vendredi 16 mars 2012
jeudi 15 mars 2012
Arcelormittal : et si toute la classe ouvrière devenait le "cauchemar" de tous ceux qui lui rendent la vie impossible ?
Des centaines de sidérurgistes lorrains qui réclament la réouverture des hauts-fourneaux d'Arcelormittal de Florange ont manifesté aujourd'hui à proximité du QG de Sarkozy.
Cela n'a pas été du goût de celui-ci.
C'était l'effet recherché.
Les sidérurgistes n'avaient-ils pas promis d'être le "cauchemar du gouvernement" !
Logement : un communiqué de Nathalie Arthaud
Pour en finir avec la crise du logement !
La
trêve hivernale prend fin aujourd’hui pour les expulsions locatives. L’an
dernier, 114 704 décisions d’expulsion ont été prises, 11 670 exécutées.
D’après la
Fondation Abbé-Pierre , en réalité 50 000 familles ont été
contraintes de quitter leur logement. À partir de demain, quelque 100 000
familles pourront de nouveau l’être.
La crise permanente du logement n’est
pas une fatalité : elle est un des échecs cuisants de la loi du marché
qu’on nous vante tant. Des mesures d’urgence s’imposent.
Il
faut réquisitionner, parmi les 2,3 millions de logements vides, ceux qui
sont immédiatement habitables. Et il faut geler les loyers et interdire
les expulsions locatives. Au-delà de cela, pour prendre à bras le corps le
problème du logement des couches populaires, il faut que l’État prenne en
charge lui-même la construction massive de logements sociaux. Il faut créer
un service public du logement, qui se fixe comme objectif la construction
de 500 000 logements sociaux par an, à prix coûtant, et sans générer de
profit privé. Ce ne sont pas les travailleurs au chômage qui manquent, pour
trouver très rapidement des bras supplémentaires sur les chantiers ;
ni les jeunes diplômés, architectes et ingénieurs, à la recherche d’un
emploi.
Tant
qu’on laissera la construction de logement aux mains des intérêts privés
et du profit, jamais la crise du logement ne sera résolue.
Nathalie
Arthaud, jeudi 15 mars 2012
Quand un banquier se sent coupable…
Le
directeur exécutif chargé des marchés des produits bancaires dits
« dérivés » en Europe, au Moyen-Orient et en Afrique pour la banque
Goldman Sachs, vient d’annoncer sa démission avec éclat, en publiant une
tribune dans un grand journal américain. Il y dénonce un fonctionnement de
l’entreprise « plus toxique et destructif que jamais » : il a
découvert que la banque était prête, explique-t-il, à faire de l’argent aux
dépens de ses clients !
Les
clients en question ne sont pas à plaindre : il s’agit de grands fonds et
d’importants détenteurs de capitaux… Les victimes, ce sont les peuples, qui se
voient imposer des plans d’austérité par les États soumis à la rapacité de ces
banquiers !
Pour
mettre fin à ce vol organisé à grande échelle par la finance, il faudra
exproprier les banquiers ! C’est plus réaliste et efficace que d’attendre
qu’ils fassent, les uns après les autres, leur mea culpa…
Il faut une augmentation générale des salaires, dans le Val d’Oise comme partout
Débrayage chez Stel Logistique à
Montsoult
Un débrayage peu habituel dans cette
entreprise de transport de 120 salariés, mais comme le dit un délégué syndical :
« Avec l’inflation et l’augmentation des loyers, beaucoup ont du mal à s’en
sortir ». 40 euros d’augmentation net des salaires est le résultat du
débrayage.
Même chose chez Tobler à Louvres
Dans
cette entreprise de 80 salariés fabricant des systèmes de serrage. L’an passé,
à la suite d’un mouvement, la direction avait dû concéder 75 euros nets pour
tous. Mais elle le jurait : «L’an dernier, c’était une somme
uniforme, cette année ce sera en pourcentage ». Mais face à la grève, elle a dû s’incliner une
nouvelle fois en acceptant 45 euros pour tous, et 0,6 % en individuel.
Tous ensemble dans l’action le 13, ensemble pour exprimer nos exigences le 21 mars
Un
rendez-vous a été pris pour les établissements d’Argenteuil et de Bezons, du primaire
et du secondaire, chez le Directeur académique, ex inspecteur, du Val d’Oise.
Il aura lieu le mercredi 21 mars à 14 heures 30.
Un départ pour co-voiturage est prévu à 13
Heures 30 à l’entrée de la salle Jean Vilar à Argenteuil.
Essence : 2 euros le litre de sans-plomb, ça plombe nos salaires
C’est
le prix record atteint à Paris cette semaine ! Avec des moyennes de plus
de 1,62 euros pour le litre de sans-plomb 95, et de plus de 1,661 euros pour le
sans-plomb 98. Pour faire face à cette flambée, Sarkozy conseillait de faire
jouer « la concurrence » entre les distributeurs. Mais Total, BP et
tous les distributeurs sont surtout d’accord pour que les prix continuent
d’augmenter… et leurs profits avec ! Alors, pour ne pas subir l’envolée
des prix, il faudra d’une part que les salaires de tous, mais aussi les
pensions, les retraites, les indemnités, soient indexés sur les prix ;
mais aussi que les travailleurs et l’ensemble de la population puissent
contrôler la comptabilité de ces grands groupes industriels qui rackettent la
population.
mercredi 14 mars 2012
Cofinoga : un communiqué de Nathalie Arthaud
Vive
la lutte des travailleurs de Cofinoga !
Lundi
et mardi, les travailleurs de Cofinoga-Mérignac (Gironde) ont fait grève à
plus de 95 % contre la suppression de 507 emplois. C’est bien de licenciements
qu’il s’agit, tant les reclassements proposés sont insuffisants, dérisoires,
à des centaines de kilomètres, hors métier et souvent avec perte de
l’ancienneté.
Ce
plan est commandité par les deux actionnaires, BNP Paribas et les Galeries
Lafayette, qui ont, pendant des années, tiré des centaines de millions
d’euros de profits de l’activité de Cofinoga.
Un seul des actionnaires, BNP Paribas, a
fait 6 milliards de profit en 2011 ! Les porte-voix les plus serviles
du grand patronat, parmi les politiques ou dans les médias, ne peuvent prétendre
qu’il n’est pas possible de financer le maintien de tous les emplois. Même
les actionnaires les plus riche, qui en ont largement les moyens, ne le
feront de plein gré, tout en sachant pourtant qu’ils ruineront des centaines
de familles.
Il faudra le leur imposer par la force
collective du monde du travail, uni dans les exigences vitales par ces
temps de crise : interdiction des licenciements, répartition du travail
entre tous sans diminution de salaire.
Nathalie Arthaud,
mercredi 14 mars
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