samedi 7 avril 2012

Dictature patronale : il n’y a pas qu’Ikéa


Après les révélations qui n’en finissent pas sur le comportement de la direction d’Ikéa, un livre révèle au grand public les pratiques ordinaires de nombreux patrons : espionnage des salariés par divers moyens, embauche de faux vigiles, voire de « taupes », au sein même des syndicats.
     La démocratie, déjà toute relative dans une société où règne le pouvoir de l’argent, s’arrête complètement à la porte des entreprises. À l’intérieur, la dictature du capital s’exerce sans beaucoup de retenue… jusqu’à ce que les travailleurs y mettent le holà !

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