalité
sait pertinemment que l’Atrium ne convient
pas à l’essentiel des grands évènements de la Ville : les repas des
anciens, les Cinglés du cinéma, les grands salons que sont ceux des numismates
ou du Livre et des lecteurs, les grands banquets des uns et des autres…
Alors ?
Une
rénovation urgente de la salle Jean Vilar, de son entrée, et de ses commodités
s’impose. Et une rénovation qui prépare l’abandon du projet « Cap
héloïse » et qui précède une rénovation profonde. DM
Libellés :
défense de Jean Vilar
mercredi 6 février 2019
Antilles, Macron, chlordécone
Mépris…sidentiel
Dernière
macronnerie en date : dans le cadre de son « grand » débat,
Macron a affirmé devant des élus d’Outre-Mer, à propos du chlordécone,
« il ne faut pas dire que ce pesticide est cancérigène ».
Qu’importe que ce pesticide toxique et perturbateur
endocrinien soit classé « cancérigène possible » par l’OMS depuis
1979. Qu’importe que la Guadeloupe et la Martinique aient le triste record
mondial de cancers de la prostate, que les industriels de la banane aient
empoisonné leurs ouvriers et toute la population antillaise au chlordécone
jusqu’en 1993…
Qu’importe toutes ces vérités, leur zélé serviteur
Macron ment pour couvrir leur crime.
Libellés :
agroalimentaire,
Antilles,
pollution
Darmanin et les niches fiscales
Il aboie mais surtout sans mordre les
mollets de ses maîtres bourgeois
Le Ministre Darmanin veut raboter
les niches fiscales, dit-il, afin de tenter de justifier la suppression
partielle de l’ISF décidée par Macron. Comme le gouvernement ne veut pas se
dédire, il essaye de faire croire qu’il œuvre à la « justice
fiscale ». Il serait ainsi prêt à égratigner les remises d’impôts sur
l’emploi de personnes à domicile ou sur les travaux d’isolation, c’est-à-dire
les revenus de ceux qu’on dit appartenir à la « classe moyenne » et
qui sont loin de constituer la catégorie la plus riche. Elle regroupe entre
autre des travailleurs aux salaires un peu au-dessus de la moyenne.
Il n’a
par contre rien à dire sur le Crédit Impôt compétitivité et ses 40 milliards
distribués cette année aux entreprises, rien sur le crédit impôt- recherche,
rien sur les taux d’impôt des grandes sociétés optimisés au plus bas.
A la
niche, Darmanin aboie sans mordiller moindrement les mollets de ses maîtres
bourgeois.
Libellés :
impôts
Secours populaire et extrême-droite, deux mondes qui ne vont pas ensemble
RN la N antipopulaire
Le Maire RN (ex-FN) d’Hayange
dans l’est du pays vient d’engager une nouvelle procédure d’expulsion en référé
à l’encontre du Secours populaire d’Hayange. Les bénévoles du Secours populaire
sont convoqués chez le juge le 5 mars prochain.
Le maire
a déjà perdu deux procès contre le Secours Populaire, (la Cour d'appel de Metz
a confirmé le jugement de première instance en décembre 2018). Mais il veut
avoir la peau du Secours populaire.
Comme le
gouvernement qui s’attaque aux chômeurs au lieu de s’attaquer au chômage, le RN
s’en prend aux pauvres au lieu de s’attaquer à la pauvreté. Mais pour cela il
faudrait s’en prendre au grand capital. Et c’est pas du tout le projet de la
bourgeoise Le Pen et de tous les petits politiciens qui gravitent autour.
Libellés :
FN
Venezuela : l’ordre impérialiste
La France, la Grande-Bretagne, l’Allemagne,…, comme des toutous
A la suite des États-Unis, la
France, la Grande-Bretagne, l’Allemagne et d’autres puissances impérialistes
ont décidé de reconnaître l’homme de la bourgeoisie vénézuélienne, Juan Guaido,
comme président par intérim, appuyant ainsi son coup d’état contre le chaviste
Maduro. En parallèle à ces entorses à la légalité institutionnelle, dont ces
dirigeants politiques sont d’ordinaire des défenseurs sourcilleux, Trump laisse
planer la menace d’une intervention militaire.
Les puissances impérialistes ont toujours vu d’un mauvais œil le régime chaviste parce qu’il avait su trouver le soutien de la population laborieuse du Venezuela en redistribuant une partie de la manne pétrolière et parce qu’il n’était pas complètement à leurs pieds. Aujourd’hui, elles profitent de la crise et poussent à la déstabilisation et au chaos pour imposer un régime à leurs bottes
Les puissances impérialistes ont toujours vu d’un mauvais œil le régime chaviste parce qu’il avait su trouver le soutien de la population laborieuse du Venezuela en redistribuant une partie de la manne pétrolière et parce qu’il n’était pas complètement à leurs pieds. Aujourd’hui, elles profitent de la crise et poussent à la déstabilisation et au chaos pour imposer un régime à leurs bottes
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impérialisme
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