dimanche 9 avril 2017
Nathalie ARTHAUD et Lutte ouvrière en campagne
Dimanche 9 avril
19 heures
France 2 : reportage sur la campagne de Lutte ouvrière
dans le journal
19 heures
France 2 : reportage sur la campagne de Lutte ouvrière
dans le journal
à 20h00
LCI : Interview de Jean-Pierre
Mercier
à 20 heures également
TF1 : reportage sur la campagne de Lutte ouvrière
dans le journal
à 20 heures également
TF1 : reportage sur la campagne de Lutte ouvrière
dans le journal
Mardi 11 avril
à 06h20
France Inter :
Interview de Nathalie Arthaud
à 08h30
France Info TV :
Nathalie Arthaud est l'invitée de la matinale
à 18h30
Public Sénat :
Nathalie Arthaud est invitée dans l'émission L'épreuve de vérité
à 19h15
Radio Classique :
Interview de Nathalie Arthaud
Nos
positions
Travailleurs
d'outre-mer
La situation des travailleurs de
l'Outre-mer est la même qu'en France, mais en pire. Les problèmes les plus
dramatiques des salariés, la menace de licenciement, le chômage, la baisse du
pouvoir d’achat, la détérioration des services publics ne sont pas des
problèmes locaux. Leur solution ne l’est pas davantage. À la différence des
principaux candidats de gauche, de droite ou d’extrême droite, je ne prétends
pas défendre « les intérêts de la France et des Français ». Je défends les
travailleurs et tous les exploités de France et d’Outre-mer.
La situation du monde du travail
est encore plus difficile en Outre-mer qu’en métropole. Mais, en métropole
comme en Outre-mer, il y a deux France : celle des exploiteurs capitalistes,
celle du grand patronat, d’une part ; celle des exploités, des travailleurs en
activité ou privés d’emploi, des petits retraités, celle de tous les pauvres,
d’autre part. Mon programme pour d’Outre-mer se fonde donc, comme en métropole,
sur les besoins vitaux de la population laborieuse, salariés, chômeurs,
retraités :
· Un emploi et un salaire décent pour tous.
Les besoins dans tous les domaines de la vie sociale sont loin d’être
satisfaits.
· Pas de salaire, pas de retraite, en dessous
de 1800 € net. Quant aux allocations, aux minima sociaux, ils doivent être
transformés en salaire.
· Interdiction des licenciements qui
alimentent le chômage et font peser sur ceux qui ont encore un travail, des
cadences et des pressions insupportables.
· Partage du travail entre tous.
· Il faut que les travailleurs exercent un
contrôle sur les comptes des entreprises, un contrôle sur la formation des
prix.
· Il faut prendre l’argent nécessaire sur les
immenses profits du grand patronat pour répondre aux problèmes particuliers des
classes exploitées salariés mais aussi
commerçants, artisans, petits paysans – qui n’exploitent personne mais
qui subissent la loi des banques et des grands groupes capitalistes.
C’est
un programme de lutte. C’est un programme de classe, celui des travailleurs,
des exploités, des retraités, des classes laborieuses. Voter pour ma
candidature c’est faire entendre le camp des travailleurs, c’est avoir
conscience qu’il faudra des luttes collectives du monde du travail pour imposer
aux capitalistes, aux bourgeois, aux gros actionnaires, aux banquiers et aux
hommes politiques à leur service les mesures utiles et indispensables.
Appel
de Combat Ouvrier (Antilles) à voter Nathalie Arthaud
Nathalie Arthaud est communiste,
comme nous à Combat Ouvrier ! Pour faire entendre le camp des travailleurs,
pour que les travailleurs et les exploités puissent dire qu’ils existent et
qu’ils ont des droits à défendre.
Pour crier que le scandale du
manque d’eau courante est un crime contre les usagers de Guadeloupe. Les
coupables sont tous ces politiciens et notables qui ne font pas ce qu’il faut
pour que ça change rapidement. Seule une grande colère collective le fera !
