jeudi 16 mars 2017
Fusion Stade français-Racing : monopoly "sportif"
Des sportifs… à profits, un point c’est tout !
Comme de simples travailleurs,
les rugbymen du Racing Club de France et du Stade Français ont appris au
débotté et en même temps que la presse que les propriétaires de leurs clubs de
TOP14 envisageaient leur fusion.
Cet
évènement qui scandalise joueurs et supporters est un nouvel épisode d’un sport
de compétition qui n’échappe pas à la dictature capitaliste des actionnaires.
Mais
comme ils sont aussi des travailleurs, certes d’une catégorie très
particulière, les rugbymen du Stade français ont décidé d’utiliser l’arme
fondamentale de défense des travailleurs : la grève !
Opacité « indoor »
Quelles conséquences aura cette
fusion sur l’utilisation de « l’Aréna » de Nanterre, une immense
salle « indoor » qui devait être dédiée aux matchs du Racing mais
également à des spectacles et autres évènements. Cette salle est une
co-production Conseil départemental du 92 et Ville de Nanterre. Elle doit
entrer en service en septembre prochain. Combien d’argent public aura-t-elle
englouti et pourquoi ?
Toutes
ces questions sont au cœur de la campagne de Nathalie ARTHAUD : la
nécessité pour les travailleurs et les habitants de contrôler les comptes des
entreprises et des collectivités locales, par la levée de toutes les entraves
qui maintiennent le secret des affaires… et des
véritables profits.
Libellés :
capitalisme
mercredi 15 mars 2017
Nathalie ARTHAUD en campagne
Nathalie
Arthaud dans les médias « Pour faire entendre le camp des travailleurs »
Ce matin mercredi 15 mars
à 07h50
à 07h15
LCI : Interview de Nathalie Arthaud
Et à 07h50
France
Info : Interview de Nathalie Arthaud
Avec Nathalie ARTHAUD lors de son grand meeting du 26 mars
Venez soutenir notre candidate.
Son grand meeting de campagne aura lieu le dimanche 26 mars, dans 15 jours
maintenant, aux Docks de Paris, à Saint-Denis, près de la Porte de la Chapelle,
à 15 heures.
Nous
avons réservé un car qui partira à 14 heures ce jour-là du marché de la
Colonie, derrière la gare principale d’Argenteuil. Il faut vite maintenant
réserver sa place ! Le transport est gratuit, et il est
aller-retour !
Pour
réserver, joindre Dominique :
06.99.49.98.64.
MDommarie@aol.com
Ralliés à Macron, sur la voie de la soupière. Hue, Carpentier à Montigny les Cormeilles
Comment tenter de garder son poste
Même
s’il réserve pour l’instant l’annonce de sa candidature en vue des élections
législatives de juin dernier, il se positionne comme candidat macronien, essayant
de cette façon de conserver son poste de député !
Affligeant
certes pour ceux des militants du PCF qui, pendant des années, avec leur temps
et leur énergie, ont propulsé ce genre de politiciens.
Affligeant,
mais dans la droite ligne à quoi on pouvait s’attendre.
Hôpitaux publics : à Argenteuil comme ailleurs, la catastrophe. Un article du journal Le Parisien
Hôpital, il y a urgence !
Nous publions in extenso cet article du Parisien-95
qui est extrêmement révélateur de la situation dramatique des hôpitaux publics.
Une situation catastrophique autant pour les agents hospitaliers que pour les
malades
Argenteuil
: une infirmière tente de se suicider devant son service à l’hôpital
Marjorie
Lenhardt|14 mars 2017, 16h40
Une infirmière d’une
cinquantaine d’années a tenté de mettre fin à ses jours devant son service à
l’hôpital Victor-Dupouy d’Argenteuil en prenant une forte dose de médicaments.
La CGT a immédiatement mis ce passage à l’acte sur les mauvaises conditions de
travail et la gestion du personnel. Jeudi 2 mars, l’infirmière s’apprête à
démarrer son travail. Mais avant d’enfiler sa blouse, elle se rend à une
convocation disciplinaire avec un directeur des soins. Car trois mois plus tôt,
elle s’était violemment disputée avec une collègue alors qu’elle entamait sa
troisième nuit de travail.
Selon la CGT qui a écrit une
lettre ouverte au personnel à la suite du drame, ce « pétage de plomb » aurait
été provoqué par un changement de secteur de dernière minute couplé à la
fatigue cumulée. « Lorsqu’elle s’est fâchée, quand on lui a demandé de changer
de secteur, son quota d’heures supplémentaires était largement dépassé et ce
n’était pas la première fois », écrit le syndicat dans cette lettre ajoutant «
qu’il n’y a jamais eu autant d’entretiens disciplinaires qu’en ce moment à
l’hôpital ».
C’est en sortant de cette
convocation que l’infirmière a décidé de mettre fin à ses jours, dans sa
voiture, stationnée à proximité de son service de médecine. Ce sont ses enfants
- qui avaient reçu un message d’adieu de la part de leur mère - qui ont donné
l’alerte. Ses collègues se sont alors mis à sa recherche et l’ont finalement
trouvé sans connaissance dans sa voiture.
« Elle a été rapidement prise en
charge par l’hôpital et elle est sortie dans les deux jours », assure la
direction de l’établissement qui n’a pas souhaité réagir sur le contexte de ce
geste dans l’attente des conclusions d’une enquête interne diligentée par la
directrice des soins. Enquête ouverte dans le but d’analyser « les
circonstances des conditions de travail de cet agent ». La CGT comme le
syndicat autonome dénoncent une gestion de l’hôpital public « comme une
entreprise privée avec d’un côté une direction qui ne parle que coût,
rentabilité et mutualisation du personnel et de l’autre le personnel soignant
face aux patients ». « Notre collègue fait cela en sortant d’un rendez-vous
avec la direction, elle ne sort pas du cadre de l’établissement, elle veut dire
quelque chose, elle lance un appel aux collègues, à l’hôpital et la direction
», remarque un syndicaliste CGT qui note qu’un certain nombre d’infirmières
sont en arrêt pour dépression et d’autres sous anxiolytiques. « Cette fois,
c’est une fille qui paie le prix, la prochaine fois, ce sera peut-être une
erreur de dosage de médicaments », ajoute-t-il.
Dès le lendemain du drame, un
comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail extraordinaire s’est
réuni et une cellule d’écoute psychologique a été mise en place. « Nous allons
certainement développer une réflexion au sein de l’établissement sur le
repérage des personnes fragiles », conclut la direction.
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