La
spéculation repart de plus belle
Depuis quelques semaines, le
marché des fusions-acquisitions à l’échelle du monde explose. Le groupe
pharmaceutique Pfizer a ainsi proposé 106 milliards de dollars au groupe
britannique AstraZeneca pour fusionner. Depuis le début de l’année, les
entreprises ont dépensé près de 1 000 milliards en acquisitions, soit 45 %
de plus que pour la même période de 2013.
Se
racheter les uns les autres, voilà à quoi servent les milliards tirés de
l’exploitation imposée aux travailleurs. Ces manœuvres spéculatives ne créent
aucune richesse mais mènent l’économie, et du coup toute la société, au bord du
gouffre. On vérifie à chaque fois que ces maîtres de l’économie sont de
dangereux irresponsables.
Les
dirigeants du CAC 40 pas vraiment touchés par la crise
D’après le quotidien Les Échos,
le total des salaires des patrons du CAC 40 serait en baisse pour la troisième
année consécutive. En 2013, le « repli » serait de 2,1%.
Ils ne
sont donc pas réduits à la misère : les 40 PDG les plus riches de France
se sont partagé 90 millions d’euros, soit une moyenne de 2,25 millions par
dirigeant… Sans compter un certain nombre d’avantages en nature, les
stocks-options qu’ils pourront revendre plus tard, etc.
Ils doivent,
dit-on, se serrer la ceinture… mais pas au point de perdre leur bedaine.
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