mercredi 19 décembre 2012

Agenda Lutte Ouvrière

Samedi 12 janvier :

Journée de présence militante de Lutte Ouvrière dans Argenteuil
de 10 à 12 heures :
Au carrefour Babou, dans le centre
Au Val-Sud devant Simply
Dans le centre commercial de Joliot-Curie
de 15 à 17 heures 
Au carrefour Babou

Venez discuter avec les militants de Lutte Ouvrière

Vendredi 25 janvier :

Cercle Léon Trotsky

Il aura pour sujet :

La Turquie du kémalisme à l’islamisme et les perspectives de la classe ouvrière

vendredi 25 janvier 2013 - 20h30



Théâtre de la Mutualité
24, rue Saint-Victor Paris 5e
Métro : Maubert-Mutualité - ligne 10
Participation aux frais : 3 euros

Le dimanche 17 février : 


Cette année, c'est en journée

Apéritif à 12 heures

Meeting avec Nathalie ARTHAUD 

Repas à 13 heures 30

Animations, exposition, après-midi dansante

Grand banquet fraternel des amis de Lutte Ouvrière

D’Argenteuil et de la région

Il faut maintenant réserver vite : 13 euros pour les adultes et 6 pour les enfants

(chèques à l’ordre de Dominique Mariette)


       La preuve, c'est que ça se prépare....                Bon c'était en 2008

Municipales 2008 Argenteuil
15/02/08 - Banquet fraternel des amis de LO, salle Jean Vilar.(une photo d'Anthony Voisin) 

G. Mothron : un grand naïf mais qui votait tout ce que sa majorité sarkoziste lui demandait de voter


G. Mothron est poursuivi pour diffamation envers le maire actuel d’Argenteuil. Lors des dernières législatives, un des tracts mothroniens évoquait alors « l’assassinat » par le maire actuel de ses opposants, rien de moins. Un dessin sur le tract appuyait le propos : une cible criblée de balles ! Tout dans la délicatesse.
            M. Mothron ne comprend vraiment pas ce qu’il lui arrive. Comme c’est bête de ne pas comprendre.

Tunisie : Colère de la population


Il y a deux ans, en décembre 2010, la révolte démarrait à Sidi Bouzid, une ville particulièrement pauvre du centre du pays, qui a été à l’origine de la révolte qui a fait fuir le dictateur Ben Ali.
     Moncef Marzouki, le nouveau chef d’État, venu commémorer l’évènement, a été accueilli à coups de pierres par les habitants en colère. Aux cris de « dégage, dégage » et « le peuple veut la chute du gouvernement », les manifestants ont exprimé leur révolte contre ce gouvernement qui n’a rien changé à leur misère. Dans des régions voisines, de violentes manifestations ont également éclaté ces dernières semaines.
     Un dictateur a été chassé il y a deux ans. Mais le gouvernement actuel protège tout autant les intérêts des classes riches et leur domination sur la société. C’est la dictature des exploiteurs qu’il faut renverser.

Bricorama, coupable mais dispensé d’amende


Le tribunal de grande instance de Pontoise vient de débouter le syndicat Force ouvrière, qui réclamait près de 37 millions d’euros à Bricorama pour n’avoir pas respecté une décision de justice lui ordonnant de ne pas ouvrir le dimanche.
​     Eh bien, cette fois-ci, il s’est trouvé un juge pour considérer que le syndicat n’avait pas apporté « la preuve objective » que les magasins incriminés « étaient effectivement ouverts malgré l’interdiction judiciaire »... Et cela alors que Bricorama ne contestait pas ces ouvertures qui sont signalées… sur internet !
Un patron peut donc enfreindre la loi, s’en vanter et ne rien payer ! C’est ce qu’on appelle une justice vigilante.

De nouvelles attaques contre les retraites


Le Conseil d’Orientation des Retraites (COR) rend public un rapport alarmiste, sur l’état du financement des retraites. Prévoyant un déficit compris entre 20,8 milliards et 24,9 milliards à « l’horizon 2020 », le COR préconise de continuer les « réformes » : relever encore l’âge de départ en retraite, augmenter les prélèvements ou baisser les pensions.
20 milliards, peut-être même 24 milliards d’euros, c’est le montant du cadeau fiscal accordé récemment par le gouvernement au patronat. Mais cela ne choque pas ces « experts » qui proposent toujours plus de restrictions aux travailleurs et aux retraités, jamais au patronat.

Conforama : une grande lessive nécessaire pour le contrat de travail


Le contrat de travail des 13 000 salariés de l’entreprise prévoyait que l’entretien des tenues de travail était à la charge des salariés eux-mêmes.
     Ce n’était pas légal. La cour de cassation vient de rendre un arrêt définitif sur la question.
     Une grande lessive du contrat de travail est donc rendu nécessaire.
     Ce qui est vrai pour Conforama est donc vrai également ailleurs.


mardi 18 décembre 2012

Smic : un communiqué de Nathalie Arthaud, du lundi 17.12.12.


« Minable »… comme l’augmentation du Smic 

Le Smic sera augmenté de l’ordre de 3 centimes l’heure, soit 4 euros sur le salaire brut mensuel, autant dire… rien.
     Le ministre du Travail, Michel Sapin, justifie l’absence de coup de pouce en rappelant qu’il l’a fait en juillet. Il fait bien de le rappeler, car ce coup de pouce était tellement dérisoire que tout le monde l’a oublié.
     Mais, comme la loi le prévoit, le Smic devrait tout de même être réévalué en fonction de l’inflation. Eh bien, même cela ne se fera pas ! Alors que l’on nous annonce les hausses des tarifs des transports au 1er janvier, la hausse du gaz, la hausse de la redevance télé, alors que les tarifs de l’eau, des mutuelles ne font qu’augmenter, alors que les indices des prix alimentaires des grandes surfaces ont augmenté le mois dernier, le gouvernement ose affirmer que l’inflation est en baisse. Ce gouvernement serait prêt à affirmer que la Terre est plate, si cela pouvait servir les patrons !
     Pour que chacun vive dignement aujourd’hui, il faut relever le Smic à 1 700 euros nets et il faut obtenir qu’il augmente au même rythme que les loyers, que le gaz ou l’électricité, et ce pour tous les salaires.

                                                                        Nathalie Arthaud

Depardieu : le mauvais film de ce week-end


Le départ en Belgique de Gérard Depardieu pour échapper aux impôts a défrayé la chronique. Le premier ministre Ayrault a qualifié l’attitude de Depardieu « d’assez minable », la ministre de la Culture Filippetti s’est dite indignée, Michel Sapin, ministre du Travail, a dénoncé « une forme de déchéance personnelle ».
     Sans excuser le comportement de Depardieu, l’indignation de ces ministres est bien sélective. On ne les entend pas tenir des propos aussi forts à l’égard, par exemple, des Mulliez, propriétaires du groupe Auchan, domiciliés fiscalement depuis longtemps dans le même village belge que Depardieu…
     Tout ce bruit sert à occulter le fait que, devant les exploiteurs à grande échelle que sont la famille Peugeot, Mittal, de Wendel et quelques autres, ce gouvernement déroule le tapis rouge et leur accorde des milliards d’exonérations fiscales.