vendredi 11 janvier 2013

Afrique du Sud : Les raisins de la colère


Les travailleurs agricoles des grandes fermes d’Afrique du sud sont en grève pour réclamer une augmentation de leur salaire journalier de 6 à 13 euros. Ils profitent de l’élan donné par les travailleurs des mines de la fin de l’été.
     Là encore, la police n’a pas hésité à faire feu sur les manifestants, même si c’est pour l’instant encore avec des balles en caoutchouc. Souhaitons que la détermination des grévistes l’emporte et entraîne dans son sillage d’autres secteurs de la classe ouvrière d’Afrique du sud.

Pour une vie sûre et tranquille dans les quartiers populaires, il faut la mobilisation solidaire des locataires et des travailleurs du service public !

Le rassemblement de ce midi de soutien aux deux gardiens du Val-Nord agressés a connu un franc succès. Nous étions sous la pluie près de deux cents à exprimer d'abord notre solidarité aux deux gardiens, agressés mais qui ne se sont pas laissés impressionnés.
     La direction d'AB-Habitat avait banalisé le temps nécessaire pour que les employés qui le souhaitaient puissent rejoindre le rassemblement. Tant mieux, et c'est bien la moindre des choses en pareil cas. Mais de très nombreux gardiens et travailleurs de l'Office ont tenu dans tous les cas à être présents.
    La FSU d'AB-Habitat, l'Union locale CGT, la première-adjointe d'Argenteuil, une conseillère municipale du quartier, des représentants de la CNL et de la CGL étaient présents, aux côtés également de locataires.
     Les organisateurs m'ont proposé de prendre la parole. Pour notre modeste part, nous avons d'abord tenu à réitérer de vive voix aux deux gardiens agressés présents notre solidarité. Nous voulions également dire que la lutte des gardiens pour leur sécurité et celle des locataires pour leur tranquillité est indissoluble.
     En tout cas, la section CGT d'AB-Habitat, réactive comme il se doit en pareil cas, a bien eu raison d'organiser ce type de rassemblement qui est une évidence dans de telles situations.

                                                                                           Dominique MARIETTE





jeudi 10 janvier 2013

Privé-public, tous ensemble pour les salaires !


Le gouvernement vient de « revaloriser » le minimum de salaire garanti dans la fonction publique de… 03%,  soit rien.
     0,3% pour le Smig du privé, 0,3% pour les travailleurs de la fonction publique, 0-0, la balle au centre !
     Rien pour les uns, rien pour les autres, de bonnes raisons de se retrouver tous ensemble, privé et public, pour la hausse des salaires.
     

Ali Ziri : ne pas oublier. Cet appel judiciaire en est l’occasion


Une décision de justice décidait à Pontoise de classer sans suite les plaintes concernant la mort d’Ali Ziri suite à un contrôle de police il y a maintenant près de quatre ans. Il y a eu appel. Cet appel sera abordé le jeudi 17 janvier prochain, à partir de 9h, par la 10ème chambre de la cour d'appel de Versailles.

     Pour ma part, je vais essayer d’être présent. DM. Ceux qui désirent m’accompagner : me contacter.

Argenteuil-AB Habitat : succès du rassemblement de soutien aux deux gardiens agressés

Pour une vie sûre et tranquille dans les quartiers populaires, il faut la mobilisation solidaire des locataires et des travailleurs du service public !

Le rassemblement de ce midi de soutien aux deux gardiens du Val-Nord agressés a connu un franc succès. Nous étions sous la pluie près de deux cents à exprimer d'abord notre solidarité aux deux gardiens, agressés mais qui ne se sont pas laissés impressionnés.
     La direction d'AB-Habitat avait banalisé le temps nécessaire pour que les employés qui le souhaitaient puissent rejoindre le rassemblement. Tant mieux, et c'est bien la moindre des choses en pareil cas. Mais de très nombreux gardiens et travailleurs de l'Office ont tenu dans tous les cas à être présents.
    La FSU d'AB-Habitat, l'Union locale CGT, la première-adjointe d'Argenteuil, une conseillère municipale du quartier, des représentants de la CNL et de la CGL étaient présents, aux côtés également de locataires.
     Les organisateurs m'ont proposé de prendre la parole. Pour notre modeste part, nous avons d'abord tenu à réitérer de vive voix aux deux gardiens agressés présents notre solidarité. Nous voulions également dire que la lutte des gardiens pour leur sécurité et celle des locataires pour leur tranquillité est indissoluble.
     En tout cas, la section CGT d'AB-Habitat, réactive comme il se doit en pareil cas, a bien eu raison d'organiser ce type de rassemblement qui est une évidence dans de telles situations.

