samedi 5 janvier 2013

Contrat de travail : une information de l'UD CGT du Val d'Oise que nous relayons bien volontiers

IMPORTANT... JEUDI 10 JANVIER 2013 A 12H30 RASSEMBLEMENT REGIONAL DEVANT LE MEDEF A PARIS...
Négociations sur le « droit du travail » : la mobilisation s’impose !!
 
Depuis trois mois des négociations sont ouvertes entre les organisations d’employeurs et les syndicats de salariés à la demande du gouvernement pour « sécuriser l’emploi ».
Les positions du MEDEF sont à ce point, inacceptables que, pour l’instant, tous les syndicats les ont rejetées.
     Les négociations reprennent les 10 et 11 janvier 2013.

   Une nouvelle fois, la CGT alerte les salariés et appelle à la mobilisation, avec les propositions du MEDEF, c’est la fin du CDI pour un « CDI de projet » qui généraliserait encore plus la précarité ;
    c’est la possibilité de mutation sur un autre site de travail situé jusqu’à 50 kms ; ce sont des accords amenant à une baisse des salaires sous prétexte de préserver l’emploi (retrouvez toutes les informations sur le site CGT.fr).

     Dans ces conditions, l’Union Départementale 95 s’inscrit pleinement dans la démarche de l’URIF à participer à un rassemblement régional le jour du prochain rendez-vous de négociation, dans le cadre d’une journée nationale de mobilisation.

Rassemblement régional de l’Île-de-France
Jeudi 10 janvier à 12h30 devant le siège du Médef national
55, avenue Bosquet – 75007 PARIS – Métro : école militaire

Un car sera mis à disposition pour se rendre au rassemblement
11 heures 45 devant la salle Jean Vilar

Pétrolus : un sacré compagnonnage

Hollande a bien rencontré des salariés de la raffinerie Pétroplus dont l'avenir est incertain. Mais il n'avait rein à leur dire. Si, il leur a promis que l'Etat "accompagnerait" le processus de reprise par un éventuel repreneur.
     Si les salariés doivent compter sur de tels engagements, ils ont effectivement toutes les chances d'être accompagnés... vers le chômage.

jeudi 3 janvier 2013

Voeux pour 2013 ; un communique de Nathalie Arthaud

Les vœux de François Hollande pour 2013… et les nôtres
 
Hollande n’a pas été avare de bons vœux et a affirmé sa « confiance » pour 2013 ; mais que cela vaut-il alors que le pays compte chaque jour 1 000 travailleurs de plus sans emploi ? Alors que le chômage atteint des niveaux record avec 300 000 chômeurs supplémentaires au cours de l’année écoulée, Hollande et son gouvernement ont annoncé, sous couvert de « compétitivité », 20 milliards de baisses de cotisations pour le patronat. Hollande promet d’augmenter la flexibilité du marché du travail, c’est-à-dire de donner plus de souplesse aux capitalistes pour imposer aux salariés les horaires qu’ils veulent et pour licencier. Alors que, de PSA à Sanofi, de Technicolor à Texas Instrument, d’Air France à Alcatel Lucent, des dizaines de grandes entreprises ont licencié et que des dizaines d’autres s’apprêtent à le faire en 2013, rien ne sera fait pour les en empêcher. Alors qu’il y aurait 2,5 millions de locaux vides et 3 millions de mal-logés, le gouvernement n’a pas encore procédé à la moindre réquisition. Hollande s’est glorifié ce soir des hausses du Smic ou du RSA ; mais à 4 euros de plus pour les smicards, cette vantardise est honteuse.
     Hollande s’est fait élire en désignant « la finance » comme ennemi ; il se couche devant elle. Pendant la campagne, il avait fustigé la hausse de la TVA par Sarkozy ; il l’a augmentée lui-même. Il avait affirmé « le changement, c’est maintenant » ; et 2012 finit pour les travailleurs pire encore qu’elle avait commencé. Quant à la taxe symbolique des 75% sur la dernière tranche des plus hauts revenus, il a suffi du rejet de la poignée d’hommes de droite du Conseil constitutionnel pour qu’elle soit repoussée aux calendes grecques. Les impôts sur les hauts revenus et sur les sociétés sont plus favorables aux riches et au patronat sous Hollande qu’ils ne l’étaient sous Giscard.
     Bref, les travailleurs n’ont rien gagné en 2012, avec Hollande à la place de Sarkozy, hormis une régression continue de l’emploi et du pouvoir d’achat. En revanche, les travailleurs ont la force et la capacité de défendre leurs intérêts collectivement et de rendre enfin les coups que leur portent patronat et gouvernement. C’est la seule perspective. Et c’est celle que, avec mes camarades de Lutte Ouvrière, j’appelle de mes vœux pour 2013.

