mercredi 29 novembre 2017

Pelouse synthétique des stades de football : l’inquiétude


Alerte !


Vendredi dernier, nous écrivions sur le présent blog :

« Une très mauvaise nouvelle

Les travailleurs du service des sports d’Argenteuil et les joueurs de football qui sont au courant sont inquiets.
         La presse commence à dévoiler une affaire sanitaire concernant les terrains synthétiques de foot, suite à l’article du magazine So Foot de novembre. Les interrogations ne datent pourtant pas d’hier, puisque des chercheurs américains alertaient depuis des années sur la présence de plus de 190 substances toxiques ou cancérogènes dans les pelouses synthétiques. Les pelouses en question sont renforcées de granulats ayant l’aspect de petites billes noires qui sont issus de pneus recyclés et composés en conséquence de substances toxiques, ce qui est vrai pour l’herbe synthétique elle-même. (Voir article de Wikipédia :
         Ces pelouses synthétiques concerneraient moins de 10% des terrains de football officiellement recensés dans le pays.
         Mais qu’en est-il à Argenteuil ? Quels sont les terrains concernés ?
         En tout cas, une affaire sérieuse qui exige immédiatement une étude approfondie et des réponses. »
Pour répondre aux questions que nous posions, nous nous sommes renseignés auprès des utilisateurs des stades de football de la Ville. Sans que la liste en soit exhaustive et sans tenir comptes des mini stades, les stades synthétiques qui utilisent ce genre de granulat sont au nombre de quatre, un à Jaurès, un au Marais, et deux autres au Coudray.
         Bien évidemment, la situation n’est pas propre à Argenteuil, puisque 10% des stades de foot du pays seraient concernés, le cinquième de ceux-ci en Ile de France, et la moitié de ceux de la Capitale.
Voir également information BFMTV Santé
http://www.bfmtv.com/sante/ile-de-france-les-ecologistes-veulent-arreter-de-subventionner-les-terrains-synthetiques-1313516.html

Argenteuil Conseil départemental du Val d’Oise, le divorce ?


Une bataille interne aux LR ? Ça en a tout lr

Le torchon brûlerait-il entre la Ville d’Argenteuil et le Conseil départemental du Val d’Oise si l’on en croit les paroles du président du Conseil Economique d’Argenteuil mis en place par le maire d’Argenteuil, lors du CEA de jeudi dernier : « Je pense que M. le Maire va rencontrer prochainement la nouvelle Présidente (du Val d’Oise). Un rééquilibrage est nécessaire. Nous demandons fermement au Conseil départemental de considérer le bassin d’Argenteuil extrêmement important, de mettre ses outils à la disposition de notre territoire comme ils le sont depuis longtemps au service d’autres territoires. »
Cette situation expliquerait-il que les habitants d’Argenteuil soient privés d’encarts pour annoncer ou à propos de leurs activités dans le Val d’Oise mag qu’ils financent pourtant ?
Mais c’est peut-être que le Val d’Oise n’est pas content du tout de la politique de la cité de Monet à l’encontre des berges de la Seine  et sur le fait que certains projettent de les saboter de la façon que l'on sait !


Salon des lanceurs d’alerte qui alertent, samedi et dimanche 2 et 4 décembre


On nous informe. Et c’est bien volontiers que nous vous informons du




Salon des « lanceurs d’alerte »




SNCF, Réseau ferré Paris-Nord, Reinier, Onet : la grève !


Vive la grève des travailleurs du nettoyage !



                                    Les grévistes de la société Reinier-Onet
La centaine de travailleurs qui nettoient le réseau Paris Nord du francilien est en grève depuis le 2 novembre. Récemment repris par la société Reinier, une filiale du groupe Onet qui a remporté le nouvel appel d'offre de la SNCF, ils refusent la baisse des effectifs, une mobilité imposée sur plusieurs gares et réclament une prime de panier-repas uniforme de 4 € pour tous.
Après trois semaines d'une grève totale, devenue bien visible et odorante, les médias nationaux ont fini par relayer leurs revendications et leur direction a lâché quelques concessions - bien insuffisantes - pour essayer de mettre fin à la grève.
Les patrons de Reinier, d'Onet, de la SNCF ou les dirigeants de la Région Ile-de-France sont complices de l'exploitation toujours plus grande de ces travailleurs. Les agents du nettoyage utilisent le seul langage qui leur permette de se faire entendre : celui de la lutte collective.
           Solidarité !

mardi 28 novembre 2017

Argenteuil Conseil Economique d'Argenteuil ou "évitons les questions qui fâchent"


Ce soir-là, loin de l’essentiel

 
L'an passé. Ils y étaient ?