Pour dire qu’il faut éradiquer le chômage, et donc interdire les licenciements,
répartir le travail entre tous par la diminution du temps de travail, sans
diminution de salaire !
Pour dire qu’il faut exiger
l’augmentation des salaires et des pensions à chaque fois que les prix
augmentent. Pour dire qu’il faut exiger qu’aucun salaire ne soit inférieur à
1800 euros net ! Et c’est un minimum pour ne pas tomber dans la déchéance et la
misère. Pour dire qu’il faut que les travailleurs exercent un contrôle sur les
comptes des entreprises.
Pour dire qu’il faut prendre
l’argent nécessaire sur les immenses profits du grand patronat. Nathalie
Arthaud de Lutte ouvrière et Combat Ouvrier vous appellent à voter pour ce
programme. C’est un programme de lutte. C’est un programme de classe, celui des
travailleurs, des exploités, des retraités, des classes laborieuses.
Visitez le site internet de Combat
Ouvrier : http://combat-ouvrier.net
Activité
de Lutte ouvrière aujourd’hui à Argenteuil
Sur le
marché Héloïse, à l’emplacement habituel, de 10 heures à midi
Libellés :
la campagne de Nathalie ARTHAUD
Mélenchon, le troisième homme ? Et alors, pour les travailleurs ?
Voter pour son camp, pas sur la base de
calculs illusoires
Les sondages donnent Mélenchon en
progression. Il serait au coude à coude avec Fillon. Il y a eu, à l’évidence,
un effet d’entraînement, cette progression incitant certains travailleurs qui
n'avaient pas fait ce choix jusque-là à envisager de voter pour lui comme un moindre
mal par rapport à Le Pen, Macron ou Fillon.
Ce
genre de raisonnement sur un vote dit « utile » conduit à ne pas
réfléchir à ce qu'on veut vraiment exprimer, à ce qui est le plus proche de ses
convictions, à ce que l’on veut faire entendre. Or le prochain locataire de
l'Élysée, quel qu’il soit, fera une politique conforme à ce qu'exigera de lui
le patronat, comme l’indique toutes les expériences électorales, y compris
celle, encore fraîche dans les mémoires, faite avec Hollande.
Plutôt
qu'essayer de deviner quel politicien ayant une chance de l'emporter serait le
moins pire, préparer l'avenir c'est s’affirmer clairement, avec Nathalie
Arthaud, dans le camp des travailleurs.
Libellés :
Elections présidentielles 2017
Argenteuil : élections : rendre à Joliot-Curie le vote plus difficile
Elle sert à quoi ?
La municipalité vante la nouvelle
Maison de quartier d'Orgemont-Guy Môquet qui vient d’être inaugurée dernièrement.
Les habitants de la cité Joliot-Curie s’attendaient à ce qu’ils puissent venir
y voter lors des prochains scrutins électoraux. Cela est d’autant plus
important que cette Maison de quartier est au pied de cette cité où les
locataires âgés sont nombreux. Mais apparemment, il n’en est rien. Le bureau
n°16 d’Argenteuil qui concerne les électeurs de ce quartier est maintenu dans
l’école maternelle d’Orgemont, éloignée de la cité Joliot-Curie.
Remettre
le bureau de vote près de là où il se trouvait il y a quelques années avait
non seulement l’avantage de la proximité mais celui également de faire
découvrir le nouvel édifice vanté par les édiles.
Mais
qu’à cela ne tienne, l’ombre de la cité Joliot-Curie « la Rouge » est
toujours présente pour eux qui n’y obtiennent que des résultats dérisoires.
« Alors,
chassez un peu plus loin ces électeurs que nous ne saurions voir ! » Et s'ils ne peuvent pas se déplacer, tant mieux !