                                         Nathalie Arthaud, le 31.12.12.

 

dimanche 30 décembre 2012

2013 ; bonne annee

Pour ceux de France et de tous les pays, meilleurs voeux 2013, et 
Proletaires de tous les pays unissons-nous

                  Patrice Crunil et Dominique Mariette

Agenda Lutte Ouvriere


Samedi 12 janvier :


Journée de présence militante de Lutte Ouvrière dans Argenteuil
de 10 à 12 heures :
Au carrefour Babou, dans le centre
Au Val-Sud devant Simply
Dans le centre commercial de Joliot-Curie
de 15 à 17 heures 
Au carrefour Babou

Venez discuter avec les militants de Lutte Ouvrière


Vendredi 25 janvier :

Cercle Léon Trotsky

Il aura pour sujet :


La Turquie du kémalisme à l’islamisme et les perspectives de la classe ouvrière


vendredi 25 janvier 2013 - 20h30


Théâtre de la Mutualité
24, rue Saint-Victor Paris 5e
Métro : Maubert-Mutualité - ligne 10

Participation aux frais : 3 euros


Le dimanche 17 février : 


Cette année, c'est en journée

Apéritif à 12 heures

Meeting avec Nathalie ARTHAUD 

Repas à 13 heures 30

Animations, exposition, après-midi dansante

Grand banquet fraternel des amis de Lutte Ouvrière

D’Argenteuil et de la région

Il faut maintenant réserver vite : 13 euros pour les adultes et 6 pour les enfants

(chèques à l’ordre de Dominique Mariette)


       La preuve, c'est que ça se prépare....                Bon c'était en 2008

Municipales 2008 Argenteuil
15/02/08 - Banquet fraternel des amis de LO, salle Jean Vilar.(une photo d'Anthony Voisin)

Logement ; les charlatans

Interpellée par une manifestation de mal-logés organisée par le DAL (Droit Au Logement), la ministre Cécile Duflot a promis qu’en matière de réquisitions de logement vides, on allait voir ce qu’on allait voir. Seulement, étant donné la lenteur des procédures, on ne pourrait rien voir avant le mois de mars. Quant au préfet d’Île-de-France, il a glissé que le nombre d’immeubles visés par cette procédure de réquisition s’élevait en tout pour sa région à... 142.
Si Duflot et le gouvernement faisaient de la médecine, ils prétendraient soigner le cancer avec de l’homéopathie.

300 000 licenciements ? Champagne !

Les médias ont célébré ces jours-ci le quatrième anniversaire des « ruptures de contrat à l’amiable », qui ont atteint en 2012 le niveau record de 300 000. Les prétendus experts économiques y voient le signe d’une « pacification des relations sociales » et espèrent que leur généralisation permettra sous peu d’éviter les plans de licenciements collectifs, beaucoup trop coûteux à leurs yeux.
    Mais dans un contexte de chômage en hausse qui rend le rapport de force si favorable aux patrons, chacun sait que la majorité de ces ruptures sont obtenues sous la pression ; et il faut une bonne dose de cynisme ou d’inconscience pour voir dans ces 300 000 licenciements (à peine) déguisés matière à réjouissance !

Hongrie ; Orban jette l’Histoire aux Horthy

Le président de la Hongrie, l’ultra-conservateur Victor Orban, a promis qu’il ferait disparaître du paysage toute référence aux idées communistes, des bustes de Lénine aux rues Karl Marx, dont il prétend qu’elles auraient accouché du régime stalinien qui exista de 1948 à 1989.
     Que le mensonge soit grossier, Orban s’en moque tout autant que du stalinisme et de la dictature. Il n’a besoin que de prétextes pour sa croisade contre les idées communistes ou même simplement progressistes.
     Et la place ainsi dégagée lui permettra de baptiser de nouvelles rues et d’édifier de nouvelles statues à la gloire de Horthy, ce général d’extrême-droite qui régna sur la Hongrie durant l’entre-deux guerres et qui fut l’allié du régime hitlérien.