lundi 25 janvier 2016

Hôpital d'Eaubonne, ISS Hygiène et prévention, des travailleurs maltraités ou inquiets, la solidarité des autres travailleurs



Des travailleurs, une classe ouvrière

Entreprises de sous-traitance, travailleurs souvent maltraités

La semaine passée, nous étions un certain nombre de travailleurs et de militants syndicaux à nous rassembler mercredi à l’hôpital Simon Veil d'Eaubonne. Nous étions venus soutenir 11 travailleurs chargés de la peinture et du nettoyage d'après-peinture sur le chantier du nouvel EHPAD de cet hôpital. Sauf que l’entreprise chargée de ces travaux n’avait pas fourni ni contrat de travail (hormis une déclaration unique d’embauche) ni fiche de paie à trois d’entre eux, et seulement un contrat de travail en CDD de 5 mois mais sans fiche de paie à huit autres de ces travailleurs. En outre, ils n’ont pas été payés de la part de leur entreprise sous-traitante à la situation légale inquiétante. L’objet de la mobilisation était que le donneur d’ordre final de tout cela, l’hôpital public d'Eaubonne lui-même assume la responsabilité d’une telle situation déplorable, et y mette un terme. (A suivre).

La protection, d’abord celle des travailleurs

Aujourd’hui, un autre rassemblement de soutien a lieu ce matin à 11 heures, au 38 rue de la Rivière à Bezons, devant l’agence locale de l’entreprise ISS Hygiène et prévention, à l’occasion d’une réunion d’information du personnel initiée par la CGT de l’entreprise.
         Les dirigeants de celle-ci, prestataire de service dans les métiers de l’assainissement, de l’hygiène de l’air et de la protection incendie, compte environ 500 salariés répartis sur 4 agences. Justement, leur objectif, sur la base de sombres objectifs comptables, est de supprimer une des 4 agences,… celle de Bezons en l’occurrence, et de se débarrasser du personnel qui ne suivrait pas. Par-là, ils veulent minimiser les coûts des licenciements économiques que l’on peut imaginer.
         Une bonne raison d’apporter là encore la solidarité des autres travailleurs.

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