Libellés :
Nouvelles d'Argenteuil
Tabec : les industriels, marchands de mort, ne lâchent pas prise
Industrie du tabac : les marchands de
mort persistent
Depuis 1990, le nombre de morts
causés par le tabagisme a augmenté de 5 % dans le monde, pour s'établir à
6,5 millions par an en 2015. Ce sont la moitié des fumeurs quotidiens qui
meurent prématurément. En Chine le tabac fait un million de morts par an, et
l'Inde n'est pas loin derrière.
De
fait, dans les pays les plus riches, les politiques de santé, aussi
insuffisantes et inégalitaires soient-elles, ont fait diminuer le nombre de
fumeurs, et donc de décès. Mais les trusts du tabac ont trouvé une solution
pour continuer à maintenir un maximum de femmes et d’hommes en état
d’addiction, c’est de concentrer leurs efforts sur l'Asie et l'Afrique – et
avec succès.
Dans
la grande famille des prédateurs capitalistes, les industriels du tabac vendent
de la mort. A l’instar des marchands d'armes et autres dévastateurs des
populations.
Libellés :
capitalisme
samedi 8 avril 2017
Nathalie ARTHAUD et les militants de Lutte ouvrière en campagne. Passages dans les médias. Nos positions : aujourd'hui : L'Europe. J-15
Dans
les médias
Ce soir samedi 8 avril
à 23h30
Dimanche 9 avril
à 20h00
LCI : Interview de Jean-Pierre
Mercier
Mardi 11 avril
à 06h20
France Inter :
Interview de Nathalie Arthaud
à 08h30
France Info TV :
Nathalie Arthaud est l'invitée de la matinale
à 18h30
Public Sénat :
Nathalie Arthaud est invitée dans l'émission L'épreuve de vérité
à 19h15
Radio Classique :
Interview de Nathalie Arthaud
Nos
positions. Aujourd'hui sur :
L’Europe
Les frontières des États européens
sont dépassées depuis bien longtemps par l’ampleur mondiale des échanges
économiques. Une Europe réellement unie serait un progrès. Elle est une
nécessité.
Cela fait au bas mot 60 ans que
les principaux États européens tentent d’unifier leur territoire en un espace
économique commun.
Ils n’y sont arrivés que très
partiellement, en unifiant surtout ce qui était utile au mouvement des capitaux
et des marchandises.
Pour les bourgeoisies
européennes, le fait que l’économie des États-Unis, grâce à un vaste territoire
unifié et surtout à un État central, surclasse celle des pays européens, a été
un aiguillon pour qu’elles essayent de surmonter leurs divisions nationales.
Mais, d’un autre côté, les grands groupes capitalistes français, britanniques
ou allemands restent attachés à leur propre État national, dont ils obtiennent
en permanence soutiens et appuis de toutes formes - y compris au détriment de
leurs concurrents européens - comme des commandes, des subventions, une aide
diplomatique pour remporter des marchés à l’étranger, ou encore le soutien
politique et militaire à des dictatures bien disposées à leur égard.
Cette contradiction explique la
lenteur et le caractère laborieux de la construction de l’Union européenne. Une
partie de ses membres ont fini par se doter d'une monnaie unique avec l'euro.
Mais l’absence d’une véritable unification politique rend cette construction
fragile et susceptible d’être remise en cause. L'Union européenne reste une
arène où s'exprime les rivalités nationales qui font tanguer régulièrement
l’ensemble de l’édifice et menaceront demain, en cas de crise importante,
jusqu’à son existence.
Les rapports qui régissent les
relations à l'intérieur de l'Union européenne ne sont pas différents de ceux
qui existent dans le reste du monde impérialiste : les États les plus faibles
sont subordonnés aux impérialismes dominants, à commencer par l’Allemagne, la
Grande-Bretagne et la France. Le paravent des institutions dites
"démocratiques" masque mal le talon fer des bourgeoisies européennes
les plus puissantes qui s'impose à toutes les populations d'Europe, comme l’a
montré récemment l’exemple de la Grèce dont la population a été saignée par des
années d’austérité, sans qu’il soit jamais tenu compte des votes qui ont eu
lieu.
