Selon un document
interne de France Telecom, datant de 2006 et révélé par Le Parisien,
l’ancien PDG Didier Lombard aurait entre autres déclaré, lors d’une
réunion avec son équipe : « En 2007, je ferai les départs d’une façon ou
d’une autre, par la fenêtre ou par la porte ». Il évoquait les 22 000
suppressions de postes programmées entre 2006 et 2008 par la direction
de France Telecom, dans le cadre du plan visant à réduire les effectifs.
Ces phrases d’un cynisme glaçant ont par la suite été enlevées du compte-rendu, et n’ont été restituées que ces derniers temps. Elles illustrent la violence impitoyable de la direction de France Telecom, capable de tout pour atteindre ses objectifs de rentabilité. Avec pour conséquence une vague de suicides dans l’entreprise, dont 35 seulement sont aujourd’hui examinés par la justice, dans le cadre de l’enquête.
Didier Lombard, deux autres responsables et France Telecom en tant que personne morale, ont fini par être mis en examen en juillet 2012 et pourraient être condamnés « pour mise en danger d’autrui ». Ce serait la moindre des choses. Mais cette logique criminelle de la recherche du profit est toujours à l’œuvre, à France Telecom comme ailleurs.
Ces phrases d’un cynisme glaçant ont par la suite été enlevées du compte-rendu, et n’ont été restituées que ces derniers temps. Elles illustrent la violence impitoyable de la direction de France Telecom, capable de tout pour atteindre ses objectifs de rentabilité. Avec pour conséquence une vague de suicides dans l’entreprise, dont 35 seulement sont aujourd’hui examinés par la justice, dans le cadre de l’enquête.
Didier Lombard, deux autres responsables et France Telecom en tant que personne morale, ont fini par être mis en examen en juillet 2012 et pourraient être condamnés « pour mise en danger d’autrui ». Ce serait la moindre des choses. Mais cette logique criminelle de la recherche du profit est toujours à l’œuvre, à France Telecom comme ailleurs.
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