                                                                                           Dominique MARIETTE


Mariage homosexuel : l’Eglise catholique à la manœuvre : un article dans l’hebdo Lutte Ouvrière daté du 11.01.13.



Manifestation du 13 janvier : l'Église catholique à la manœuvre

À l'initiative de La Manif pour tous, organisée le dimanche 13 janvier « pour défendre le mariage qui unit un homme et une femme », se trouve un conglomérat de groupes, ou de personnes, ayant pour point commun d'être réactionnaires, bigots, voire intégristes, majoritairement catholiques.
     Si l'Église catholique n'a pas été l'instigatrice de cette manifestation, cela n'empêche pas ses dignitaires et des organisations se revendiquant de prétendues valeurs du catholicisme de militer pour y faire venir le maximum de monde. André Vingt-Trois, le chef de l'Église catholique française, a annoncé qu'il ne manifesterait pas lui-même... parce qu'il a d'autres moyens de s'exprimer, mais qu'il irait faire un tour à cette manifestation qu'il désigne comme « aconfessionnelle » et « apolitique ».
     « Aconfessionnelle » ? Depuis des mois, l'Église mène une propagande intense contre le mariage pour tous, couvrant les dérives des ultras parmi ses troupes et leurs âneries homophobes, telles que : l'union légale des homosexuels conduirait à la polygamie (ou la polyandrie), l'inceste, la zoophilie, voire la fin de la civilisation ! Récemment, un courrier a été envoyé à chaque directeur d'établissement scolaire catholique, des appels à manifester sont lancés du haut des chaires. Seront aussi présentes des organisations comme Laissez-les Vivre, qui milite contre le droit à l'avortement, ou Civitas, qui se revendique des « valeurs chrétiennes (comme frapper des militantes de Femmen qui soutenaient le projet de loi à la manifestation du 18 novembre ?) et de l'ordre naturel » et « visant à rechristianiser la France ».
     Quant à « l'apolitisme », parlons-en aussi. L'UMP, le Front national et différents groupes d'extrême droite ont appelé à la manifestation, chacun espérant élargir son audience au sein de ce marigot réactionnaire. Pour sa part, l'UMP a choisi de cristalliser son opposition au gouvernement PS autour de ce thème marginal, qui a l'avantage de ne toucher ni de près ni de loin au mode de fonctionnement de cette société où le pouvoir économique est entre les mains d'une minorité de possédants, et qui ne l'engage à rien au cas où elle reviendrait au pouvoir.
     Quant à l'Église catholique, elle n'est pas dénuée d'arrière-pensées et entend peser de tout son poids sur le gouvernement pour le faire reculer sur une réforme pourtant bien timide, comme elle l'avait fait le 24 juin 1984 en organisant contre le gouvernement Mauroy une manifestation pour la défense de l'école libre. Elle avait alors obligé le ministre de l'Éducation nationale, Alain Savary, à remballer son projet de réforme visant à intégrer les écoles libres à l'enseignement public et elle les considère toujours comme sa propriété.

                                                               Marianne LAMIRAL

Conseil municipal d’Argenteuil



Prochain Conseil
Lundi 28 janvier 2013
A 19 heures 30

mercredi 9 janvier 2013

Contrat de travail : il n’y a rien à négocier sur les bases choisies par le MEDEF


Les « négociations », à l’initiative du gouvernement, entre le Medef et les syndicats autour d’un accord dit de « sécurisation de l’emploi » sont censées se terminer cette semaine. Dans le langage patronal, « négociation » veut dire « chantage » et « sécurisation » veut dire « licenciement sans entrave ». Le patronat, soutenu par le gouvernement qui s’apprête à faire une loi sur le sujet, a un seul objectif : pourvoir faire varier le temps de travail à sa guise et licencier sans indemnité ni contrainte.
     C’est dire qu’en cautionnant ce grand cirque par leur présence, et peut-être pour certains par leur signature, les syndicats sont prêts à rechercher un compromis, en expliquant qu’ainsi ils auront évité le pire ! Mais pire ou moins pire, c’est toujours reculer, quand on discute sur la base des propositions du MEDEF.