mercredi 18 février 2026

Argenteuil, Monoprix : quand le capitalisme casse les meilleures volontés

Entre tristesse et colère

  

Les travailleurs produisent et réinventent, les actionnaires détruisent

Pas de chance pour le numéro de février de Ma ville, le mensuel de la municipalité. Alors qu’il devait être sous presse, les dirigeants du groupe Casino-Monoprix décidaient la vente du magasin d’Argenteuil à côté de deux autres. Pourtant, dans ce numéro de Ma ville, une page entière était consacrée à l’activité des travailleurs de ce magasin et de sa direction pour le dynamiser à nouveau, sous le titre : « Monoprix se réinvente au quotidien ». Amère coïncidence.

         Voilà une sombre métaphore : la volonté et le travail de producteurs gâchés par les intérêts mercantiles d’actionnaires.

         Une métaphore que l’on pourrait généraliser à l’ensemble de la société. Une métaphore qui s’appelle un gâchis social dont il reviendra à la volonté politique du monde du travail de se débarrasser. DM

 

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