Connaître le décès de ceux qui ont été des nôtres
Dans le numéro de janvier du magazine municipal « Ma ville », un article est consacré à juste titre à la disparition au terme d’une longue maladie d’une femme très engagée dans la vie locale et associative, Ouarda Melihi. Sa vie fut emblématique de ces enfants de familles algériennes ayant connu le bidonville de Nanterre ou d’ailleurs, arrivés à Argenteuil, et qui trouvèrent leur voie dans la vie. Ouarda était en outre une femme très engagée dans la vie locale associative.
Au-delà de la disparition de cette « personnalité », la rédaction d’un tel article nécessaire rappelle le manque cruel d’un véritable "carnet" que réclame entre autres depuis des années la section d’Argenteuil de la FNACA des anciens appelés et rappelés pour la guerre en Algérie, dont les membres nous quittent les uns après les autres.
Il serait nécessaire, quand les familles l’autorisent, de connaître la disparition des habitants. Mais la municipalité fait sur ce plan comme sur bien d’autres la sourde oreille.
Si cela était, les habitants, et en particulier parmi eux ceux qui travaillent ou ont travaillé à l’usine Snecma de Gennevilliers auraient appris largement que Yves Cottençon, militant durant toute sa vie adulte de Lutte ouvrière, militant ouvrier révolutionnaire dans l’entreprise, était décédé le 10 décembre dernier au terme également d'un long combat contre la maladie. Un militant dont se souviendront les travailleurs, et qui figura à de nombreuses reprises sur les listes de candidats de notre parti lors des élections municipales à Argenteuil. DM
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