Lors de la dernière réunion publique du Conseil Economique d’Argenteuil, si les participants ont beaucoup bavardé et répété ce qui avait été dit lors de la première, il y avait des absents que l’on aurait aimé entendre ou dont on aurait aimé entendre parler.
         Qu’en est-il de la situation chez Dassault-Aviation et des projets de son PDG ?
         Que pense la municipalité du départ d’Argenteuil de l’usine Semperit ?
         Que sait la municipalité de celui d’Otis, toujours dans la zone industrielle de la gare ?
         Pourquoi le promoteur Fiminco tient-il vraiment à s’installer sur les berges de la Seine, à l’emplacement de la salle des fêtes, et à détruire un peu plus un paysage qui ne demande qu’à être restauré ?
         Jeudi 23 novembre, les vraies questions n’étaient pas au rendez-vous.

Argenteuil, une périphérie et la stagnation du transport


Pas d’histoire à se raconter



Le président du Conseil Economique d’Argenteuil ne s’y connaît guère en en géographie, lui qui vante Argenteuil et « son positionnement au cœur, au carrefour, au croisement de l’Ile-de-France … ». Loin de là, si vous additionnez la situation périphérique de la commune dans le Val d’Oise, le fait que le conseil départemental de celui-ci la boude, et une autre situation périphérique d’Argenteuil vis-à-vis de la Métropole du Grand Paris, la Ville cumule un certain nombre de contraintes anciennes et nouvelles qui font d’Argenteuil, une sorte d’angle mort coincé entre ces deux périphéries.
         Cette situation concerne pourtant la troisième ville de la Région parisienne et explique un certain nombre de difficultés renforcées par le fait qu’il n’est pas prévu qu’elle bénéficie de nouveautés majeures au niveau des transports, ni métro ni tramway en particulier.
Qu’au lieu de se raconter des histoires, ces messieurs commencent simplement par le reconnaître et à travailler ces questions qui aboutirent en leur temps à… Bezons.

Argenteuil-Bezons et PS : Tiens un parcours qui nous fait penser à un "local"


L'opportuniste, spécialiste Du...ssopt

 
... de l'un à l'autre

Olivier Dussopt, député du nord Ardèche, vient d'être nommé secrétaire d'État. Dussopt entretenait à Annonay l'image d'un élu sensible au sort des travailleurs. Mais son parcours est celui d'un carriériste.  Après avoir accroché son wagon à Hamon puis à Aubry, il a tourné casaque et soutenu Valls lors de la primaire du PS. Un Valls dont il avait pourtant critiqué la politique en se déclarant opposé à la loi El Khomri. Mais Dussopt n'avait pas misé sur les bons chevaux et voyait avec la victoire de Macron les ministères s'éloigner.
     Dussopt n'a pas voté la confiance au gouvernement Macron. Mais dès que Macron l'a sollicité, il a accouru ventre à terre. Sans état d'âme, le voilà maintenant dans un gouvernement qui méprise les travailleurs et multiplie les attaques contre eux.

Education : Blanquer : pas de critique et le doigt à la couture du pantalon


Instruction : rentrer dans le rang

 
Education à la critique, mais pas trop

Le 24 novembre, le ministre de l’Éducation Nationale avait prévu une visite dans une école de Toulouse pour promouvoir auprès de la presse sa mesure des classes de CP à 12 dans les zones d’éducation prioritaire. Il avait planifié d'assister, devant la presse, à une leçon dans les deux classes de CP.
Mais l'enseignante d'une des deux classes a manifesté qu'elle ne cautionnait pas cette opération de com et qu'elle comptait bien dire en face au ministre ce qu'elle pense de ses mesures, et de la politique du gouvernement sur la suppressions de postes, l'élargissement sans fin des missions des enseignants, le gel du point d’indice, ou le rétablissement du jour de carence.
           Mais le ministre entendait recevoir les lauriers de la presse, pas le bonnet d'âne qu'il mérite de la part de ceux qui subissent sa politique. Du coup l'enseignante a reçu l'injonction de sa hiérarchie de laisser sa classe à une autre maîtresse pendant la visite du Ministre !