samedi 24 janvier 2026

Israël : la terreur contre les Palestiniens continue

Un acte symbolique d’une existence impossible

 

 

Des bulldozers israéliens ont commencé à démolir le siège de l’Unrwa, l’agence qui fournit une aide humanitaire aux réfugiés palestiniens depuis 70 ans. L’État israélien prétend que certains de ses membres seraient en lien avec le Hamas.

         Cela fait maintenant plus de 2 ans que l’armée israélienne massacre à Gaza, rend la Cisjordanie invivable, sans compter les attaques sur les pays limitrophes. En comparaison, la destruction de ce bâtiment, qui était vide, est anecdotique, mais elle symbolise bien le but des dirigeants israéliens, qui veulent rendre l’existence des Palestiniens impossible, en leur niant même la possibilité d’être réfugiés dans leur propre pays.

         Tout cela avec la complaisance passive des dirigeants impérialistes trop occupés à se disputer entre eux un autre territoire.

 

Renault : la guerre de demain commence aujourd’hui

 

L’ennemi principal est dans notre pays

 

 

C’est maintenant officiel : le groupe Renault va se lancer dans la fabrication de drones dans les usines du Mans et de Cléon.

         Il ne s’agit pas de drones civils qui pourraient servir à de l’exploration ou à des sauvetages, non il s’agit bien de drones militaires qui serviront demain dans les combats qui sèmeront la mort comme on le voit dans les reportages sur l’Ukraine.

         Renault s’était déjà enrichi en fabricant des armes lors des deux guerres mondiales. Et évidemment les travailleurs de Renault n’ont jamais eu leur mot à dire dans ces décisions.

         On nous présente cela comme une préparation contre « le danger russe ». Mais le vrai danger ce sont les dirigeants va-t-en guerre et les capitalistes qui font du profit avec des engins de mort.

Argenteuil, journal des élections municipales, inégalité des moyens, force des convictions

 

Ne pas en pleurer, mais discuter, échanger, partager

 

 

Chaque habitant de la commune commence à être visé et parfois agacé par de multiples supports papier ou audiovisuels en rapport avec la campagne des élections municipales du 15 et 22 mars prochains. Ce sont des centaines de milliers de tracts, voire davantage, qui seront distribués d’ici le premier tour. Des milliers d’affiches auront été collées et recollées sur le nombre très limité de panneaux d’affichage de la Ville. Des vidéos et autres supports audiovisuels connaissent à ce jour déjà un rythme important de diffusion, pour le meilleur ou pour le pire.

         Tout cela a un coût. Un montant maximum de dépense est fixé par la loi. Pour la commune d’Argenteuil, pour uniquement le premier tour de scrutin, le plafond s’élève à près de 123 000 euros dont près de la moitié, soit 59 000 peuvent être remboursés par l’État pour les listes obtenant plus de 5% des suffrages exprimés. Entre nous, une raison supplémentaire qui n’est certes pas l’essentiel pour que notre liste Lutte ouvrière-Le camp des travailleurs dépasse ce pourcentage au soir du 15 mars.

         59 000 euros, c’est une somme énorme qui permet bien des choses. D’où la multiplication des supports papier et audiovisuels. Mais est-ce là bien nécessaire ? Quelle efficacité pour cette profusion de moyens ?

         Dans cette campagne électorale, nous ne jouons pas dans la même cour. Non seulement parce que nous nous refusons à proposer les plus belles promesses concoctées par nos soins. Non seulement, pour les dépenses, parce que nous ne sommes pas sûrs d’atteindre ces 5%, mais parce que, fondamentalement, la débauche de moyens est inutile, et sans rapport avec sa rentabilité.

         Notre campagne sera à petit budget. Un minimum de tracts, et d’affiches que nous ne voulons pas voir recouvertes aussitôt. Des vidéos de militants peut-être. Le blog et Facebook bien sûr comme nous les utilisons depuis 15 ans. Mais surtout…

         … Mais surtout la force de nos raisonnements et de nos convictions. Celle qui passe par la réflexion et que nous sommes capables de transmettre dans l’échange et la discussion avec les travailleuses et les travailleurs, actifs, retraités, ou aujourd’hui sans emploi, que nous rencontrerons. Économie de moyens, mais un engagement maximum. DM