Sans l’action des travailleurs et de la population, il n’y a rien
La lutte contre la démolition de la cité Joliot-Curie
Le leitmotiv de la promesse électorale est « je ferai, une fois élu, voilà mon programme ». Le candidat militant ouvrier tient un langage aux antipodes : « nous n’obtiendrons rien hors de l’action collective ». C’est vrai à toutes les échelles, petit problème comme question sociale essentielle…
Il y a les promesses du candidat. Mais l’essentiel n’est pas ce qui le relie une fois l’élection emportée. À l’échelle du pays, ce sont les banques, les liens avec sa classe, l’appareil d’État, qui déterminent alors ses choix. L’électeur ne compte plus alors que pour du beurre. À l’échelle d’une grande ville, c’est la même chose ; les liens avec les banques, les services de l’État, ses perspectives de carrière. Les notables le disent tout haut aux électeurs : ils vous restent à attendre la prochaine élection.
Ce qui compte pour les travailleurs, loin des espérances électorales, c’est leur force lorsqu’elle existe, lorsqu’elle se met en branle. Cela s’appelle la grève, les mobilisations, les révolutions.
Rappelons-nous cette parole forte de Karl Marx : « l’émancipation des travailleurs sera l’œuvre des travailleurs eux-mêmes ». DM

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