Après
les révélations qui n’en finissent pas sur le comportement de la direction
d’Ikéa, un livre révèle au grand public les pratiques ordinaires de nombreux
patrons : espionnage des salariés par divers moyens, embauche de faux
vigiles, voire de « taupes », au sein même des syndicats.
La démocratie, déjà toute relative dans
une société où règne le pouvoir de l’argent, s’arrête complètement à la porte
des entreprises. À l’intérieur, la dictature du capital s’exerce sans beaucoup
de retenue… jusqu’à ce que les travailleurs y mettent le holà !
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