Spéculant sur le mécontentement
et le rejet suscités par cette Europe des capitalistes, des démagogues mettent
en avant le retour à des États nationaux « souverains ». Mais ces
États n’ont jamais été autre chose que les instruments des bourgeoisies nationales
pour imposer leur dictature sur leur population. Le rétablissement des
frontières nationales se traduirait par une régression économique et sociale
que les classes dominantes feraient payer en premier lieu aux travailleurs et
aux couches populaires.
Dès aujourd’hui, à force de
dresser toujours plus de murs et de barbelés pour s’opposer à l’entrée des
migrants de plus en plus nombreux à fuir la misère et la guerre ravageant les
pays les plus pauvres, cette Europe forteresse se retrouve menacée d’être à
nouveau morcelée par des frontières intérieures et, demain peut-être, par de
nouvelles guerres suscitées par le déchainement des nationalismes.
En tant que communistes, nous
combattons les idées nationalistes, la xénophobie et tout ce qui oppose les
travailleurs les uns aux autres. Nous sommes favorables à tout ce qui va dans
le sens de la disparition des frontières.
Seuls les travailleurs, en se
débarrassant du capitalisme, peuvent mettre en place une Europe véritablement
unie et fraternelle : les États-Unis socialistes d’Europe. Et cette Europe-là
ne pourra être que le début d’une union de tous les peuples à l’échelle
mondiale.
Quitter
l’Union européenne et retrouver de la « souveraineté » ?
Parler de la souveraineté du
peuple, c’est une escroquerie politique ! Les seuls
souverains dans cette société, ce sont les capitalistes :
Michelin, le roi du caoutchouc ; Bettencourt, la reine des cosmétiques ; Sanofi,
le grand maître des médicaments.
Quand on est exploité, on n’est
souverain de rien du tout, que les lois se décident en France ou à l’échelle de
l’Europe. On est dépendant de cette classe qui possède les capitaux et qui a le
pouvoir de nous embaucher, de nous verser un salaire, de fixer nos horaires,
les dates de nos congés… On est dépendant pour le choix de son métier, de son
poste de travail, pour son lieu de travail. Parler de souveraineté, c’est une
façon de brouiller la conscience des travailleurs et de les détourner de leur
combat de classe, en leur faisant croire qu’il y a des intérêts communs entre
les travailleurs et la bourgeoisie.
Quand Marine Le Pen prétend que
l’État français ne peut venir en aide aux entreprises françaises à cause des
règlements de l’Union européenne, elle ment ! Alstom
et PSA ont bénéficié de
milliards d’euros versés par l’État sous
différentes formes, sous Sarkozy comme sous
Hollande. Cela n’a nullement protégé les travailleurs dans ces grands groupes
qui ont supprimé des milliers d’emplois.
Les dirigeants français n’ont pas
besoin des directives européennes pour s’attaquer aux travailleurs. La loi
travail n’a pas été imposée par Bruxelles, mais rédigée par les chefs de
cabinet de Valls, Macron et El Khomri sous la dictée du grand patronat
français.
Si les classes populaires
européennes subissent l’austérité, si la population grecque est pressurée, ce
n’est pas à cause des traités européens. C’est pour que les grandes banques,
françaises aussi bien qu’allemandes, comme la Société générale, BNP-Paribas et
la Deutsche Bank, soient remboursées coûte que coûte.
Alors, laissons les mots d’ordre
de souveraineté du peuple ou de la France aux partisans de la bourgeoisie et
reprenons les objectifs qui ont toujours été ceux du mouvement ouvrier : l’émancipation des exploités, à l’échelle de la planète.
Libellés :
la campagne de Nathalie ARTHAUD
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