Pigeonnés certes, mais ni pigeons ni pigeonneaux
La colère monte parmi le
personnel des crèches d’Argenteuil. Et s’ils avaient la parole, les bambins
crieraient à l’unisson.
La
municipalité ferme des crèches, allonge l’amplitude de leur ouverture, augmente
les effectifs d’enfants, augmente la durée de la journée des personnels en
voulant imposer un allongement net de la pause du midi.(1)
Et
ces messieurs de l’Hôtel de Ville ne pensent-ils pas que tout cela va à l’encontre
du bien-être des enfants et de l’attention prodigué à leur égard ?
Ce
qui s’est passé à la crèche « Les aquarelles » a fait « déborder
le vase ».
On
rappelle les faits.
Les
locaux de cette crèche rue Pierre-Joly sont anciens. Il y a une verrière. Un
pigeon a pénétré dans celle-ci, est mort, a pourri… Des vers ont atterri sur
des bambins. Pour une crèche en particulier, ce n’est pas joli mais c’est la
réalité. Et la crèche ne ré ouvrira que lundi prochain, une fois totalement
désinfectée.
Au
lieu de tout remettre en question (1), s’assurer que toutes les conditions d’hygiène
et de bien-être de tous, et des enfants en particulier, ne voilà-t-il pas une
belle priorité qui devrait occuper tout le temps de la municipalité en la
matière ?
Puisque
la crèche des Aquarelles était fermée, leur hiérarchie a, dans un premier
temps, demandé au personnel de rester chez lui… en prenant sur son reliquat de
jours de congés ! Comme de bien entendu, le personnel a refusé et est venu
à la crèche pour travailler, ce que cette hiérarchie a finalement acté en
demandant aux agents de se rendre dans d’autres crèches de la Ville.
0 commentaires:
Enregistrer un commentaire